Marche à suivre, le parfait petit short de plage

Autant j’aime être en vacances, autant je déteste les préparatifs et la veille du départ. Traditionnellement, je me charge des bagages et mon amoureux de la majeure partie de la conduite. Seulement, je déteste toujours faire les bagages. C’est long, j’ai toujours peur d’oublier quelque chose, je change d’avis sur le contenu des valises… Du coup, je procrastine et je les fais toujours au (tout) dernier moment. Cette année, je n’ai pas dérogé à mes habitudes et, dans un élan d’optimisme, j’ai décidé que les bagages ne me prendraient qu’une heure et boum, je me suis coupé un petit short dans les chutes de chambray de ma robe Aime comme Martine (et oui, des chutes d’il y a déjà deux ans).

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Je voulais un petit short tout simple, une couture rapide sans prise de tête et le patron Marche à suivre de Aime comme Marie en version Shorty m’est apparu tout indiqué. Quatre pièces à coudre, des surjets, des ourlets à double rentré et un élastique à insérer, parfait pour une cousette en deux heures top chrono! J’ai décalqué une taille M, et rallongé le short de 3 cm par rapport à ce qui est prévu. Trop court, je sais que je n’aurai pas assumé.

Bon, j’ai été raisonnable, j’ai attaqué la couture après avoir fini les bagages, un peu tard mais on est motivé ou on ne l’est pas! Le montage est hyper rapide et le plus long a évidemment été l’insertion de l’élastique. J’ai toujours du mal à les insérer sans les vriller et cette fois-ci n’a pas dérogé à la règle. J’ai du m’y reprendre à deux fois pour un élastique inséré bien à plat, d’ailleurs, si quelqu’un à une astuce magique, je suis preneuse 😉

Comme je n’avais pas le temps de laver mon short avant le départ, j’ai fait tous mes repères avec un reste de savon qui a le bon goût de s’effacer après un bon coup de centrale vapeur! Et zou, à 23h30, mon nouveau short était glissé dans ma valise. Alors bon, quand le réveil a sonné à 02h00 du matin, je ne faisais pas la fière…

Cependant, ce petit short de dernière minute s’est révélé être le short idéal pour les vacances à la plage. Vite enfilé, vite retiré sur le maillot, un petit top, des sandales et c’était parti! Je crois que c’est le vêtement que j’ai le plus porté durant mes vacances et il s’entend à merveille avec mes tops ségurs, mes teesh Arsène et mon sac Malo. Et taillé dans des chutes, c’est une cousette hyper rentable ! Il est très peu gourmand en tissu et tient sur un tout petit métrage, toujours bon à savoir.

Aime comme marche à suivre

Aime comme marche à suivre

Aime comme marche à suivre

Aime comme marche à suivre

Maintenant, je vais attaquer la version longue et avec poches car je manque cruellement (façon de parler) de pantalons d’intérieurs doudous et l’automne s’approche à grands pas…

Vamos à la playa – Mon sac Malo des vacances

En juin, j’ai cousu les traditionnels cadeaux de fin d’année des maîtresses et ATSEM de mes lutins et j’avais opté pour des sacs Malo de Petit Patron. Le joli tissu déniché chez Mondial Tissu a fait son effet et j’ai beaucoup aimé réaliser ce sac simple mais aux finitions propres et bien pensées. Les sangles prises dans la couture apportent un côté bien fini et surtout de la solidité au sac contrairement aux tote bags dont les anses peuvent être bien fragiles surtout si, comme moi, on a tendance à bien les remplir…

