Les petites cousettes de la Pentecôte

Cette année, on a été gâté en longs week-ends en mai et juin. On en a pas mal profité pour partir mais à la Pentecôte, on a décidé de passer le week-end à la cool à la maison. Et qui dit week-end prolongé à la cool, dit couture. C’était l’occasion rêvée pour rattraper mon retard dans les cadeaux couture.

Tout d’abord, j’ai attaqué la housse des coussins de mon salon. Cela faisait longtemps que les vieilles housses de chez *kéa m’exaspéraient avec leurs tâches qui ne partaient pas. J’ai donc attaqué ces housses dans un beau coton art gallery fabric acheté chez un chat sur un fil avec un bon cadeau d’anniversaire. Je l’avais initialement choisi pour un top, mais je ne me voyais pas assumer le motif. En revanche, je les voyais bien pour égayer mon intérieur. Avec un passepoil moutarde, les chutes de mes tote bags lin et coton et le tutoriel des housses portefeuilles, c’était la combinaison gagnante. Je les ai réalisés assez vite et le résultat me plaît, il faut juste éloigner les petits doigts au chocolat 😉

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J’ai sauvé un beau morceau de ce tissu mais il y avait une belle chute de 10 cm de large, parfait pour des lingettes démaquillantes, selon le tutoriel d’Hélène et les jolis mômes. J’en ai cousu sept, pour le cadeau d’anniversaire de ma mère. Sur ma lancée, j’en ai cousu 10 dans un petit coupon petit pan, offert lors d’une commande mamzelle fourmi, idéales pour les bouilles pleines de glaces et de fruits avec les beaux jours.

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J’ai ensuite attaqué la couture de la turbulette d’été de ma nièce, presque même pas en retard pour son anniversaire (Sérieux, un mois de retard, ça ne compte pas non?). Ses parents m’ayant laissé carte libre pour les tissus et les couleurs, j’ai utilisé un coton blanc et corail à motif écailles et du première étoile taupe, uni et étoilé. En découpant, je me suis aperçue que mon coupon en taupe uni imposait de couper en deux pièces une pièce unique. J’ai donc décoré cette découpe supplémentaire avec une broderie machine étoilée, en fil corail, assortie au coton à motif.

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En dehors de la couture de finition de la fermeture éclair, cette cousette a été très rapide et plutôt simple. J’ai utilisé le modèle de « Ma petite couture » de la barakossa, déjà réalisé il y a deux ans. Des pressions kam, deux rangées pour s’adapter à la taille de la bestiole et c’était fini. J’espère juste que mon choix de couleurs leur plaira.

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Lancée sur ma foulée, je n’allais pas m’arrêter. J’ai continué avec le sac à main de Pépette la chouette. Découpé il y a plusieurs semaines sur un autre modèle de ‘Ma petite couture », il devait être cousu par la jeune fille en personne mais comment dire? Elle a préféré me confier la réalisation 😉 Là aussi, c’était dans les chutes, du jean donné il y a longtemps par ma belle-soeur quand j’ai commencé la couture et du première étoile coloris guimauve. Un ruban doré pour faire la anse (pas assez de tissus pour cette bande) et c’était parti. Je n’ai fait qu’une modification, laisser une ouverture dans la couture de la doublure pour retourner. Je trouve que cela fait une finition plus nette qu’en la laissant dans l’assemblage entre le corps du sac et le rabas. Une pression kam et une heure de couture plus tard et le sac était fièrement porté par la jeune fille.

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Et enfin, il me restait à coudre un petit pochon pour ma mère. Il me reste de la viscose de son Moelleux et je lui avais proposé des lingettes démaquillantes. Elle a préféré un pochon. J’ai suivi le tutoriel de Mes petites coutures, comme toujours clair et très bien expliqué. Une heure plus tard, le pochon était cousu, le plus dur étant de dompter la viscose…

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Et voilà, en un long week-end j’ai rattrapé pas mal de coutures en retard, fini des encours, je vais pouvoir attaquer d’autres projets, notamment celui de ma garde robe capsule du mois… et des cadeaux de fin d’année scolaire!

Baby box de naissance

Mon amie d’enfance a annoncé un petit bonhomme à venir pour début février. Comme c’est son premier, j’ai décidé de donner dans la couture utile et pour jeunes parents : un tapis à langer nomade. Et oui, qui n’a jamais connu les joies du change tout terrain en ayant oublié la serviette de change, les lingettes ou les couches. Hélène et les jolis mômes a proposé un tuto très bien fait et je lui ai fais confiance.

