Les cousettes de rentrée

Un peu fatiguée de mes cousettes de l’extrême pour les cadeaux de fin d’année aux maÏtresses ou le calendrier de l’avent, j’ai essayé (restons modeste), d’anticiper un peu les cousettes de la rentrée de mes lutins.

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Et oui, Pépette la chouette entre au CP (gloups) et mon lutin entre officiellement en petite section de maternelle, après un an en toute petite section. J’étais bien tentée de coudre le cartable de l’entrée au CP mais je craignais le manque de solidité et de manquer de temps comme j’ai repris le boulot au mois d’août. J’ai donc opté pour une version sûre, un cartable tann’s choisi par la jeune fille elle-même.

Du coup, il me fallait réaliser 4 cousettes, deux trousses pour Pépette la chouette, une couverture et une housse de coussin assortie pour la sieste (l’école peut fournir mais je trouve ça plus sympa de gérer moi-même).

En allant acheter du fil dans la seule boutique du coin bien achalandée en mercerie (Ah Nantes, ville du Do it Yourself, tu me manques snif :-( ), je suis tombée sur du coton avec un imprimé dinosaure assez sympa. Initialement, le jeune homme voulait des dragons mais même en farfouillant sur la toile, je n’avais rien trouvé de sympa. Une p’tite photo envoyée à son papa et le choix du tissu a été validé. J’ai pris 2 mètres pensant ainsi avoir de la marge, et j’ai acheté du doudou jaune soleil chez ma petite mercerie pour doubler. La couverture fait environ 1,50 m par 1,50 m et il devrait la garder longtemps. J’ai eu un mal fou à coudre le doudou, je n’ai sûrement pas assez mis d’épingles et mes finitions ne sont pas au top, j’en conviens. Heureusement, elle est douce, moelleuse et le choix des couleurs fonctionne bien. Bref, mon lutin était ravi et l’a adoptée immédiatement, c’est ce qui compte.

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Détail du motif :
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Je devais ensuite coudre la housse de coussin et là, horreur, il me manquait 5 cm en hauteur sur le coupon. J’ai voulu en racheter mais après m’être perdue dans la campagne du Pas de Calais, mon téléphone qui me sert de GPS chauffait trop et s’était mis en veille (merci la panne de la clim dans la voiture). Après m’être considérée comme définitivement perdue, j’ai miraculeusement retrouvé la boutique de tissus qui avait évidemment tout vendu en 10 jours. Mon lutin a donc choisi un tissu uni dans mon stock, du jaune pâle Première étoile et a réclamé un krokmou comme motif. Soit, j’ai donc cousu un coussin portefeuille selon le tuto de Blue Marguerite. J’ai ensuite découpé un krokmou en flex anthracite pailleté de chez easy flex et son nom à la scanncut.

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Le jeune homme était paré pour sa rentrée :-)

Pépette la chouette n’était pas d’accord au début pour des trousses maison. Autant mettre une somme conséquente dans un beau cartable, de bonne qualité, qui protégera bien son dos ne me pose pas de problème, autant je trouve les trousses du commerce trop chères et pas forcément jolies ou avec des finitions propres. Nous avons donc trouvé un compromis pour que je couse les trousses moi-même. La jeune fille a été très claire : elle en voulait pas de trousses qui fassent trop fifille. J’ai proposé de coudre l’extérieur en jean (Zazacam m’avait donné une belle chute de jean à mes débuts en couture et je l’ai gardée soigneusement), ce qui lui plaisait bien. Et puis, le jean, c’est costaud, ce qui me plait bien à moi! Elle a ensuite choisi les doublures dans mes chutes.

Première version, jean et Liberty Mitsy gris :

Sur un côté, j’ai cousu du biais Liberty Mitsy (toujours des chutes), comme un ruban avec du fil jaune soleil pour réveiller les couleurs.