A peine finie cette première version, je savais que je m’en coudrais un pour la plage cet été. Cette année, nous avons déménagé une nouvelle fois, et nous ne partons qu’une semaine en vacances. Du coup, mon sac de plage est trèèèèsss important :-) Je suis allée faire un tour chez Mondial Tissus, non que je n’avais rien en stock, et j’ai craqué sur cette toile de coton imprimée perroquets. Je reconnais, le modèle de présentation du sac week-end d’Hélène et les jolis mômes n’y est sûrement pas pour rien. D’ailleurs, jai pris suffisamment de métrage pour me coudre quasiment le même 😉 Pour la sangle, j’ai pris en noir, j’aurai préféré une couleur vive rappelant les motifs du tissu mais ils n’en avaient plus…

Sac Malo

Encore une fois, ce sac est très rapide à coudre, deux heures coupe du tissu compris et encore, c’est parce que j’ai du réenfiler ma surjeteuse avec du fil assorti pour les finitions intérieures. Les étapes sont très bien expliquées par le tutoriel et le seul point délicat est de faire les raccords pour le positionnement des sangles au moment du montage final. Ceci étant, si on a été bien précise dans la couture, les raccords se font très facilement et bien aidée d’un bon épinglage, il n’y a aucune difficulté!

Sac Malo

Sac Malo

Sac Malo

Un petit tour au lave linge et je suis devenue l’heureuse propriétaire d’un sac Malo plein de pep’s. Il a la bonne contenance pour
mon paréo, une serviette, ma crème solaire et ma liseuse électronique, donc l’essentiel pour la plage !

Sac Malo

A bas les chutes, culottes et boxers pour mes lutins

Cet été, nous avons déménagé et changé de région. Comme toujours, il faut faire du tri avant les cartons et en déballant et je déteste ça! Cette année, on a été encore plus speed que d’habitude (on en est à notre dixième déménagement en 15 ans) et je n’ai pas fait autant de tri avant le départ que je l’aurais du… En rangeant les habits de mes lutins, je me suis aperçue qu’ils n’avaient plus beaucoup de sous-vêtements à leur taille et que je pouvais rentabiliser mes (trop nombreuses) chutes de jersey.

Comme souvent lorsque je couds pour mes enfants, j’ai utilisé des modèles ottobre. Avec quelques années de couture, je comprends beaucoup plus facilement leurs explications en dépit de l’absence de schémas et il faut reconnaître que leurs modèles sont très bien coupés et conçus.

Première étape, la couture des culottes. Le modèle Mrs Girly dans le numéro 6/2016 est parfait quand on lit correctement le positionnement des pièces… En effet, la planche patron ne précise par où couper le pli et ma première session de coupe n’était pas dans le bon sens grrr. Une fois réglé ce problème, la couture se fait assez facilement surtout qu’ayant déjà cousu des culottes Bel Air pour moi dans ma garde robe capsule, je me souvenais de la technique du burrito pour les goussets.

Seulement, j’avais regardé trop vite la liste des fournitures et il fallait du biais élastique préplié. Or, je n’en avais pas en stock mais j’avais de l’élastique à lingerie acheté l’an dernier chez mercerie extra. Ni une ni deux, j’ai enlevé un centimètre à la taille et aux ouvertures de jambe (mes élastiques faisant 0,7 cm de largeur au lieu des 2 cm préconisés) et je les ai cousus selon la méthode de la culotte Bel Air.

Ce n’est pas compliqué mais c’est loooonnngggg à coudre car il faut les étirer le plus régulièrement possible et faire deux coutures pour bien les maintenir en place. Une fois mes trois culottes finies, j’ai customisé les deux modèles blancs avec un bouton de mon stock (les surplus donnés avec un achat de vêtement) et un petit thermocollant chat.

Et voilà le travail :

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Deux modèles en jersey blanc ajouré offert par Mamzelle fourmi, déjà utilisé pour une chemise de nuit sur le modèle Milos :

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Un modèle en jersey rose Mamzelle Fourmi déjà utilisé pour un tee-shirt Maëlle pour moi et un tee-shirt pour ma chouette un coupon bien rentabilisé 😉 )

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J’ai ensuite attaqué les boxers de mon lutin, modèle Mr Léopard. Alors que j’appréhendais cette couture, elle s’est révélée très simple, quoiqu’un peu longue. Les explications du magazine sont limpides et les boxers se montent très facilement. Ma seule erreur a été de vouloir remplacer les surpiqûres des coutures par du flatlock à la surjeteuse. Non seulement c’est difficile de faire un flatlock bien régulier mais en plus, ce n’est pas une bonne idée sur une première couture.

