Virevolte, la jolie robe

Depuis quelques mois, j’ai cousu à plusieurs reprises des patrons de la marque Atelier Scammit. C’est un vrai plaisir au regard des coupes flatteuses, de la qualité des patrons et des vidéos de montage. J’ai pas mal rentabilisé ceux que j’avais et j’ai eu envie d’en tester d’autres (on n’a jamais trop de patrons). J’en ai donc commandé trois, au diable l’avarice, dont le patron virevolte. Il ne m’avait pas emballée au départ, craignant l’effet montgolfière des fronces.

Après avoir vu de très jolies versions de ce patron, en blouse et en robe, j’ai craqué. Et puis, les fronces sont aujourd’hui bien adaptées à ma silhouette et je pense qu’elles le seront tout autant dans quelques semaines. Honnêtement, je m’attends à avoir des kilos à perdre et je me suis cousu quelques pièces en conséquence pour cette période de transition où l’on se sent rarement à son avantage.

J’ai choisi de coudre la version robe à manches courtes et revers, agrémentées d’un froufrou sur l’épaule. Afin de tenir compte de la place pour mon petit locataire et de mes kilos en plus, je suis partie sur une taille 40. Il y a assez peu de pièces et le patron est marges comprises ce qui est un réel confort. Côté tissu, j’ai choisi d’utiliser un coupon de la vente de février chez couturette, une jolie microfibre dans les tons caramels avec du doré, du bleu et du vert. Avec les fronces, ce modèle est assez gourmand en tissu et il faut bien deux mètres. La découpe du biais dans le tissu reste délicate surtout quand on a choisi un tissu fluide comme moi. En même temps, je suis sceptique sur le rendu avec un coton raide 😉

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Le montage est finalement assez simple, surtout en visionnant la vidéo au fur et à mesure. Ma vraie difficulté a été dans l’assemblage des jupes froncées et des tops. La pointe de mon V n’est pas parfaite mais je suis plutôt satisfaite du résultat. J’ai aussi testé pour la première fois la technique du biais simplifié pour l’encolure et le résultat est effectivement très propre.

Le froufrou aux épaules :
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Cette robe a été cousue en une bonne journée, découpe du tissu compris. C’est donc un projet assez rapide mais qui nécessite de la minutie et de la concentration. Comme toujours, les finitions intérieures sont nickels : coutures anglaises, surjets ou biais à cheval, le vêtement est aussi beau dedans que dehors! Attention pour les débutants, il y a quand même pas mal de techniques à utiliser!

Robe virevolte

Robe virevolte

Robe virevolte

Robe virevolte

Le résultat est ce que j’espérais : une jolie robe féminine tout en étant confortable et évolutive pour les prochains mois. Il y aura sûrement d’autres réalisations mais vraisemblablement dans une taille en dessous dans un futur un peu lointain. J’ai bien envie de me laisser tenter par la blouse à manches longues… Et vous?

Les sweats de mes lutins

Comme chaque hiver, j’ai cousu un sweat à chacun de mes lutins. Ils adorent en porter et je suis sûre de leur faire plaisir. L’an dernier, j’ai acheté avec eux un grand coupon de molleton doublé minky, seulement nous étions déjà en mars et la couture de ce tissu épais n’était déjà plus trop de saison. J’ai donc attendu cet hiver pour lancer mon projet.

J’étais sûre du choix de tissu, c’était le leur 😉 La deuxième étape a été de leur faire choisir un patron chacun. Ma chouette a souhaité un grand sweat à capuche avec une poche ventrale. C’est un basique mais trouver un patron n’était pas si facile. Coup de chance, le magazine Ottobre 6/2018 a proposé exactement ce modèle, je l’ai donc acheté sans hésiter! Leurs modèles sont très bien faits et vraiment sympas pour les enfants. Il y a quand même deux difficultés majeures : le décalquage, j’ai les yeux qui saignent avec toutes ces couleurs qui se chevauchent et leurs explications qui sont souvent minimalistes et sans schémas. Sur ce coup-là, je n’ai pas eu peur de me lancer, le montage étant le même que le décontracté, cousu à trois reprises le mois dernier.

La planche patrons :
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J’ai choisi de coudre du 9 ans. Ma chouette est entre le 8 et le 10 ans dans le commerce selon les marques, je voulais qu’il lui aille au moins tout l’hiver. Côté fournitures, j’ai utilisé le fameux tissu, du bord côte noir acheté l’an dernier au marché aux tissus d’Arras (et j’ai encore du stock dans d’autres couleurs) et une chute de matelassé France Duval Stalla pour la poche ventrale.

La couture est assez simple, la vraie difficulté provient de l’épaisseur du tissu. Ma surjeteuse n’a pas tellement aimé et j’ai joué sur la pression du pied pour y arriver. Le point le plus compliqué a été la jonction des deux pans de la capuche à l’avant, le tissu a eu tendance à glisser. A refaire, je bâtirai à points larges, ce sera sûrement plus simple.