Trousse jean et liberty mitsy

De l’autre côté, j’ai décidé à 21h00 (je n’ai peur de rien), de me lancer dans des appliqués en forme d’étoiles avec du vliesofix. J’ai utilisé les gabarits étoiles des bavoirs et hop de Vanessa Pouzet (que je n’ai pas encore cousu j’avoue). J’ai rigidifié le tout avec du vliesofix (vive Internet pour les tutos vidéos) et après un essai sur une chute, j’ai attaqué la couture des appliqués. J’ai un peu galéré sur les réglages du point malgré le test mais après un faux départ, c’était parti. Je ne suis pas encore super au top sur la pointe des étoiles mais j’assume ces petites imperfections d’une couture maison.

Trousse jean et liberty mitsy

J’ai surpiqué la couture de la fermeture éclair avec du fil jaune soleil. Et bien sûr, j’ai revendiqué ma cousette avec mon étiquette personnalisée.

Trousse jean et liberty mitsy

Cette première trousse a été finie vers 22h30 et la jeune fille dormait. J’avais un peu peur qu’elle ne lui plaise pas comme j’avais improvisé les étoiles sans son avis. J’ai donc montré la trousse à Pépette le matin et elle l’a trouvée trop belle, ouf!

Deuxième version, jean et coton tout fin tout doux à imprimés coccinelles de chez Henry et Henriette dont j’avais gardé les chutes précieusement (la jeune fille a bon goût). Je n’avais pas de biais assorti évidemment et ça m’ennuyait de couper du biais dans mon coupon car ça l’aurait massacré pour 30 cm de biais. J’ai donc coupé une bande de tissu parallèle au droit fil et l’ai repassée comme un biais.

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Pépette la chouette a adoré les appliqués en forme d’étoile et a voulu les mêmes sur la deuxième trousse. La deuxième trousse est donc tout simplement la jumelle de la première.

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Et chose rare, j’ai fini mes cousettes et customisation mercredi en fin d’après-midi. Bon,j’avoue, mes lutins ont regardé la télévision en début d’après-midi ce qui est inhabituel pour que j’ai le temps de finir à une heure décente (et oui, je dois encore marquer tous les stylos). La faim justifie les moyens non? 😉

Myriade voit la vie en rose

Certains jours s’annoncent comme douloureux, simplement parce qu’ils existent. On aimerait que ces dates soient englouties dans le temps mais inexorablement, elles arrivent et il faut juste survivre à ces jours-là. Quand est arrivée une date profondément triste, il m’a fallu trouver une parade. J’ai pris une journée de congé et décidé de m’occuper toute la journée. J’ai donc choisi une couture nécessitant de la concentration et de la minutie.

J’avais cousu une première version de Myriade de Aime comme Marie pour les fêtes. En viscose bleue nuit pailletée, elle me plaisait beaucoup mais elle est clairement trop grande pour moi (l’éternel problème du choix entre S et M chez Aime comme Marie) et le poids de ce jersey très lourd n’arrange rien. Seulement, j’ai eu une envie furieuse d’une Myriade d’été à manches courtes. Et ma myriade d’été, je la voulais rose. J’ai acheté un beau coupon de jersey de coton rose chiné chez Mamzelle fourmi et je me suis lancée.

J’ai taillé la robe en S cette fois-ci. J’ai pris mon temps pour marquer les plis qui font tout le charme de ce modèle. Je n’ai pas eu trop de difficultés pour les plis contrairement à la première fois sauf pour les plis du haut du devant, à un moment, il faut changer de logique sur la position des repères, ça m’a un peu perturbée mais j’ai fini par retrouver comment faire. Pour être sûre que les plis correspondent bien en haut et en bas, j’ai pris le temps de bâtir à la main. Je suis une grosse feignasse sur les bâtis mais quand il faut être minutieuse, c’est assez indispensable. L’intérieur de la robe est monté à la surjeteuse pour des finitions plus nettes.

Aime comme Myriade

J’ai apporté quelques modifications au patron pour adapter la robe à mes envies. J’ai modifié l’encolure en dégageant moins les épaules et le décolleté que sur la version originale. J’ai ajouté une bande d’encolure pour une finition plus soignée, en appliquant la méthode de Marie poisson pour calculer la longueur de la bande d’encolure. J’ai cousu l’encolure à la surjeteuse et surpiqué à la machine à coudre tout le bord de l’encolure. Je suis assez satisfaite de mon encolure même si elle n’est pas encore parfaite.Deuxième modification, j’ai posé du biais jersey à cheval sur les emmanchures toujours selon la méthode de Coudre le stretch, avec une surpiqûre à l’aiguille double. L’ourlet du bas de la robe est également fait à l’aiguille double.