Mes essais de flatlock :
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En relisant le magazine, il était précisé point de recouvrement si l’on a une recouvreuse (mon rêve mais mon amoureux n’est pas d’accord rapport à la place galopante de la couture à la maison) ou un point zig zag ou nid d’abeille à la machine.

Sur les deux autres modèles, j’ai utilisé le point nid d’abeille de ma super machine à coudre et c’est passé tout seul!
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La couture de l’élastique à la taille s’est faite sans la moindre difficulté, en visionnant à nouveau le cours spécial proposé par Artesane et France Duval Stalla, un indispensable à mon avis! Et clairement, j’ai tout misé sur les motifs de l’élastique pour plaire au jeune homme :

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J’ai rajouté un petit thermocollant sur l’intérieur de chaque dos afin de faciliter l’enfilage des boxers dans le bon sens 😉
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Je suis hyper satisfaite du rendu de ces boxers. La surpiqûre au point nid d’abeille apporte un joli détail et un fini très propre.

Le petit lot de boxers :

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Bilan de l’opération : c’est une couture qui m’a bien vidée la tête après le déménagement et je l’ai beaucoup appréciée. C’est un moyen malin de rentabiliser les stocks de jersey, je verrai à l’usage si le temps passé est rentabilisé par le port de ces sous-vêtements 😉

Des petits cadeaux de naissance

Je ne vais pas vous mentir, je suis toujours en retard pour les cadeaux de naissance. Je me dis toujours que j’ai le temps, et ils sont souvent offerts quelques mois après la naissance. Ceci étant, je n’offre jamais de cousettes en toute petite taille donc ça n’est pas vraiment un problème, du moment que les parents sont patients 😉

J’avais deux cadeaux en retard depuis cet hiver et, changeant de poste et de lieu de travail en septembre, il me fallait rattraper mon retard avant de partir. J’ai réalisé deux cadeaux très différents, je trouve ça plus sympa que de réaliser deux fois le même cadeau dans des tons différents.

Pour le premier petit boy, j’ai cousu un ensemble dans un joli jersey rascol. En jouant à tétris, tout a tenu dans un coupon de 50 cm (efficacité maximum). J’ai assorti du bord côte dans un joli coloris bleu de Mamzelle Fourmi de mon stock. J’ai fait du 12 mois chez Ottobre, donc presque du 18 mois du commerce 😉 Le bas est le sarouel steaky legs, très facile à réaliser, avec un petit thermocollant fantôme pour marquer le dos. Le haut est un tee-shirt un peu loose que j’ai pimpé avec l’ajout d’une poche poitrine contrastante dans des chutes de jersey noir.

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C’est un ensemble très simple mais avec un joli jersey, je le trouve très chouette. N’ayant plus de papier cadeau et ne voulant pas en racheter en plein déménagement, j’ai offert l’ensemble dans une trousse cousue pour sa mère, dans des chutes des tissus de mon sac week-end chéri.

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Pour le deuxième petit boy, j’ai cousu, à la demande de sa mère, un ensemble de bavoirs. L’éponge vient du marché aux tissus d’Arras et j’ai coupé dans trois chutes de tissus en coton très différents. Et évidemment, j’ai cousu des petites lingettes assorties dans les chutes.

