Melrose et Arsène

Grande fan de Aime comme Marie, je suis la marque sur Instagram et il y a quelques jours, j’ai eu un coup de foudre pour la tenue de Marie, une superbe jupe longue. J’ai immédiatement cherché le patron de cette jupe Melrose et découvert que ce patron était offert sur le site. Sitôt vu, sitôt téléchargé, imprimé et scotché, mais avant de la coudre, j’ai regardé le cours d’Artesane et France Duval Stalla sur la couture des élastiques acheté aux soldes d’hiver. Grand bien m’en a pris car je n’avais jamais aussi proprement cousu d’élastique avant !

Pour réaliser ma jupe, j’ai décidé d’être raisonnable et de piocher dans mon stock : du jersey petit bateau milleraies (une super trouvaille de ma belle soeur chez son marchand de tissus attitré) et de l’élastique France Duval Stalla acheté il y a près de deux ans en flashant sur sa couleur mais sans trop savoir quoi en faire.

La réalisation est assez rapide, je dirai environ deux entre trente car j’ai pris mon temps pour l’élastique. Je n’ai fait qu’une modification, rallonger un peu la bande d’élastique pour pouvoir respirer en mettant ma jupe 😉 Sur la prochaine version, je pense que je la raccourcirai de 3 cm pour éviter que ma jupe ne traîne par terre. En revanche, quel bonheur à porter cette jupe ! La découpe devant est très féminine et permet de marcher facilement, je suis fan!

Aime comme Melrose

Aime comme Melrose

Le bel élastique :

Aime comme Melrose

J’ai découpé deux tee-shirts Arsène, également des patrons offerts, mais par la marque Chez Machine cette fois. J’avais réalisé ce modèle un peu loose en septembre et je l’ai beaucoup porté. C’était donc l’occasion d’en coudre d’autres. J’ai coupé dans des jerseys lurex achetés chez Motif personnel ce printemps. Ils sont très doux, souples, donc un peu capricieux à la couture 😉

J’ai légèrement modifié le patron en restant sur une taille 38 : l’encolure est remontée de deux centimètres au niveau du décolleté et j’ai allongé la ligne d’épaule d’un centimètre vers le cou pour cacher mes deux bretelles de soutien gorge. J’ai également rallongé le tee-shirt de 5 cm. Comme toujours, ma grande difficulté a été de réaliser l’encolure.

J’avais d’abord mal calculé l’élasticité de mon jersey et ma première bande était trop courte. J’ai recommencé mon calcul et elle était bien régulière mais trop lâche. J’ai à nouveau recommencé et changé de technique : une bande d’encolure rabattue plus facile à maîtriser. Elle est cousue sur l’envers puis repliée sur l’endroit et surpiqué au tee-shirt pour assurer son maintien. C’est définitivement la technique que je maîtrise le mieux.

Sur le tee-shirt blanc, j’ai recommencé trois fois par surpiqûre à l’aiguille double pour qu’elle soit régulière. Sur le tee-shirt rose, après plusieurs tentatives non satisfaisantes, je me suis limitée à une surpiqûre simple bien régulière. Pour les deux surpiqûres, j’ai allongé le point à 30 millimètres et le résultat est très propre.

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Aime comme Melrose

Aime comme Melrose

Aime comme Melrose

Aime comme Melrose

L’association de ces deux patrons gratuits me plaît beaucoup et il va falloir que je trouve le temps de coudre une deuxième jupe Melrose. C’est la parfaite tenue pour la plage à assortir avec un maillot de bain. Et pour faire plaisir à mon amie Léna, je la porterai aussi avec un haut plus ajusté pour montrer ce bel élastique 😉

Sac Malo

Avec la fin d’année, arrive le traditionnel « merci maîtresse » ou la course des parents pour offrir un cadeau sympa et un peu original à la maîtresse. Depuis maintenant trois ans, je fais systématiquement les cadeaux maison et je les couds au dernier moment. Chaque année, je me promets que l’an prochain, j’anticiperai plus… et je ne m’y tiens jamais !