J’ai choisi de cotons première étoile de motif personnel, ils ont une belle gamme de couleurs et ils sont de très belle qualité. Je les utilise souvent pour les accessoires. J’ai choisi du taupe et du bleu glaçon, des couleurs douces pour un petit boy. En plus, il existe des pressions kam bleu ciel parfaitement assorties 😉 Et pour la serviette, j’ai pioché dans mon stock une éponge beige toute douce.

J’ai attaqué le montage après avoir fini mon manteau nelly et ce n’était peut-être pas une bonne idée. J’ai manqué de concentration et ai eu une grande difficulté à coudre les poches. J’avais inversé les tissus extérieur et intérieur, alors forcément c’était n’importe quoi. Ensuite, ça a roulé. Je n’ai fait qu’une petite modification, j’ai ajouté une couche de molleton fin en triplure pour apporter plus de moelleux au matelas et de confort au petit bonhomme. J’avais oublié de la raccourcir de deux centimètres en longueur pour fermer plus facilement le bas du matelas mais en prenant le temps, je me suis débrouillée.

Une des fameuses poches :
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Le plus technique a finalement été de coudre le biais à cheval le long des deux serviettes de change, j’en ai fait deux pour permettre de changer régulièrement la serviette en cas d’accident en tous genres. C’est un travail minutieux pour que la première piqûre soit bien recouverte et que le biais soit bien régulier mais quelle jolie finition!

Pour compléter la box, j’ai cousu un bavoir assorti, le bavoir tout terrain qui résiste au sèche-linge (le meilleur ami de la jeune maman) et six petites lingettes débarbouillantes, selon le tuto d’Hélène et les jolis mômes. Depuis un an, je n’utilise plus que ça pour me démaquiller ou nettoyer les petites bouilles pleines de chocolat. C’est joli, ça permet de rentabiliser les chutes de tissus nobles et c’est écologique, que demande le peuple?

Le tapis sans la serviette à langer :
pochette à langer

Les poches repliées :
pochette à langer

Avec la serviette à langer :
pochette à langer

Le tapis prêt à partir en promenade :
pochette à langer

le bavoir assorti (je vous jure, j’avais tout repassé) :
bavoir

Les lingettes :
lingettes lavables

Et enfin, pour que la box soit unique, j’ai découpé un flex en forme de casque de viking à la scanncut, les parents étant fans de culture nordique.

flex casque de viking

Flex casque de viking

La baby box :
babybox viking

Une tenue pour une mini

Vous l’avez compris, je suis souvent en retard pour les cadeaux maison. Ceci étant, c’est en général car je prends le temps de réfléchir longuement à mes choix et que je suis encore plus soigneuse (et forcément plus longue) dans leur réalisation.

La famille s’est agrandie au mois de mai avec l’arrivée de ma nièce, pas un petit modèle hein, 4 kilos à la première pesée ! J’ai attendu un peu car je n’offre que très rarement des toutes petites tailles, on s’en sert tellement peu. J’avais proposé de coudre une turbulette d’été, c’est tellement difficile à trouver, mais les parents préféraient une fringue, soit.

Pour les petits, je préfère de loin le jersey. C’est confortable à porter et il y a plus d’aisance que dans un chaîne et trame. J’ai choisi des modèles pas trop compliqués dans les Ottobre. Leurs modèles sont souvent très sympas et bien coupés, seul hic, ils ne sont pas accompagnés de schémas, seulement d’explications et pas toujours très claires pour moi. J’ai donc sélectionné ceux dont les explications étaient à ma portée. La jeune fille mettant déjà du 6 mois, j’ai joué la carte de la sécurité en découpant du 12 mois.

Pour la robe, j’ai choisi le modèle classic stripes. J’adore les emmanchures américaines pour les bébés et cela permet de faire de jolis contrastes. J’aimais bien les poches qui apportent un peu d’originalité à cette robe toute simple. J’ai puisé dans mon stock, j’essaie de m’y astreindre ces derniers temps. J’ai donc choisi du jersey rose pâle france duval stalla, les chutes de mon Matérial girl (un coupon bien rentabilisé puisque j’ai aussi taillé dedans la ceinture d’une jupe qui tourne et un sarrouel de bébé) et du jersey bleu pétrole acheté chez mamzelle fourmi. La maman souhaite des habits qui font fille et le papa n’aime pas le rose ou le violet. j’ai donc essayé de combiner les deux préférences, tout en ayant un joli contraste.