Un bavoir pirate dans les chutes du short de mon lutin :

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Un bavoir petit coeur dans du beau coton Auguste et Pénélope :

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Et celui qui fait toujours son effet, le bavoir monstre dans des chutes de coton première étoile bleu et du coton petit pan :

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Et le lot en entier :

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Mes tops Ségur

J’adore me coudre des petits hauts d’été. C’est rapide, facile à faire et peu gourmand en tissu. On peut donc facilement se faire plaisir avec un beau tissu. Et puis, porter du coton tout léger, c’est tellement agréable en été! Depuis que je couds, j’ai déjà cousu 3 versions du Miss de Aime comme Marie. J’aime beaucoup ce modèle, intégralement doublé pour de belles finitions, mais l’absence de pinces est le point noir à mon goût. Je préfère de loin les pinces sur du chaîne et trame, qui structurent la silhouette.

J’ai tout de suite accroché sur les premières photos du Top Ségur de Cozy Little World, avant même sa sortie. J’ai résisté un bon mois et j’ai acheté le patron. J’aime beaucoup ce type de patrons qui proposent de nombreuses versions. Et puis, les tutoriels vidéos commencent à arriver sur Youtube sur les versions complexes.

J’ai choisi la version de base pour débuter. Dès que j’ai eu l’occasion, j’ai découpé une première version dans les chutes de crêpe marine de ma blouse Stockholm. C’était parfait car il y avait exactement le bon métrage sans laisser de chutes. Suivant les conseils du livret, j’ai bien pris mes mesures et découpé un 36 en haut qui s’élargit en un 38 à la taille.

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Alors la couture est très rapide, en deux petites heures, j’avais cousu ma première version. Le plus long a finalement été la couture des ourlets car mes marquages au savon avaient fondu durant le repassage des coutures au fur et à mesure 😉 Par erreur, j’ai allongé les bretelles de 2 centimètres (je n’avais pas vu que les marges de couture étaient incluses) et cette longueur me convient mieux à l’essayage.

Top Ségur

A peine fini, j’ai essayé mon top Ségur et j’ai été séduite! Je trouve que l’ampleur est absolument parfaite pour l’été, ni trop serrée, ni trop ample avec une découpe élégante. Il s’associe aussi bien avec un pantalon qu’avec une jupe et notamment ma Aime comme Melrose, le petit top basique à avoir dans sa garde robe quoi! En plus, il m’a permis de faire un bel à bas les chutes!

Top Ségur

Top Ségur

Top Ségur

Top Ségur

Top Ségur

Top Ségur

J’étais lancée et j’ai découpé une deuxième version dans un coton des coupons de Saint Pierre. Il s’agit des chutes de ma première chemise Aime comme Madame. Le coton est un peu raide au début mais au dur et à mesure des lavages, il s’est assoupli et est très agréable à porter. Et cet imprimé fleuri est parfait pour l’été. J’avais très envie d’une version avec basque mais je craignais l’effet montgolfière du coton. La version boutonnée me plaisait bien aussi mais je craignais qu’avec l’imprimé, on ne voit pas le boutonnage. Je suis donc restée sur ma version de base, juste allongée de 2 centimètres. Le rendu n’était pas exactement le même et je trouvais mon top un peu trop large, j’ai donc repris un petit centimètre de chacun côté pour l’ajuster et c’était impeccable. Là aussi, j’aime beaucoup cette version.

Top Ségur

Top Ségur

Top Ségur

J’ai voulu tenter la robe à basque… Et elle a fini à la poubelle (oui, les échecs ça arrive aussi). Le haut était absolument parfait, boutonné et totalement doublé mais la basque faisait un effet montgolfière, (malgré ma jolie viscose), pas du tout mais alors pas du tout flatteuse. Les fronces étant cousues à la laminette, cela était très compliqué à défaire encore une fois et, à la réflexion, le choix du tissu n’était pas le bon, il ajoutait trop de lourdeur. Cette version robe ne correspond ni à ma morphologie, ni à mon style. Si je devais la retenter, je réduirai largement l’ampleur de la basque. Je pense qu’il y aura une version top à basque mais avec plusieurs toiles pour valider les modifications sur la basque.