Après réflexion, j’ai décidé de coudre le sac Malo, un patron gratuit de petit patron. Je trouve sa construction originale et avec un beau tissu, cela rend vraiment bien. Deuxième critère, ce sac n’est pas trop difficile à coudre même s’il requiert de la minutie pour être bien réussi. Je pensais utiliser mon stock et évidemment, j’ai craqué sur un beau coton, bien épais chez Mondial Tissus et je n’ai pas su y résister 😉

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Le livret d’explication de petit patron est très bien fait et clair. Il n’y a aucune difficulté pour couper le patron et coudre ce modèle, surtout qu’il est préconisé d’utiliser des sangles en coton pour les anses (je déteste coudre les anses moi-même). Il faut juste prendre son temps pour la couture des dites anses et avoir des finitions parfaites. J’ai surjeté les coutures intérieures mais sur une prochaine version, j’envisagerai des coutures anglaises…

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Un petit flex pour décorer l’intérieur :
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Sac Malo

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La couture des sacs a été assez rapide et le résultat me plaît beaucoup. D’ailleurs, je regrette de ne pas avoir commandé assez de tissu pour m’en coudre un (mais je pourrai sûrement y remédier). Le modèle a une belle tenue et cela fait un super sac pour les vacances. C’est sûr, il y aura d’autres versions du sac Malo!

Je couds pour mon beau gosse

J’adore la couture, porter du fait main et voir mes lutins porter mes cousettes mais j’avoue, je couds très peu pour mon amoureux. Au tout début, j’étais assez enthousiaste à cette idée mais… pas lui 😉 Après quelques années de couture et sa désignation volontaire pour faire les photos, il commence à changer d’avis et à passer commande(ouf).

Lors d’une visite chez Mondial tissus, j’ai craqué pour le patron du chino le culotté, de la marque les beaux gosses. C’est une marque toute jeune, lancée par deux anciens de cousu main saison 3 et j’aime bien l’idée de patrons pour hommes, conçus par des hommes ainsi que de soutenir une nouvelle marque.

L’amoureux a choisi de la gabardine marine chez Mondial tissus et voulu une doublure en Liberty. J’en ai profité pour prendre suffisamment de métrage pour une nouvelle chemise pour moi (pas folle la guêpe).

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Alors, on ne va pas se mentir, c’est un projet de longue haleine. Rien que le décalquage du patron et la découpe du tissu qui comporte de nombreux crans m’ont occupée durant 4 bonnes heures. Et ensuite, j’ai attaqué le montage, aidée des vidéos proposées par la marque sur le site de Mondial tissus.

J’ai cousu ma première poche passepoilée.

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D’ailleurs, forte de ce succès, j’ai décidé de ne pas coudre la deuxième pour ne pas tenter le diable (en accord avec le futur propriétaire). J’ai d’ailleurs été un peu désarçonnée car le montage vidéo ne prend pas les étapes dans le même ordre que le livret. J’ai ajouté quelques surpiqûres sur les poches à l’italienne et des surjets à certains endroits pour des finitions intérieures plus propres.

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En revanche, j’ai galéré pour la couture de la braguette. La vidéo et le livret m’ont embrouillée et après avoir débuté le montage, je n’étais pas du tout convaincue. J’étais d’autant plus embêtée que le montage de la braguette s’était passé sans difficulté majeure pour mes deux port trousers ici, et ici. J’ai repris le pas à pas de Pauline Alice et même si le sens est inversé, j’ai compris ce qui n’allait pas. J’ai donc navigué entre les deux explications et suis arrivée à un résultat tout à fait propre.

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Le reste est sans difficulté particulière si ce n’est que j’ai voulu intégralement border de biais à cheval la ceinture intérieure. Il y a une bonne raison pour faire autrement comme je l’ai découvert en cours de route mais j’ai rattrapé ma bourde sans problème. Dernière petite modification, la longueur des passants qui ne seyait pas à l’amoureux. J’ai réduit de plusieurs centimètres les passants et il était convaincu.