Côté modifications, j’ai recouvert de biais à cheval satiné noir la couture centrale de la capuche. Je voulais faire de même avec l’ourlet intérieur comme sur mon décontracté, mais je n’en avais plus assez. Au final, mon surjet n’est pas trop mal équilibré et ça passe.

Gray Uniform

Le sweat a été immédiatement adopté même si ma chouette l’a trouvé un peu long et trop proche d’une tunique (les robes, jupes et tout ce qui se rapproche du rose sont bannis de sa garde-robe). Essayé sur un jogging, elle a finalement trouvé que cela ne faisait pas fille (ouf).

Deuxième projet, le sweat de mon lutin et ça se corse tout de suite. Il n’aime que les sweat shirts zippés à capuche et de préférence non doublés. La pose du zip reste toujours difficile et l’absence de doublure rend tout de suite le projet plus difficile à réaliser, les finitions doivent être impeccables car totalement apparentes.

J’ai donc repris le patron du sweat Stevie de La Maison Victor, déjà réalisé ici et bien rentabilisé. J’ai décidé cependant de faire quelques modifications. Tout d’abord, j’ai changé les poches. Le fond de poche a une taille unique sur le patron et est trop grand je trouve pour les petites tailles, il peut un peu dépasser de la ceinture en bord côte :-( J’ai donc repris le modèles des poches souvent présent sur les modèles Ottobre : une découpe arrondie et bordée de bord côte. Une petite modification sur le patron, deux bandes de 4 cm de largeur et une longueur correspondant à la longueur de la pièce x 0,8 ont été découpées pour border cette poche.

Sweat Stevie

Deuxième modification : mon lutin voulait un cordon comme sur ceux des grands. J’ai donc renforcé la zone pour l’oeillet avec de la vlieseline sur l’envers, à priori située à 4 cm au dessus de la couture de la capuche à l’encolure et à 2,5 cm du bord, soit 1,5 cm après couture de la doublure capuche.

Sweat Stevie

Côté tissu, j’ai à nouveau utilisé mon sweat doublé (vu l’épaisseur, une doublure aurait vraiment été de trop), du jersey et du bord côte noirs venant tous deux aussi du marché aux tissus d’Arras (une vraie mine d’or). Pour le biais, j’ai farfouillé dans des chutes et choisi.

Et j’ai enfin réussi à prendre des photos des deux sweats portés en même temps! Les séances photos sont de plus en plus difficiles à réaliser, j’ai sauté sur l’occasion quand ils ont choisi de les porter en même temps :-)

Sweat Stevie

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Sweat Stevie

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Sweat Stevie

Sweat Stevie

Sweat Stevie

Après avoir découpé mes deux sweats, il me restait du tissu et j’ai utilisé les chutes pour trois snoods maison. C’est une couture rapide mais je crains qu’ils ne soient quand même perdus à la vitesse de l’éclair :-( J’ai joué sur l’envers et l’endroit pour avoir le côté doudou sur l’intérieur. J’ai cousu deux tailles différentes mais exactement le même modèles et mes lutins ont choisi des petits rubans décoratifs pour les personnaliser.

Sweat Stevie

En bonus, les petites pochettes Juliette de la Maison Victor cousues pour mes deux collègues pour les fêtes de fin d’année dans les chutes de coton épais Mondial Tissu des sacs Malo offerts à Noël. Les doublures sont des chutes de coton première étoile et je les ai triplées dans des chutes de polaire noire achetée l’an dernier au marché du tissu d’Arras, n’ayant plus de molleton thermocollant ou d’entoilage sous la main. C’est un patron très chouette, facile à réaliser et en plus disponible gratuitement sur le site de la Maison Victor ici.

Pochette Juliette

Pochette Juliette

Pochette Juliette

Pochette Juliette

Pochette Juliette

Gourde et fière de l’être

Lorsque j’ai débuté la couture, j’ai pas mal traîné sur la toile et lu de nombreux blogs. Tous les projets me tentaient et je lisais énormément de billets pour savoir quoi coudre, comment avec quel tissu etc. Parmi les blogs que j’ai le plus consultés, il y avait celui de Barbara Gourde. Ses cousettes étaient toujours de très bon goût, avec de superbes tissus et paysages d’Inde et son sens de l’humour rendait chaque billet agréable à lire. Et puis, Barbara Gourde, les Nuls, toussa toussa.