Malgré cet échec,je suis fan de mes blouses ségurs et je sais que je testerai les autres versions… l’été prochain!

Melrose et Arsène

Grande fan de Aime comme Marie, je suis la marque sur Instagram et il y a quelques jours, j’ai eu un coup de foudre pour la tenue de Marie, une superbe jupe longue. J’ai immédiatement cherché le patron de cette jupe Melrose et découvert que ce patron était offert sur le site. Sitôt vu, sitôt téléchargé, imprimé et scotché, mais avant de la coudre, j’ai regardé le cours d’Artesane et France Duval Stalla sur la couture des élastiques acheté aux soldes d’hiver. Grand bien m’en a pris car je n’avais jamais aussi proprement cousu d’élastique avant !

Pour réaliser ma jupe, j’ai décidé d’être raisonnable et de piocher dans mon stock : du jersey petit bateau milleraies (une super trouvaille de ma belle soeur chez son marchand de tissus attitré) et de l’élastique France Duval Stalla acheté il y a près de deux ans en flashant sur sa couleur mais sans trop savoir quoi en faire.

La réalisation est assez rapide, je dirai environ deux entre trente car j’ai pris mon temps pour l’élastique. Je n’ai fait qu’une modification, rallonger un peu la bande d’élastique pour pouvoir respirer en mettant ma jupe 😉 Sur la prochaine version, je pense que je la raccourcirai de 3 cm pour éviter que ma jupe ne traîne par terre. En revanche, quel bonheur à porter cette jupe ! La découpe devant est très féminine et permet de marcher facilement, je suis fan!

Aime comme Melrose

Aime comme Melrose

Le bel élastique :

Aime comme Melrose

J’ai découpé deux tee-shirts Arsène, également des patrons offerts, mais par la marque Chez Machine cette fois. J’avais réalisé ce modèle un peu loose en septembre et je l’ai beaucoup porté. C’était donc l’occasion d’en coudre d’autres. J’ai coupé dans des jerseys lurex achetés chez Motif personnel ce printemps. Ils sont très doux, souples, donc un peu capricieux à la couture 😉

J’ai légèrement modifié le patron en restant sur une taille 38 : l’encolure est remontée de deux centimètres au niveau du décolleté et j’ai allongé la ligne d’épaule d’un centimètre vers le cou pour cacher mes deux bretelles de soutien gorge. J’ai également rallongé le tee-shirt de 5 cm. Comme toujours, ma grande difficulté a été de réaliser l’encolure.

J’avais d’abord mal calculé l’élasticité de mon jersey et ma première bande était trop courte. J’ai recommencé mon calcul et elle était bien régulière mais trop lâche. J’ai à nouveau recommencé et changé de technique : une bande d’encolure rabattue plus facile à maîtriser. Elle est cousue sur l’envers puis repliée sur l’endroit et surpiqué au tee-shirt pour assurer son maintien. C’est définitivement la technique que je maîtrise le mieux.

Sur le tee-shirt blanc, j’ai recommencé trois fois par surpiqûre à l’aiguille double pour qu’elle soit régulière. Sur le tee-shirt rose, après plusieurs tentatives non satisfaisantes, je me suis limitée à une surpiqûre simple bien régulière. Pour les deux surpiqûres, j’ai allongé le point à 30 millimètres et le résultat est très propre.

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Aime comme Melrose

Aime comme Melrose

Aime comme Melrose

Aime comme Melrose

L’association de ces deux patrons gratuits me plaît beaucoup et il va falloir que je trouve le temps de coudre une deuxième jupe Melrose. C’est la parfaite tenue pour la plage à assortir avec un maillot de bain. Et pour faire plaisir à mon amie Léna, je la porterai aussi avec un haut plus ajusté pour montrer ce bel élastique 😉

Sac Malo

Avec la fin d’année, arrive le traditionnel « merci maîtresse » ou la course des parents pour offrir un cadeau sympa et un peu original à la maîtresse. Depuis maintenant trois ans, je fais systématiquement les cadeaux maison et je les couds au dernier moment. Chaque année, je me promets que l’an prochain, j’anticiperai plus… et je ne m’y tiens jamais !