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Pour l’encolure, j’ai eu la peau de deux aiguilles doubles, un enfer, j’en suis venue à bout mais j’ai passé une soirée entière dessus ! Les poches demandent aussi un peu de minutie surtout que le jersey bleu pétrole utilisé a tendance à roulotter, j’ai donc du m’armer d’épingles pour bien positionner les marges de couture et coudre proprement les poches. J’ai ajouté des petites coutures en biais sur les ouvertures des poches aux deux coins pour plus de solidité.

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La couture des fronces au framilon n’a pas été trop difficile, j’ai cependant du m’y reprendre à deux fois pour trouver le bon étirement permettant des fronces régulières.

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Les manches et les coutures des côtés sont réalisées à la surjeteuse pour plus de solidité, c’est que ça bouge à cet âge là! Petite différence avec les explications Ottobre, j’ai cousu les bracelets de manche une fois la robe montée. Même si ce n’est pas facile sur des petites pièces, cela évite un raccord supplémentaire au moment de la couture des manches. J’ai cousu ces bracelets de manche comme une emmanchure au bord côte selon la méthode de Coudre le stretch, et mise à part une erreur de réglage qui a été fatale pour mon aiguille double (la troisième sur ce projet), ça s’est passé comme sur des roulettes. L’ourlet du bas de la robe est réalisé à l’aiguille double à 1,5 cm du bord pour un ourlet plus résistant selon les conseils de Christelle Beneytout.

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J’ai ensuite cousu un legging dans le jersey bleu pétrole, le même que celui des poches. Ce tissu est tout doux, avec ce qu’il faut d’élasthanne pour être confortable, encore une merveille dénichée chez mamzelle fourmi. J’ai choisi le modèle caterpillar legging dans un numéro d’Ottobre. La vraie difficulté a été ma surjeteuse, j’ai passé une heure entière à l’enfiler, voir les fils craquer et recommencer, bref, un enfer. Au moment où j’allais abandonner pour utiliser le point overlock de Germaine, la situation s’est débloquée, ouf!

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Le montage est très rapide. j’ai juste fait à ma sauce pour la coulisse de la taille, la même méthode que celle du pantalon d’intérieur de Christelle Beneytout. J’ai cousu à chaque fois au point d’ourlet pour tissu élastique de Germaine ainsi qu’une couture verticale au niveau de la couture d’assemblage pour éviter que l’élastique ne vrille (ça m’exaspère quand l’élastique vrille à l’intérieur). Pour rappeler la couleur rose de la robe, l’ourlet des jambes est fait à l’aiguille double et au fil rose. Là aussi, j’ai fait à ma sauce, je préfère faire l’ourlet à la fin du montage, je suis plus à l’aise ainsi.

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Maintenant, ce petit ensemble est parti rejoindre sa propriétaire, j’espère qu’il lui ira bien et plaira aux parents :-)

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Foire aux sarouels

Il y a eu pas mal de naissances autour de nous en ce début d’année 2016 et je me disais à chaque fois que j’allais coudre un cadeau maison. Seulement, le premier semestre 2016 a été très compliqué et j’ai eu du mal à trouver le temps, d’autant plus, qu’un sarouel, c’est rapide à coudre et je me disais toujours, je trouverai bien une heure pour le coudre.

De retour de vacances, je me suis rendue à l’évidence et j’ai décidé de m’attaquer au problème en ayant déjà 4 à coudre! J’ai ressorti le tutoriel de Minuscule infini et, armée de « coudre le stretch » pour calculer les mesures des ceintures et des bracelets d’emmanchure, j’ai attaqué. J’adore ce bouquin qui est vraiment très clair, très bien expliqué et je suis sûre d’avoir l’occasion de vous en reparler à de nombreuses reprises.

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En farfouillant dans mon stock, j’ai déniché de quoi coudre 4 sarouels, 3 modèles différents, rien que dans les chutes. Dans ces moments-là, j’admets que mon amoureux n’a pas forcément tort en soupirant quand arrive une commande de tissus « parque que, tu comprends, c’était une affaire/c’était la fin du stock/je sais exactement ce que je vais en faire« etc. Et en plus, j’aime beaucoup tous les tissus utilisés, c’était un plaisir de choisir ces associations !