Elle a arrêté son blog il y a deux ans mais a lancé l’Atelier des gourdes avec des tutos, des patrons, des vidéos sur Youtube et des cours en direct sur Rodez, bien trop loin de chez moi malheureusement. J’ai été très vite tentée par son patron de vanity mais je couds assez peu d’accessoires, la faute principalement à mon sens sens plus que déplorable de la géométrie dans l’espace (ma prof de mathématiques du collège aurait pu en témoigner). Le projet a trotté dans ma tête et j’ai acheté son patron en pensant éventuellement en faire pour Noël. Evidemment, je n’ai pas eu du tout le temps et suis partie sur les sacs Malo, un patron simple que je maîtrise bien. Et récemment, j’ai vu un vanity fait maison qui m’a fait de l’oeil.

J’ai profité d’une accalmie dans mon emploi du temps pour me lancer dans ce projet. J’ai pioché dans mon stock de tissus enduit un bel imprimé de chez cousette et un enduit moutarde acheté au marché aux tissus d’Arras l’an dernier. Ce n’était d’ailleurs pas la meilleure idée comme je m’en suis aperçue après. J’ai utilisé un renfort à coudre qui traînait dans mon stock mais un entoilage un peu plus rigide aurait été encore mieux.

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Les explications sont hyper claires et accompagnées de photos voire de vidéos pour les étapes les plus difficiles. J’ai préféré coudre la poignée dans le même tissu que le tissu extérieur et non dans la doublure comme préconisé dans le patron. Pour le raccord passepoil, j’ai préféré reprendre le livre de Christelle Beneytout car sa méthode me convient plutôt bien. Pour le reste, j’ai entièrement fait confiance au patron et j’ai très bien fait. Le vanity se monte sous nos yeux et c’est vraiment chouette. Moi qui suis en grande difficulté dans la géométrie dans l’espace, je n’ai pas rencontré de difficultés de montage.

Passepoil jaune de mon stock:
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Il y a quelques points à améliorer sur ma première version, le passepoil pourrait être mieux posé. Pour la prochaine version, j’utiliserai un fil de cannette bien contrastant avec le tissu, ce sera bien plus facile de repasser sur ma première couture qu’en utilisant un fil blanc sur fond blanc… Je pense utiliser un natté de coton pour le tissu extérieur en le renforçant pour une bonne tenue et un enduit plus fin pour la doublure. J’aime beaucoup l’enduit pour l’intérieur d’un vanity ou d’une trousse de toilette, cela permet une bonne étanchéité s’il y a un peu d’eau ou une crème qui s’ouvre. Et l’enduit fin permettra une plus belle poche passepoilée et une meilleure résorption de l’embû, assez important sur ce modèle. Enfin, je le ferai un peu plus grand car certains de mes produits habituels n’y rentrent pas.

Vanity L'Atelier des gourdes

Vanity L'Atelier des gourdes

Vanity L'Atelier des gourdes

Vanity L'Atelier des gourdes

Vanity L'Atelier des gourdes

En dehors de ces petits points à améliorer, je suis totalement séduite par ce modèle et la qualité des explications. Je vais sûrement réaliser un autre de ses patrons prochainement et une chose est sûre, je suis gourde et fière de l’être!

Adèle, la jolie veste

Adèle est un très joli patron de veste ou gilet avec un petit empiècement froncé sur le devant qui lui donne toute son originalité. Le modèle m’avait tout de suite plu mais je m’étais raisonnée en me rappelant que j’avais déjà de nombreux patrons et aucun stock de matelassé, préconisé pour sa réalisation. Seulement au salon CSF, j’ai eu l’oeil attiré par un super molleton imprimé fantômes sur le stand de My Super Bison. Y étant allée le samedi, il n’y avait plus de grands coupons et les vendeuses ont gentiment cherché sur tout le stand ce qui leur restait dans ce molleton. Evidemment, j’ai farfouillé dans les bacs en attendant et j’ai flashé sur ce jersey molletonné et structuré. J’ai tout de suite aimé son motif un peu original, son moelleux et sa couleur. Partie sur ma lancée, j’ai donc acheté ce coupon et le patron de la veste Adèle sur le stand.

Il est vrai que j’ai pas mal dépensé au salon, ceci étant je n’ai pas la possibilité de voir certains tissus en vrai dans ma région et c’était l’occasion d’en profiter. Et puis contrairement à ma dernière visite, j’ai très rapidement commencé à taper dans le stock acheté avec ma robe Brune, mon tee-shirt givre maternité ou les pyjamas de mes lutins. Bref, il était temps de coudre la veste Adèle avec ces températures qui baissent.

La planche patron est très claire et les pièces bien séparées les unes des autres. Les marges de couture sont comprises et adaptées à l’usage d’une surjeteuse, le décalquage est vraiment rapide. Autre bon point, ce projet est très peu gourmand, 1,20 mètre de tissu et il me reste quelques chutes pour un vêtement de bébé.