Aime comme Myriade

Aime comme Myriade

J’aime beaucoup cette deuxième version de Myriade, plus que la première à tout point de vue. J’avais peur que la taille plus haute ne m’aille pas mais son style me plaît bien. Elle nécessite un petit repassage avant d’être portée pour que les plis restent nets. Mon seul regret est que le tissu est légèrement transparent, du coup, je ne peux pas la porter au travail ce qui était l’un de mes objectifs.

Aime comme Myriade

Aime comme Myriade

Aime comme Myriade

Morganours, le retour

Mon amoureux m’a fait remarquer que notre lutin manquait décidément de shorts, et, je dois l’avouer, j’ai du mal à suivre le rythme des lessives en été. Séduite par le pyjashort cousu il y a peu, j’ai récidivé avec un short aime comme Morganours pour le jeune homme.

Aime comme Morganours

Il me restait un beau métrage du coupon de jersey de coton bleu ciel chiné de mon Erell (Mamzelle fourmi à un prix imbattable) et c’est tout à fait dans ses couleurs. Cette fois-ci, j’ai décidé de me simplifier la vie et j’ai utilisé du biais pour le biais à cheval. Il me restait pas mal de biais Liberty cars de la cape de bain cousue l’été dernier. En coupant mes pièces, j’ai vérifié la ceinture qui était beaucoup trop grande la dernière fois, et pour cause, je n’avais pas décalqué correctement…

Aime comme Morganours

Tout a roulé sans souci jusqu’à la couture de la ceinture. Fatigue, envie de finir vite, manque de concentration, j’ai commencé à la coudre endroit contre envers. Je m’en suis aperçue en cours de route alors j’ai décousu et… j’ai recommencé la même bêtise gloups !

Aime comme Morganours

J’ai donc remis au lendemain la couture de la ceinture et, après en avoir découpé une nouvelle, la première avait bien trop souffert, et fait bien attention au sens des pièces avant de coudre, ça a été nickel. Comme la dernière fois, j’ai mesuré le tour de taille de mon lutin et enlevé 3 cm, sans ajouter de marges de couture, pour définir la longueur de l’élastique à insérer dans la ceinture. C’est parfait. J’ai également coupé le short en 4 ans, sans marge de couture et c’est impeccable.

Aime comme Morganours

Aime comme Morganours

J’aime beaucoup ce patron, qui est un super basique pour petit garçon. Ca n’a l’air de rien mais il y a beaucoup moins de choix de patrons sympas pour les petits gars alors je compte bien rentabiliser celui-ci :-)

Aime comme Morganours

Erell, mon nouveau basique

Enthousiasmée par la perspective d’avoir enfin une bible du jersey, j’ai acheté « Coudre le stretch » de Marie Poisson. Honnêtement, je n’ai pas été déçue ! Ce livre est effectivement très bien documenté et très clair. J’ai été particulièrement intéressée par les explications techniques sur les différentes méthodes pour coudre l’encolure et les tableaux pour calculer la longueur de la bande selon le type de jersey utilisé et son taux d’élasticité. Après avoir apprécié l’utilité de ces conseils techniques sur le pyjashort de mon lutin. J’étais donc impatiente de tester les modèles proposés (et je ne vous parle pas de toutes les variantes d’encolure, de longueur, de manches etc).

J’ai choisi de tester Erell pour commencer. J’aime beaucoup les tee-shirts manches courtes de forme kimono. Rapides à coudre, ils constituent des basiques d’une garde robe, déclinables à l’infini. Je me suis justement rendue compte que ma garde robe de printemps et d’été était pauvre en tee-shirt manches courtes. Qu’à cela ne tienne! Suivant le tableau des mesures, j’ai choisi une taille 38. J’ai coupé un joli jersey de coton bleu ciel chiné, déniché à un prix tout doux chez mamzelle fourmi.