Après réflexion, j’ai décidé de coudre le sac Malo, un patron gratuit de petit patron. Je trouve sa construction originale et avec un beau tissu, cela rend vraiment bien. Deuxième critère, ce sac n’est pas trop difficile à coudre même s’il requiert de la minutie pour être bien réussi. Je pensais utiliser mon stock et évidemment, j’ai craqué sur un beau coton, bien épais chez Mondial Tissus et je n’ai pas su y résister 😉

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Le livret d’explication de petit patron est très bien fait et clair. Il n’y a aucune difficulté pour couper le patron et coudre ce modèle, surtout qu’il est préconisé d’utiliser des sangles en coton pour les anses (je déteste coudre les anses moi-même). Il faut juste prendre son temps pour la couture des dites anses et avoir des finitions parfaites. J’ai surjeté les coutures intérieures mais sur une prochaine version, j’envisagerai des coutures anglaises…

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Un petit flex pour décorer l’intérieur :
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Sac Malo

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La couture des sacs a été assez rapide et le résultat me plaît beaucoup. D’ailleurs, je regrette de ne pas avoir commandé assez de tissu pour m’en coudre un (mais je pourrai sûrement y remédier). Le modèle a une belle tenue et cela fait un super sac pour les vacances. C’est sûr, il y aura d’autres versions du sac Malo!

Je couds pour mon beau gosse

J’adore la couture, porter du fait main et voir mes lutins porter mes cousettes mais j’avoue, je couds très peu pour mon amoureux. Au tout début, j’étais assez enthousiaste à cette idée mais… pas lui 😉 Après quelques années de couture et sa désignation volontaire pour faire les photos, il commence à changer d’avis et à passer commande(ouf).

Lors d’une visite chez Mondial tissus, j’ai craqué pour le patron du chino le culotté, de la marque les beaux gosses. C’est une marque toute jeune, lancée par deux anciens de cousu main saison 3 et j’aime bien l’idée de patrons pour hommes, conçus par des hommes ainsi que de soutenir une nouvelle marque.

L’amoureux a choisi de la gabardine marine chez Mondial tissus et voulu une doublure en Liberty. J’en ai profité pour prendre suffisamment de métrage pour une nouvelle chemise pour moi (pas folle la guêpe).

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Alors, on ne va pas se mentir, c’est un projet de longue haleine. Rien que le décalquage du patron et la découpe du tissu qui comporte de nombreux crans m’ont occupée durant 4 bonnes heures. Et ensuite, j’ai attaqué le montage, aidée des vidéos proposées par la marque sur le site de Mondial tissus.

J’ai cousu ma première poche passepoilée.

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D’ailleurs, forte de ce succès, j’ai décidé de ne pas coudre la deuxième pour ne pas tenter le diable (en accord avec le futur propriétaire). J’ai d’ailleurs été un peu désarçonnée car le montage vidéo ne prend pas les étapes dans le même ordre que le livret. J’ai ajouté quelques surpiqûres sur les poches à l’italienne et des surjets à certains endroits pour des finitions intérieures plus propres.

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En revanche, j’ai galéré pour la couture de la braguette. La vidéo et le livret m’ont embrouillée et après avoir débuté le montage, je n’étais pas du tout convaincue. J’étais d’autant plus embêtée que le montage de la braguette s’était passé sans difficulté majeure pour mes deux port trousers ici, et ici. J’ai repris le pas à pas de Pauline Alice et même si le sens est inversé, j’ai compris ce qui n’allait pas. J’ai donc navigué entre les deux explications et suis arrivée à un résultat tout à fait propre.