Veste Adèle

Le montage est simple et bien expliqué avec des photos et des schémas. Honnêtement, on est bien guidé et j’apprécie même si c’est un projet très simple. J’ai réalisé les fronces de l’empiècement à la laminette, plus facile à maîtriser avec l’épaisseur du tissu. Tout est quasiment monté à la surjeteuse, le plus dur étant de bien équilibrer le surjet au regard de l’épaisseur.

J’ai soigné mes finitions avec la pose de biais à cheval sur toutes les parementures. Le patron propose cette finition en option mais pas pour les parementures d’ourlet du bas. J’ai préféré tout border de biais à cheval toutes les parementures en réfléchissant en peu sur le sens des pièces. C’est un peu long mais tellement satisfaisant à la fin en regardant l’intérieur impeccable de sa cousette. Ici, j’ai utilisé un biais de la droguerie acheté il y a un moment. Initialement, il était pour ma chouette mais elle a décrété qu’il faisait trop fille… J’avais pris 4 mètres de ce biais alors autant le rentabiliser. D’ailleurs, leurs biais sont généralement de bonne qualité sachant que France Duval Stalla n’en fait plus de nouveaux (snif).

Veste Adèle

Veste Adèle

Deuxième détail, j’ai fixé l’intégralité des parementures à la main au point invisible. Alors c’est long (vive les séries Netflix pour accompagner) mais bien plus joli sur du matelassé. Je n’avais pas la bonne couleur de fil dans mon stock et pas très envie de partir en vadrouille exprès. De plus, je trouve que les surpiqûres sont rarement réussies sur du matelassé et font perdre une partie du côté doudou du tissu.

Enfin, j’ai posé, avec l’aide de mon amoureux, une pression nacrée en haut. A l’essayage, j’apprécie de pouvoir la boutonner en haut mais clairement, ma silhouette ne me permet plus de boutonner cette petite veste intégralement. Je verrai donc l’hiver prochain si je pose le reste des boutons ou si je la laisse comme ça. Là aussi, je trouve ça tellement satisfaisant de poser un joli boutonnage sur un projet maison.

Veste Adèle

Et voilà !

Veste Adèle

Veste Adèle

Veste Adèle

Veste Adèle

Veste Adèle

Veste Adèle

Veste Adèle

Cette cousette peut être très rapide mais en choisissant tous ces jolis détails de finition, je l’ai bien rallongée. Ceci étant, elle peut facilement être cousue en une seule journée. J’aime beaucoup sa forme, ses fronces qui la structure et surtout j’adore le côté moelleux de ce matelassé. En plus, elle est très peu gourmande en tissu, seulement 1,20 mètre. J’ai déjà très envie d’une autre version dans les gris clairs mais je vais attendre de trouver le bon tissu pour ce projet!

La robe de maman chat

Aaaahhhh la robe plantain babydoll, c’est sûrement l’un des modèles qui m’a fait sauter le pas de la couture il y a quatre ans. Je me suis d’ailleurs lancée dans sa réalisation au bout de deux petits mois de couture et, très honnêtement, ça a été une vraie catastrophe. Mon encolure était plus qu’approximative (quelle idée de débuter les vêtements avec du jersey) et elle ressemblait clairement à une montgolfière. Je l’avais jetée sans autre forme de procès et j’en avais conclu que ce modèle ne convenait pas à ma silhouette.

Seulement, ma silhouette change beaucoup depuis quelques mois et pour cause, nous attendons un bébé pour le printemps. Alors forcément, j’ai rangé de très nombreuses cousettes dans lesquelles je ne rentre plus, (et ne rentrerai pas avant de très longs mois) et attaqué une garde robe plus adaptée. Après des hemlock tee, et deux tee-shirts givre maternité, j’ai entamé la couture de robes. Je dois porter des collants de contention pour les prochains mois (instant glamour) donc les robes sont bien plus confortables que les pantalons et tee-shirts.

Je suis finalement revenue vers la robe plantain baby doll parfaitement validée pour le babybump par Lizon Lisette (photos sur instagramm) ou Addictiph. En plus, elle est très rapide à réaliser (une petite après-midi s’il n’y a pas de boulette). Le tutoriel se trouve ici et préconise deux mètres de jersey. Honnêtement, elle passe sans souci dans un coupon de 1,50 mètres et laisse quelques petites chutes idéales pour des habits de tout petit.

Côté mensuration, j’ai coupé le haut en taille 40 sachant que je fais habituellement un 36 chez Deer and Doe. Tirant les leçons de l’effet montgolfière passé, j’ai coupé la jupe du devant en 40 pour avoir de l’aisance au niveau du ventre et le dos en 36. Après assemblage, elle est parfaite comme ça. J’ai réalisé les fronces à la laminette suivant le tutoriel de Deer and Doe pour la robe Myosotis. C’est un peu fastidieux de répartir l’élastique en quatre quarts mais c’est hyper efficace pour des fronces régulières. Et l’astuce consistant à couper plus long la laminette que nécessaire pour pouvoir l’étirer facilement sans la casser pendant sa couture change vraiment tout!