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J’ai posé de la laminette sur les coutures d’épaule du devant et du dos pour stabiliser les coutures selon les indications de Marie Poisson. La couture s’est passée sans encombre jusqu’à la couture de l’encolure. Je me suis trompée sur le sens de couture de l’encolure, voulant absolument finir ma cousette à un horaire tardif… J’ai du tout découdre, ce qui est bien long quand la couture a été faite à la surjeteuse. Le jersey a été un peu abîmé par endroit pour couronner le tout. J’ai donc décidé après réflexion de coudre une encolure selon la méthode du biais jersey à cheval pour cacher ces petits trous et renforcer l’encolure. Après avoir découpé une nouvelle bande d’encolure, j’ai cousu ma bande à la surjeteuse. Ce n’était pas la meilleure idée que j’ai eue car cela faisait une couture trop large. En « enrobant » la couture de l’encolure à la surjeteuse, j’ai réussi à rattraper mon encolure. Sa finition à l’aiguille double est plutôt réussie et au final, cette encolure est bien propre.

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J’ai cousu les ourlets des manches et du bas du tee-shirt à l’aiguille double sauf que la double laminette au niveau de la couture d’épaule, ma machine à coudre déteste. Elle se bloque, fait un bourrage fil et c’est l’enfer. J’ai essayé d’allonger le point, rien n’y a fait. Finalement, je pense arrêter la laminette quelques centimètres avant le bord des manches pour éviter ce bourrage et les difficultés de couture, sur une prochaine version.

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Malgré ces quelques aventures, je suis venue à bout de mon Erell et je suis conquise. J’adore sa forme, son style et maintenant que j’ai identifié mes points forts et faibles sur ce patron, je suis impatiente de réaliser d’autres versions. Mon dressing d’été et de début d’automne sera rempli d’Erell!

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Un pyjashort pour mon lutin

L’été a mis longtemps à arriver. Du coup, je ne me suis pas trop lancée dans des coutures estivales et boum, la chaleur est arrivée. En vacances, j’ai dû me rendre à l’évidence, les pyjamas de mon lutin étaient trop chauds et le gênaient.

Du coup, je me suis lancée dans un pyjama d’été, un débardeur et un short assortis. Il me restait assez de jersey gecko pour ce projet (ce coupon aura décidément été bien rentabilisé). J’ai farfouillé dans mes patrons et ai choisi le débardeur Malik de La Maison Victor et le short Morganours de Aime comme Marie.

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J’ai taillé le débardeur en 4 ans sans marges de couture, sauf l’ourlet, le dernier tee-shirt cousu en 3 ans de La Maison Victor est un peu juste. J’avais rencontré beaucoup de difficultés sur l’encolure la dernière fois avec ce modèle, aussi, j’ai décidé de faire confiance à Marie Poisson. Je n’ai pas su résister à acheter son bouquin « Coudre le stretch » après tout le bien que j’en ai lu sur Instagram. Et je ne regrette pas! C’est une vraie mine d’or, entre toutes les explications techniques et les patrons modulables que je vais bientôt tester. J’ai donc choisi de poser du jersey contrasté à cheval selon sa technique (les chutes du pantalon d’intérieur de mon amoureux et du tee-shirt Olaf de mon lutin étaient parfaites). En suivant précisément ses conseils, je suis arrivée à un joli résultat. Ce n’est pas parfait mais franchement pas mal. Alors oui, c’est un peu plus long qu’à la surjeteuse mais honnêtement, le rendu est tellement satisfaisant ! L’ourlet est réalisé à l’aiguille double très classiquement.

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Pour le short, j’ai attaqué le Morganours de Aime comme Marie, j’ai acheté ce coffret de trois patrons car je ne trouvais pas mon bonheur dans les Ottobre pour les shorts et pantalons de jogging basiques pour garçons. D’ailleurs, je projette de coudre des joggings pour la rentrée mais c’est une autre histoire! Là aussi, j’ai taillé un 4 ans sans marges de couture mais avec l’ourlet. J’ai ajouté une surpiqûre le long de la couture de la poce pour de plus jolies finitions.