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Rien de spécial sur le tutoriel de Minuscule infini qui est très bien expliqué avec photos. J’ai monté les sarouels à la surjeteuse ce qui assure des finitions plus propres et une meilleure résistance. Et voici les différentes bestioles :

En jersey Papii et bord côte noir Mamzelle Fourmi :

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En jersey rose France Duval Stalla (une fin de stock justement 😉 ), bord côte Mamzelle fourmi et thermocollant La fabrique d’Ava avec, en guest star, le bracelet homemade pour la nouvelle grande soeur :

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En jersey poissons et bord côte pétrole de Mamzelle fourmi :

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Et voilà, le travail ! Personnellement, j’adore les sarouels pour les bébés. C’est facile à enfiler, confortable, pratique avec les couches et j’aime beaucoup le style que ça leur fait. Ils vont maintenant aller rencontrer les petits nouveaux de l’année 2016 :-)

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Les bavoirs du Marché de Noël

Dans la nouvelle école des enfants, un marché de Noël est organisé. Il était proposé aux mamans de participer à des ateliers pour réaliser des objets en pâte fimo qui seraient vendus au marché de Noël. Seulement, les horaires étaient complètement incompatibles avec mon travail (et vu mes dons en la matière, je doute que mes réalisations aient pu finir ailleurs qu’à la poubelle). Je voulais tout de même participer alors j’ai proposé mes services de couturière amatrice et nous sommes tombées d’accord sur dix bavoirs.

Rosace de bavoirs

Je voulais initialement acheter mes tissus et les pressions kam mais ma petite mercerie a annulé sa participation au salon savoir faire et création. J’ai donc recherché de l’éponge avec le meilleur rapport qualité prix sur Internet et c’est sur les tissus Papi que mon dévolu s’est porté. Le prix de l’éponge et des cotons imprimé est très doux et leurs frais de livraison sont particulièrement bas. D’ailleurs, j’ai été très agréablement surprise par la qualité de leur éponge, douce, moelleuse, épaisse, une belle découverte! J’ai décidé de coudre trois modèles différents, un plutôt fille, un plutôt garçon et un mixte, histoire qu’il y en ait pour tous les goûts.

Modèle fille : première étoile coloris guimauve, éponge Papi et pression étoile Kam:
bavoir fille

Modèle garçon : coton à bus Papi (j’adore le motif, il me fait penser à la Mystery Machine de Scoubidou), éponge Mytrille, pression Kam :
bavoir garçon

Modèle mixte : coton à motifs de Noël Papi, éponge Papi, pression Kam
bavoir modèle mixte

J’avais initialement prévu des pressions blanches pour les modèles fille et mixte mais mon lot s’est révélé défectueux et à la troisième pression qui ne fermait pas, j’ai abandonné et je me suis rabattue sur mon stock. Je trouve les étoiles roses un peu moins assorties aux bavoirs filles mais je n’avais plus vraiment d’autres options…

La couture des bavoirs s’est révélée un peu longue car j’ai fait bien attention aux marges de coutures. Mes premiers ont des marges un peu trop réduites et le poids de l’éponge a pesé et j’ai dû faire des petites reprises. J’ai donc laissé les surplus de couture à 0,5 partout. J’ai cousu les fermetures au point invisible en regardant un dessin animé avec mes lutins, une pression Kam par bavoir et c’est parti! Reste à savoir s’ils trouveront preneurs…

les bavoirs

bavoirs pliés

Le Happy hospital de Sophie

Quand j’ai appris que ma copine Sam et son mari attendaient une petite fille, j’ai tout de suite commencé à cogiter sur ma future cousette. Et oui, depuis que je la connais, j’ai pu constater qu’elle a la classe en toutes circonstances… Alors forcément, pour sa princesse, il fallait du chic, du beau, du classe!

Happy hospital Bye Bye birdie pêche

Dans mon stock, il me restait des chutes de beaux tissus (atelier brunette, liberty etc.) tout indiqués pour cet usage. Seulement mes quantités étaient limitées. J’ai alors pensé à (enfin) tester le patron du Happy hospital de Vanessa Pouzet, acheté il y a plusieurs mois et sagement rangé depuis (des fois qu’il s’enfuirait). Pépette la chouette a choisi les tissus (il faut bien occuper les après-midis pendant que le lutin fait la sieste). Et j’ai attaqué.