Le dernier point technique est évidemment l’encolure. J’ai beaucoup progressé à ce niveau grâce au livre « Coudre le Stretch » et au cours sur la surjeteuse d’Artesane. J’ai d’abord cousu ma bande d’encolure dans ce jersey mais elle était trop lâche au porté. Seulement, elle n’avait pas été si facile à coudre de manière régulière car ce jersey roulotte beaucoup. Après réflexion, j’ai coupé une nouvelle encolure dans un bord côte gris pâle de mon stock et ça a roulé sans difficulté.

IRobe plantain Babydoll

Je n’ai pas voulu tout de suite couper dans un de mes jerseys chouchous au cas où cette robe ne me plairait pas. J’ai donc pioché dans mon stock ce jersey gris à impressions chats. Initialement acheté pour ma chouette, elle n’en a jamais voulu, considérant le motif comme trop girly (elle devient difficile à habiller cette petite). Je ne suis pas une grande fan des motifs animaux mais j’ai considéré que celui-ci était sobre et se porterait facilement pendant la grossesse et sûrement un peu après. Et il avait l’avantage de me permettre de piocher dans mon stock qui reste tout de même important.

Robe plantain Babydoll

IRobe plantain Babydoll

Robe plantain Babydoll

Cette robe est très agréable à porter et je suis sûre de la rentabiliser. Elle reste féminine par son encolure et permet un réel confort avec les formes de grossesse sans être sac à patates. Elle aura sûrement des petites soeurs mais j’ai quelques projets qui attendent depuis longtemps sur ma to do liste comme un pantalon de pyjama pour mon amoureux 😉

Brune, la petite robe facile à vivre

Cela fait maintenant un an que j’ai découvert les patrons de la jeune marque Chez Machine et autant vous le dire tout de suite, je suis convaincue ! J’ai déjà cousu le teesh Arsène en A versions (ici, ici et ici), la combishort Anissa, la robe Clarisse et la robe Raphaëlle et j’ai été conquise tant par le résultat que par la qualité du patronage et des explications. En plus, la marque prévoit des vidéos youtube pour les points complexes (sans elles, j’aurais eu un mal fou à coudre correctement les parementures d’Anissa). Alors, c’est le premier stand que j’ai visité au CSF cette année ! Coup de chance, il était tôt et j’ai eu la possibilité de parler à Aurélie, la créatrice des patrons, et à Sylvie, l’adorable Chebiwoman.

Dans mon butin, j’ai acheté la robe Brune, un modèle de la nouvelle collection. C’est une robe oversize à réaliser en jersey, idéal pour ma silhouette actuelle. Dans la foulée, j’ai acheté un très beau jersey modal de couleur rouille, très lumineuse chez Little Fabrics (que de merveilles sur leur stand et de gentillesse des vendeuses).

Robe Brune

A peine arrivée, j’ai décalqué le patron en 40 mais du 38 aurait clairement suffi, c’est vraiment un modèle oversize. La couture est très rapide car le modèle est simple et je n’ai pas souhaité faire les volants à la couture des manches. Ma seule difficulté a été la bande d’encolure. Je n’ai pas écouté mon instinct et coupé la bande indiquée sur le patron pour une encolure relevée classique. Or, avec ce jersey modal, très mou et souple, c’était une très mauvaise idée. Le résultat était raté, la bande difficile à stabiliser. J’ai donc opté pour une encolure rabattue, plus facile à maîtriser, en coupant une bande de 6 cm de large et en multipliant la longueur de l’encolure par 0,88. Ce jersey est souple mais pas si extensible. Une piqûre à l’aiguille double plus tard et le tour était joué !

Robe Brune

Cette robe est très facile à porter et idéale avec mon baby bump. Avec un legging, je la porte telle quelle ou ceinturée pour souligner mon ventre.

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En revanche, ce jersey est très fragile et bouloche facilement je trouve. J’aime beaucoup cette couleur lumineuse qui égaie le froid de l’hiver ! Je la referai sûrement pour l’été, mais une taille voire deux en dessous et à manches courtes à revers qui équilibrent la silhouette. Je l’imagine comme la robe idéale à enfiler sur un maillot de bain rapidement pour la plage !

Il y aura d’autres modèles de Chez Machine, sûrement le manteau Ninon cet été (j’ai déjà les tissus) et plus tard, une robe Mana et un jean Joe!