Alors là, je ne faisais pas la fière au moment de l’essayage final. J’avais beau avoir fait des essayages au fur et à mesure, je craignais que ce chino ne lui aille pas ou ne lui plaise pas… Et, miracle, il lui plaît et lui va bien !

Le culotté

Le culotté

Vous noterez les yeux plissés à cause du soleil 😉

Le culotté

Le culotté

Le culotté

Le culotté

J’ai évidemment prévenu que le petit frère n’allait pas suivre rapidement (rapport à la vingtaine d’heures consacrée au projet). C’est un projet très gratifiant et, malgré la difficulté pour la braguette, j’ai pris beaucoup de plaisir à cette réalisation. D’ailleurs, j’ai acheté le patron du décontracté pour des sweats pour mes frères (on est d’accord à moins de 6 mois de retard, ça ne compte pas).

Atelier brunette me susurre des mots doux à l’oreille

Malgré ma passion pour la couture et les tissus, mon stock effrayant, je n’ai été qu’à un seul salon création et savoir faire. Je n’habite pas à Paris et mes contraintes professionnelles ne me permettent pas forcément de m’organiser pour ces événements. Autant vous dire que j’ai adoré mon unique expérience et chéri chacun des coupons ou patrons achetés à cette occasion. J’avais visité les stands de Aime comme Marie, Henry et henriette, un chat sur un fil et évidemment Atelier Brunette. Je m’étais promis de m’offrir un grand coupon de mon tissu préféré ce jour-là et sans surprise, j’avais flashé sur le modal Lili et son imprimé poétique. Le temps a passé et j’avais envisagé divers projets pour cette merveille sans jamais sauter le pas de la réalisation.

Et il y a une semaine, l’impensable s’est produit, j’ai coupé dedans ! D’un coup, comme ça, et sans hésiter en plus! C’était un pari risqué car je n’ai pas fait de toile pour ce modèle et que je voulais porter ma cousette pour un entretien avec mes futurs chefs, je change de boulot en septembre ! J’ai osé le combo, couture de l’extrême, nouveau patron et tissu chouchou et même pas mal!

J’avais envie d’une robe féminine et simple et je me suis tournée vers une valeur sûre, Aime comme Marie. Je crois que c’est la marque que j’ai le plus cousu en près de 4 ans et je n’ai eu que deux fails au tout début (dont un qui me sert de chemise de nuit). Ayant envie de nouveauté, j’ai tenté la Aime comme mots doux, une jolie robe portefeuille en version courte (un peu rallongée pour la décence).

Ne voulant pas être boudinée, j’ai tracé un compromis S pour le haut et M pour le bas et rallongé les jupes de 3 cm. Il y a 7 pièces à découper et pas mal de crans et repères à reporter pour l’assemblage. Ensuite, j’ai entoilé les parementures comme conseillé et c’est bien nécessaire.

Aime comme Mots doux

La couture est assez simple et le livret bien expliqué. Il faut surtout du temps et de la minutie car certaines pièces sont longues (et encore j’ai fait la version courte) et on peut facilement avoir une couture irrégulière par manque de concentration. J’ai été d’autant plus vigilante que ce tissu tout doux glisse facilement et le pied à double entraînement de ma pfaff a été un allié indispensable !

Après un marathon de couture durant le week-end, ma robe a été finie le dimanche soir. Je ne vous cache pas que j’ai un peu tremblé à l’essayage final et, ouuuffff, je l’adore. La coupe est féminine et plutôt flatteuse sans compter que ce tissu est juste une caresse sur la peau. D’ailleurs, je vérifie toujours que la robe est en place car on peut facilement l’oublier tellement le tissu est léger! Je préfère tout de même glisser un petit débardeur sous la robe car le décolleté est un peu trop profond à mon goût mais ça ne me gêne pas du tout.

Aime comme Mots doux

Aime comme Mots doux

Aime comme Mots doux

Aime comme Mots doux

Avec mon Idoia récemment cousue, je crois que j’ai trouvé les robes de l’été. Une version de mi-saison me tenterait bien, en crêpe à porter avec des bottes ou des petites boots… Mais combien de fois ai-je dit ça 😉

Aime comme Mots doux