Happy hospital By Bye birdie pêche et Liberty Mitsy gris

J’avais imprimé les instructions en noir et blanc et ce n’était pas suffisamment clair, j’ai eu besoin des photos en couleurs pour me guider. Seul petit reproche à ces instructions, il n’est pas clairement dit combien de pièces couper et à quelles dimensions, ce qui fait que mes premières pièces étaient trop petites pour la housse. En dehors de ce petit bémol, c’est rédigé avec humour et les photos sont bien faites. On est ainsi guidées au fur et à mesure.

Si on ne se trompe pas bêtement comme moi, ce happy hospital peut être facilement réalisé en une heure. Comme il n’est pas très gourmand en tissus, on peut le faire dans de jolis tissus un peu chic. Je tenterai peut-être de le molletonner pour une prochaine version… Après sa couture, je l’ai montré à mon amoureux qui, après m’avoir dit qu’il était très joli (face à mes grands yeux pleins d’espoir, que pouvait-il dire d’autre), m’a demandé avec pragmatisme si j’avais essayé d’y ranger un carnet de santé… Test fait immédiatement (avec angoisse), et c’est parfait, ouf!

Le test en photos :
Happy hospital bye bye birdie pêche

Happy hospital Bye Bye birdie pêche

Les fameuses pochettes internes :
Happy hospital Bye Bye birdie pêche et Liberty Mitsy gris : détail des pochettes internes

Happy hospital Bye Bye birdie pêche et Liberty Mitsy gris : détail des pochettes internes

J’espère qu’il fera donc plaisir aux heureux parents et que la petite Sophie sera déjà chic pour ses premières visites chez le médecin, le glamour ça n’attend pas!

Bonne nuit Bérénice

Vous avez déjà essayé d’acheter une turbulette d’été pour bébé? Et bien, c’est très difficile à trouver. Pépette la chouette ayant vécu ses premières années dans une région plutôt fraîche, je ne savais même pas que ça existait… Et l’an dernier, j’en ai cherché une pour mon lutin et… je n’en ai pas trouvé ! Rupture de stock dès le mois d’avril ou des prix tellement élevés que je m’étais demandé si elles étaient cousues à la main dans du cachemire…

La turbulette de Bérénice

Alors quand une copine s’est lancée dans cette même quête cet été, je lui ai proposé d’en coudre une. Elle a fourni le tissu et la fermeture éclair, trouvés chez Tissus Myrtille à Nantes et assortis au tour de lit de sa princesse (que demande le peuple). Elle avait également acheté des pressions mais les Prym ne peuvent pas se poser avec la pince Kam. J’ai essayé et, une fois posées, elles ne se fermaient pas, un comble pour des pressions !

La turbulette de Bérénice, détail des pressions

J’ai utilisé le patron taille 6-24 mois de la turbulette douillette de Ma petite couture. J’ai respecté scrupuleusement les indications de montage qui est un peu déconcertant (quand comme moi, on a la logique d’une patate en matière de gémoétrie dans l’espace). On coud les hauts doublure contre extérieur et les bas doublure contre doublure et extérieur contre extérieur. En suivant les instructions (et on faisant abstraction de ma logique discutable), ça s’est très bien passé. Je n’ai fait que trois modifications. J’ai supprimé la ouatine ou le molleton, puisque c’est une turbulette d’été. J’ai également supprimé l’empiècement contrasté. Et j’ai surpiqué les extérieurs et doublures de chaque côté de la fermeture éclair. J’ai longtemps été une feignasse de la surpiqûre. Je trouvais que la couture propre d’une fermeture éclair, c’est déjà bien pénible alors si, il faut en plus surpiquer… Et Christelle m’a expliqué l’intérêt de ces surpiqûres, au-delà de l’aspect esthétique et d’une belle finition, il y a un aspect pratique. La surpiqûre évite que la doublure ne se prenne dans la fermeture. Depuis, je suis devenue une fervente partisane de la surpiqûre.

La turbulett de Bérénice : détail de la surpiqûre

Je trouve cette turbulette très réussie et j’étais très fière en la remettant à ma copine. Et miss turbulette et moi on a un secret… Elle a promis de n’apporter que de beaux rêves à la jolie Bérénice !