Givre maternité, l’art de mettre en valeur les rondeurs

Durant mes précédentes grossesses, j’ai acheté en magasin l’intégralité de mes vêtements. Bon, je ne cousais pas du tout à l’époque. Cette fois-ci, j’ai eu envie de me coudre quelques jolies pièces. Seulement, il n’y pas tant de patrons de grossesse disponibles et les livres spécialisés ne m’ont pas emballée. En revanche, j’ai eu un gros coup de coeur pour le tee-shirt Givre de Deer and Doe, spécialement pensé pour la grossesse. Connaissant la marque et son niveau d’exigence, j’ai acheté le patron dès que mon ventre a atteint une taille ne me permettant plus de m’habiller comme d’habitude.

J’ai coupé une taille 42 adaptée à mes nouvelles formes et utilisé pour ma première version un très eau jersey rayé lurex dans les bleus acheté chez Cousette au dernier CSF. J’avoue que je n’ai pas totalement réussi mes raccords mais, sachant que je ne porterai cette pièce que quelques mois, ça ne me dérange pas plus que ça.

La couture est très simple, tout est parfaitement bien expliqué, notamment le montage de la laminette pour créer les fronces pour le ventre. Je vous recommande d’ailleurs d’allonger le point et d’augmenter la tension du fil pour une couture bien nette. Ensuite, le reste roule sans problème.

Je n’ai réalisé qu’une seule petite modification : la bande d’encolure. J’ai été très vigilante à sa découpe pour avoir une bande bleu clair en lurex visible et régulière. J’ai élargi un peu la bande à cette fin et multiplié la longueur de l’encolure par 0,85 suivant les conseils de Coudre le Stretch. La couture s’est ensuite faite assez facilement.

Givre maternité

Givre maternité

Le modèle taille parfaitement et est très seyant. Il reste encore un peu grand (j’étais entre le 40 et le 42 et j’ai choisi la plus grande taille pour plus de confort). Le devant est plus long que le dos mais cela s’explique aisément. J’ai coupé la taille 6-9 mois alors que je suis dans mon 5ème mois afin d’en profiter le plus longtemps possible. J’ai donc encore de la marge ce qui était le but.

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Givre maternité

Givre maternité

Givre maternité

Givre maternité

Givre maternité

J’ai tellement aimé cette cousette que j’ai tout de suite découpé une deuxième version en jersey modal de couleur terracotta acheté chez Little Fabrics. Je gardais ce coupon depuis plus d’un an car j’aime tellement sa couleur que j’avais peur de le gâcher. Là, je suis sûre d’en profiter et en plus, elle est parfaitement assortie à mes nouvelles baskets!

Givre Maternité

Givre maternité

Givre maternité

Givre maternité

Je sais que je vais en coudre au moins deux autres afin d’avoir une garde robe de grossesse un peu plus étoffée. En attendant, j’adore les porter. C’est vraiment agréable de se sentir mise en valeur avec ses formes de grossesse et ce modèle est vraiment idéal !

Grand’Ourse en mode lutin du père Noël

Comme d’habitude, Noël est arrivé trop vite ! Je prévois un maximum de cadeaux maison et encore une fois, j’ai fini à l’arrache. Première réalisation, le gilet Grand’Ourse d’Ikatee couture, un modèle que j’ai toujours eu envie de tester. Il s’agit d’un gilet ou manteau avec plusieurs versions possibles : avec ou sans capuche, capuche avec ou sans oreilles de lapin, avec ou sans oreilles d’ours, avec ou sans biais à cheval… J’aime beaucoup la modèle avec capuche à oreilles de lapin qui me fait penser à Balthazar, le personnage principal d’une série de livres qu’adorait l’un de mes frères quand il était enfant.

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J’ai pensé à ce modèle pour ma nièce ce que son père a validé mais sans les oreilles de lapin (snif). J’ai choisi en revanche un molleton avec un imprimé lapin, c’est l’animal préféré de ma nièce. J’adore ce motif qui me fait irrésistiblement penser à Alice au pays des merveilles. La doublure apporte vraiment un plus en matière de finition, j’ai donc pioché dans mon stock du molleton fin vert menthe et le jersey assorti en mode à bas les chutes!

Gilet Grand'Ourse

Gilet Grand'Ourse

Gilet Grand'Ourse

J’ai découpé le modèle à capuche, intégralement doublé en taille 3 ans. Le molleton imprimé manque de souplesse et j’ai donc préféré prendre la taille la plus grande sachant qu’elle a 2 ans et demi. Tout a roulé jusqu’à la couture de la capuche. Première difficulté, le patron n’indique pas que la capuche se coupe au pli. Ce n’est en soi pas très grave, ayant tout simplement assemblé les deux parties. Le hic, c’est que c’est le repère d’assemblage de la capuche au col. Et du coup, deuxième grosse difficulté, je suis restée bien bête au moment de cette couture, sachant qu’il n’y a pas de repère sur l’encolure. Evidemment, je n’ai pas assemblé correctement la capuche et je n’ai pas réalisé tout de suite mon erreur.