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J’ai remplacé le biais bordant le bas du short par un biais à cheval en jersey selon la technique de l’encolure de Marie Poisson, seulement j’ai eu plus de difficulté à le poser proprement. J’avais l’impression que le jersey gecko fronçait mais ce n’était pas le cas, une fois les replis du biais posés. Mes difficultés sont venues plus tard. J’ai looonngggueement hésité à assembler les côtés du short à la machine à coudre où à la surjeteuse et j’ai choisi cette dernière. Sauf qu’elle n’était plus motivée à travailler et a grogné, étiré le tissu en le découpant et c’était assez moche. J’ai été obligée de recoudre des points à la machine sur le bas du short pour rattraper le tout.

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Deuxième problème, la ceinture, je ne sais pas ce que j’ai fait mais elle était plus large que le corps du short, j’ai bien retiré 4 cm pour que cela colle. Et en cours de couture, ma surjeteuse a à nouveau boudé, un des fils d’aiguille était sorti de ses crans et a tout emmêlé, la couture était ignoble. J’ai du réenfiler intégralement la bestiole et ai repris ma couture pour que cela soit propre, ouf. Il n’y a aucun élément sur la taille de l’élastique dans le livret d’explications alors, j’ai mesuré le tour de détail directement sur mon lutin, retiré 3 cm et gardé un cm de chaque côté comme marge de couture et c’était nickel.

Enfin, la notice ne précise pas comment refermer le trou laissé pour enfiler l’élastique. J’ai choisi de faire un zig zag ton sur ton et là aussi, ma machine à coudre a bloqué sur le tissu. Du coup, les points sont assez visibles et peu discrets.

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Même si le short présente quelques défauts, je suis contente de ce pyjama. Les mesures sont parfaites pour mon lutin et il a l’air bien confortable. Je récidiverai sûrement l’année prochaine mais en anticipant mieux mes cousettes estivales :-)

Et comme il faut négocier pour le convaincre de participer aux séances photos, une photo de mon petit clown :-)

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Foire aux sarouels

Il y a eu pas mal de naissances autour de nous en ce début d’année 2016 et je me disais à chaque fois que j’allais coudre un cadeau maison. Seulement, le premier semestre 2016 a été très compliqué et j’ai eu du mal à trouver le temps, d’autant plus, qu’un sarouel, c’est rapide à coudre et je me disais toujours, je trouverai bien une heure pour le coudre.

De retour de vacances, je me suis rendue à l’évidence et j’ai décidé de m’attaquer au problème en ayant déjà 4 à coudre! J’ai ressorti le tutoriel de Minuscule infini et, armée de « coudre le stretch » pour calculer les mesures des ceintures et des bracelets d’emmanchure, j’ai attaqué. J’adore ce bouquin qui est vraiment très clair, très bien expliqué et je suis sûre d’avoir l’occasion de vous en reparler à de nombreuses reprises.

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En farfouillant dans mon stock, j’ai déniché de quoi coudre 4 sarouels, 3 modèles différents, rien que dans les chutes. Dans ces moments-là, j’admets que mon amoureux n’a pas forcément tort en soupirant quand arrive une commande de tissus « parque que, tu comprends, c’était une affaire/c’était la fin du stock/je sais exactement ce que je vais en faire« etc. Et en plus, j’aime beaucoup tous les tissus utilisés, c’était un plaisir de choisir ces associations !

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Rien de spécial sur le tutoriel de Minuscule infini qui est très bien expliqué avec photos. J’ai monté les sarouels à la surjeteuse ce qui assure des finitions plus propres et une meilleure résistance. Et voici les différentes bestioles :

En jersey Papii et bord côte noir Mamzelle Fourmi :

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En jersey rose France Duval Stalla (une fin de stock justement 😉 ), bord côte Mamzelle fourmi et thermocollant La fabrique d’Ava avec, en guest star, le bracelet homemade pour la nouvelle grande soeur :

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En jersey poissons et bord côte pétrole de Mamzelle fourmi :

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Et voilà, le travail ! Personnellement, j’adore les sarouels pour les bébés. C’est facile à enfiler, confortable, pratique avec les couches et j’aime beaucoup le style que ça leur fait. Ils vont maintenant aller rencontrer les petits nouveaux de l’année 2016 :-)

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