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Le reste est sans difficulté particulière si ce n’est que j’ai voulu intégralement border de biais à cheval la ceinture intérieure. Il y a une bonne raison pour faire autrement comme je l’ai découvert en cours de route mais j’ai rattrapé ma bourde sans problème. Dernière petite modification, la longueur des passants qui ne seyait pas à l’amoureux. J’ai réduit de plusieurs centimètres les passants et il était convaincu.

Alors là, je ne faisais pas la fière au moment de l’essayage final. J’avais beau avoir fait des essayages au fur et à mesure, je craignais que ce chino ne lui aille pas ou ne lui plaise pas… Et, miracle, il lui plaît et lui va bien !

Le culotté

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Vous noterez les yeux plissés à cause du soleil 😉

Le culotté

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Le culotté

Le culotté

J’ai évidemment prévenu que le petit frère n’allait pas suivre rapidement (rapport à la vingtaine d’heures consacrée au projet). C’est un projet très gratifiant et, malgré la difficulté pour la braguette, j’ai pris beaucoup de plaisir à cette réalisation. D’ailleurs, j’ai acheté le patron du décontracté pour des sweats pour mes frères (on est d’accord à moins de 6 mois de retard, ça ne compte pas).

Atelier brunette me susurre des mots doux à l’oreille

Malgré ma passion pour la couture et les tissus, mon stock effrayant, je n’ai été qu’à un seul salon création et savoir faire. Je n’habite pas à Paris et mes contraintes professionnelles ne me permettent pas forcément de m’organiser pour ces événements. Autant vous dire que j’ai adoré mon unique expérience et chéri chacun des coupons ou patrons achetés à cette occasion. J’avais visité les stands de Aime comme Marie, Henry et henriette, un chat sur un fil et évidemment Atelier Brunette. Je m’étais promis de m’offrir un grand coupon de mon tissu préféré ce jour-là et sans surprise, j’avais flashé sur le modal Lili et son imprimé poétique. Le temps a passé et j’avais envisagé divers projets pour cette merveille sans jamais sauter le pas de la réalisation.

Et il y a une semaine, l’impensable s’est produit, j’ai coupé dedans ! D’un coup, comme ça, et sans hésiter en plus! C’était un pari risqué car je n’ai pas fait de toile pour ce modèle et que je voulais porter ma cousette pour un entretien avec mes futurs chefs, je change de boulot en septembre ! J’ai osé le combo, couture de l’extrême, nouveau patron et tissu chouchou et même pas mal!

J’avais envie d’une robe féminine et simple et je me suis tournée vers une valeur sûre, Aime comme Marie. Je crois que c’est la marque que j’ai le plus cousu en près de 4 ans et je n’ai eu que deux fails au tout début (dont un qui me sert de chemise de nuit). Ayant envie de nouveauté, j’ai tenté la Aime comme mots doux, une jolie robe portefeuille en version courte (un peu rallongée pour la décence).

Ne voulant pas être boudinée, j’ai tracé un compromis S pour le haut et M pour le bas et rallongé les jupes de 3 cm. Il y a 7 pièces à découper et pas mal de crans et repères à reporter pour l’assemblage. Ensuite, j’ai entoilé les parementures comme conseillé et c’est bien nécessaire.

Aime comme Mots doux

La couture est assez simple et le livret bien expliqué. Il faut surtout du temps et de la minutie car certaines pièces sont longues (et encore j’ai fait la version courte) et on peut facilement avoir une couture irrégulière par manque de concentration. J’ai été d’autant plus vigilante que ce tissu tout doux glisse facilement et le pied à double entraînement de ma pfaff a été un allié indispensable !

Après un marathon de couture durant le week-end, ma robe a été finie le dimanche soir. Je ne vous cache pas que j’ai un peu tremblé à l’essayage final et, ouuuffff, je l’adore. La coupe est féminine et plutôt flatteuse sans compter que ce tissu est juste une caresse sur la peau. D’ailleurs, je vérifie toujours que la robe est en place car on peut facilement l’oublier tellement le tissu est léger! Je préfère tout de même glisser un petit débardeur sous la robe car le décolleté est un peu trop profond à mon goût mais ça ne me gêne pas du tout.