J’ai continué sur ma lancée et finalisé l’intégralité de ma cousette. J’aurais voulu coudre des boutons avec de vraies boutonnières mais ma machine n’a pas du tout aimé l’épaisseur et le manque de souplesse du sweat extérieur. Les boutonnières étaient catastrophiques sur mes tests et j’ai laissé tomber. Du coup, j’ai posé des pressions kam en forme d’étoiles jaunes. J’étais ravie de finir ma cousette quand j’ai réalisé que la capuche était beaucoup trop serrée et gênerait forcément sa propriétaire grrr.

Gilet Grand'Ourse

J’ai préféré laisser ma cousette de côté pour réfléchir calmement et en ai profité pour coudre deux autres réalisations que je vous présenterai plus tard. Après quelques jours de réflexion, je n’ai pas vu d’autre solution que de reprendre ma couture. J’ai retiré (plutôt cassé) mes pressions kam et défait tout l’assemblage sauf celui des manches. Après vérifications, j’avais bien cousu la capuche dans le mauvais sens. J’ai donc repris le montage dans le bon sens cette fois-ci et tout a roulé. J’ai reposé les pressions kam sur les anciens emplacements et fermé à la main l’ouverture.

Bilan : ce gilet est hyper mignon. J’aime beaucoup l’association de ces deux tissus, l’imprimé poétique de l’extérieur et le vert léger plein de peps de l’intérieur.

Gilet Grand'Ourse

Gilet Grand'Ourse

Gilet Grand'Ourse

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Les jolis flexs de la Fabrique d’Ava pour personnaliser la doublure :

Gilet Grand'Ourse

Gilet Grand'Ourse

Gilet Grand'Ourse

A refaire, je laisserai une ouverture dans une couture de manche ou d’assemblage du dos et d’un côté, moins visible si la couture à la main n’est pas parfaite. Je regrette juste qu’il n’y ait pas eu une indication de plus pour la capuche. Bon, je vous rassure, je pense bien être la seule à y avoir vu une difficulté 😉 Ceci étant, si on ne fait pas cette erreur, ce patron est simple et rapide et réaliser, il va sûrement devenir un basique de mes cadeaux de naissance !

Et dans la série des cadeaux de Noël homemade, la série des six sacs malo (déjà cousus ici et ici), réalisés dans les très jolis cotons épais de la collection hiver de Mondial Tissus.

Sacs Malo

Zéphir version robe

J’avais à peine fini ma blouse Zéphir que j’avais déjà en tête une version robe. Seulement, je n’avais pas en stock le métrage nécessaire pour la réaliser. J’ai donc profité d’un week-end en amoureux à Bordeaux pour me risquer dans ce lieu de perdition qu’est La Droguerie.

J’ai déjà eu l’occasion de coudre un de leurs tissus et c’est un vrai plaisir. Le deuxième avantage est qu’on ne le voit pas sur toutes les dernières cousettes, offrant ainsi ce qu’on recherche en cousant nous-même nos vêtements, une pièce unique. Alors c’est vrai, ils sont relativement chers mais ils ne bougent pas au fil des lavages et ça vaut le coup. J’avais craqué sur un premier tissu fleuri, un coton souple mais il n’en restait pas assez. J’ai reporté mon choix sur une jolie viscose fleurie qui attend son heure. Pour tout vous dire, j’ai flashé sur la version bleue marine au départ mais j’en ai déjà un coupon pour un projet de printemps. J’ai donc décidé de la prendre en bleu clair et je n’ai pas regretté.

J’ai cousu ma version robe en 40 pour un effet oversize. J’avais prévu de rallonger l’empiècement du haut mais je me suis plantée en découpant (les erreurs d’inattention, ça ne pardonne pas). La découpe a été un peu longue, même s’il y a peu de pièces, car la viscose nécessite d’être stabilisée.

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Après cette étape délicate, tout a roulé. J’ai cousu ma robe en plusieurs étapes sur une semaine, me limitant parfois à des séances de 20 minutes en fonction de ma fatigue. A nouveau, j’ai bordé de biais à cheval mes coutures d’emmanchures. J’adore cette finition et avec la doublure intégrale de l’empiècement, j’avais peur que la couture anglaise ne crée un surplus disgracieux.

J’ai également fait les ourlets des manches et de la jupe au biais rapporté. L’ourlet de la jupe est réalisée avec un biais couleur citrouille, une ancienne collection première étoile (excellent rapport qualité prix chez motif personnel) et les autres dans un coloris bleu denim. C’était parfait pour rappeler les couleurs de la robe (même s’il n’y a que moi qui le vois, je le sais et j’aime ça).

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Je suis ravie de cette robe tellement agréable à porter. L’homme trouvait qu’elle faisait mémère mais avec une paire de bottes et un gilet, elle me plaît beaucoup. Il y aura sûrement une troisième version, mais je vais y réfléchir tranquillement.