Aime comme Mots doux

Aime comme Mots doux

Aime comme Mots doux

Aime comme Mots doux

Avec mon Idoia récemment cousue, je crois que j’ai trouvé les robes de l’été. Une version de mi-saison me tenterait bien, en crêpe à porter avec des bottes ou des petites boots… Mais combien de fois ai-je dit ça 😉

Aime comme Mots doux

Douce Idoia

Idoia, c’est un patron de robe qui m’a fait de l’oeil dès sa sortie avec sa coupe simple, son joli détail de l’empiècement épaule. Je m’imaginais déjà porter une Idoia par les grosses chaleurs. Seulement, je ne peux pas acheter tous les patrons et j’ai passé mon chemin. Et puis, Idoia est revenue sur ma to do liste, suite à un troc patrons avec une autre passionnée de couture…

C’était le mariage parfait avec ma viscose coup de coeur achetée chez mondial tissus. Depuis quelques mois, j’ai envie de jaune et j’ose un peu plus les imprimés. Partie pour acheter du crêpe uni pour coudre la robe Raphaëlle de Chez Machine, j’ai craqué sur cette viscose conseillée par la vendeuse. J’ai longuement hésité à en faire une deuxième combishort Anissa mais je voulais pouvoir utiliser ce tissus pour un projet boulot compatible et ça n’aurait pas du tout été le cas…

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Il y a seulement 5 pièces à découper mais j’ai quand même réussi à couper le devant à l’envers (oups). Heureusement, ça ne change pas grand chose, si ce n’est que l’empiècement est en miroir par rapport au modèle original. Il est d’ailleurs très simple à coudre, avec de la minutie. J’avais prévu de jolis boutons en bois achetés à la boutique liberty à Londres mais ils étaient trop larges et dépassaient de l’empiècement. J’ai encore une fois opté pour des nacres qui avaient exactement la bonne taille 😉 L’empiècement avait tendance à s’ouvrir et je l’ai fixé par des petits points invisibles à la main.

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J’ai modifié le patron pour poser l’élastique avec une coulisse selon la technique de la combishort d’Anissa. Ce n’est pas très compliqué et ça permet une très jolie finition intérieure. J’ai cousu les fronces en utilisant la technique des trois lignes de fronce proposée par Perrine d’Auguste et Septembre.C’est légèrement plus long mais effectivement mes fronces sont plus régulières.

Idoia

Après deux bonnes heures, j’ai inséré l’élastique et essayé la robe… Catastrophe ! Elle mettait bien en lumière mes kilos superflus (merci la thyroïde) et je prenais bien 10 ans.. Gloups !

Après quelques recherches sur Instagram, j’ai vu que plusieurs versions d’Idoia étaient cousues sans l’élastique avec juste les fronces. Et honnêtement, j’étais nettement plus convaincue par le premier essayage avant l’insertion de l’élastique. J’ai donc décousu, également ma première couture par accident grrrr… J’ai repris ma copie avec des fronces classiques et un coup de surjeteuse après assemblage du haut et du bas.

Le reste a roulé sans difficulté. Je note quand même qu’il n’est rien indiqué sur la finition de l’encolure et des emmanchures, ce qui ne serait pas idéal pour une débutante. Fidèle à mon habitude, j’ai utilisé un joli biais Liberty pour du biais rapporté. L’ourlet est classiquement piqué après un double rentré.

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Bilan : Idoia est un très joli modèle très agréable à porter. Sa simplicité et ses jolis détails en font un modèle féminin que je porte autant au travail avec des escarpins qu’à la maison ou en ville avec de jolies sandales.

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Il me reste encore deux modèles de Nanöo sur ma to do liste, je voudrais juste du temps 😉