Robe Zéphir

Robe Zéphir

Robe Zéphir

Robe Zéphir

Petit mot de la fin, j’ai eu la chance de rencontrer Johanna, la créatrice de la marque d’Atelier Scämmit au CSF et de pouvoir échanger avec elle. Sa gentillesse et sa grande disponibilité m’ont beaucoup impressionnée. J’aimais déjà beaucoup cette marque mais je suis encore plus convaincue depuis :-)

Au lit les lutins

Depuis que je couds, il y a des choses que je n’achète plus et les pyjamas de mes lutins en font partie. Je trouve les pyjamas du commerce très chers par rapport à de la couture maison et ce d’autant plus que ce sont des projets simples et rapides. J’ai souvent utilisé divers patrons ottobre pour coudre des pyjamas (ici, ici ou ici) mais ma chouette grandit et il n’y a plus autant de patrons facilement adaptables pour des bas de pyjamas dans sa stature. Je réfléchissais au bidouillage à faire quand Ikatee a sorti le pyjama Sacha. C’est quasiment la réplique du pyjama bébé cousu en juillet dernier mais pour les enfants de 3 à 12 ans.

J’ai décidé de me simplifier la vie, les patrons ottobre sont très bien faits mais quelle galère le décalquage avec tous ces modèles qui se chevauchent, et j’ai acheté le patron dès qu’il est sorti en version papier. Je ne suis pas une grande adepte des PDF, même si j’en utilise régulièrement, il y a toujours un petit décalage à l’impression sur certaines pièces et j’ai toujours peur d’un résultat approximatif.

Mon stock de jersey est très conséquent et a permis à chacun de mes lutins de choisir leurs tissus. Mon lutin a tout de suite craqué sur le jersey à motif dragons et chevaliers acheté l’été 2017 aux soldes de tissus.net. Il est assez chargé mais pour un pyjama, ça ne pose pas de difficulté. Et je veux surtout que ma cousette plaise et soit portée. J’ai complété ce tissu avec du bord côte taupe acheté l’an dernier aux marchés aux tissus d’Arras.

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Ma chouette a d’abord porté son choix sur des molletons doublés minky. Après lui avoir expliqué que ce serait beaucoup trop chaud, elle s’est reporté sur un chouette jersey petit bateau (un des supers bons plans de ma belle soeur) avec de très jolis motifs animaux. En plus, il est super doux et très agréable à porter! Pour les bord côtes, je n’avais pas suffisamment de stock pour tout faire dans la même couleur (sauf à en recommander ce que je ne voulais pas). L’encolure et les bracelets de chevilles sont bleu pétrole, les bracelets de manche rouges et la ceinture vert mint. Cela fait un peu punky brewster mais les différentes couleurs des motifs le permettent et ça lui va bien.

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Sur le plan technique, il y a peu de pièces et la découpe est hyper rapide. Attention, le haut étant coupé en deux pièces intégrant les manches, il est très gourmand en tissu. Les bracelets de chevilles et de manches sont aussi très gourmands en bord côte. La couture est très rapide pour les différentes pièces. Comme toujours, le plus complexe est finalement la couture de l’encolure en bord côte. Il vaut mieux prendre son temps et être précis pour un résultat régulier. D’ailleurs, je ne me limite plus aux repères aux quatre quarts, je rajoute des pinces intermédiaires. Ca me permet d’être plus régulière quand j’étire la bande d’encolure et d’avoir un résultat plus propre. L’insertion de l’élastique est toujours un peu pénible mais ça se fait sans difficulté. Enfin, ma surjeteuse n’a pas du tout aimé les petits bracelets de manche et l’enfilage a régulièrement cassé (grrr).

Je n’ai fait qu’une seule toute petite modification au patron, surpiquer l’encolure à l’aiguille double. Cela nécessite d’être minutieuse surtout quand elle est contrastée comme pour le pyj de mon lutin mais cela permet de bien maintenir la bande d’encolure en place par la suite. J’ai ajouté les petits thermocollants Madame Mademoiselle pour permettre de différencier le devant du derrière sur l’envers.

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Pyjama Sacha

Pyjama Sacha

Pyjama Sacha

Pyjama Sacha

Le bilan de ces cousettes est très positif. Ces pyjamas sont manifestement très confortables et ont été immédiatement adoptés. Attention, ce patron taille grand. J’ai cousu du 6 ans pour mon lutin et du 9 ans pour ma chouette et il y a fort à parier que ces pyjamas feront aussi l’hiver 2019 😉 Le bilan temps passé et rentabilité du projet est top. Je vais sûrement profiter de ma virée au C.S.F. pour acheter de jolis jerseys ou molletons pour une deuxième version 😉