Bonne nuit mon lapin

L’un de mes premiers projets de couture pour bébé durant ma grossesse a été une turbulette. C’est un indispensable du quotidien et j’avais très envie de me faire plaisir avec de jolies pièces originales. J’avais lu beaucoup de bien de la turbulette par Perlipo mais je suis restée fidèle à celle de la Barakossa, déjà réalisée deux fois en version été ici et ici.

J’ai choisi un Liberty, l’imprimé Queue for the Zoo coloris bleu. J’aime beaucoup tous ces animaux et je ne voulais pas coudre le Liberty Cars qu’on voit un peu partout pour les p’tits gars. Et puis, j’avais déjà cousu un coussin à mon lutin dans cet imprimé et je voulais un motif choisi exprès pour notre tout petit. Pour la doublure, j’ai hésité entre un jersey et un tissu chaîne et trâme avant de profiter des soldes pour prendre un grand coupon de batiste bio See you at six en solde chez Motif personnel. Sa couleur bleue me plaît beaucoup et il est particulièrement doux au toucher. Enfin, j’ai acheté dans une mercerie de quartier du molleton pour tripler ma turbulette.

Le joli motif du Liberty :
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J’ai décalqué la taille 0-6 mois pour que ma turbulette dure un peu et zou. C’est un patron très simple à coudre sachant que les étapes sont bien expliquées dans le livre Ma petite couture. Il n’y a qu’une seule étape un peu délicate pour moi, c’est la finition de la fermeture éclair. Comme toujours, je l’ai cousue à point invisible à la main, seule méthode qui permette une fermeture propre. il faudra que je pense un jour à investir dans le cours d’Artesane spécial fermeture éclair 😉

La turbulette se ferme avec des pressions kam couleur bleue jean de mon stock. La pose est très simple même si j’ai hésité avec des pressions métalliques plus élégantes mais dont la pose est souvent difficile.

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Ma turbulette a été cousue en une après-midi et je suis très satisfaite de ma cousette. Il est vrai qu’elle n’est pas réellement meilleure marché qu’une turbulette achetée dans les grandes enseignes de puériculture mais elle est unique. Et puis, je suis fan du choix de mes tissus. Et elle a l’air tellement douillette…

J’ai rentabilisé les chutes aux formes étranges en cousant quelques lingettes lavables, des petits bavoirs et un joli protège carnet de santé assorti 😉 Je profite car la période où il ne voudra plus de liberty viendra bien assez vite 😉

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De plus en plus gourde ou l’affaire du sac à langer

Fidèle à mon envie de coudre pour mon bébé, et aux patrons de l’atelier des gourdes, je me suis lancée dans le sac à langer. On est d’accord, le sac à langer est un indispensable dès la naissance. Impossible de pouvoir se promener sans le nécessaire pour changer la couche, une tenue de rechange en cas d’accident, le doudou, éventuellement le biberon et la tétine. Sans un sac adapté, on se retrouve hyper chargée et normalement en ayant oublié un fondamental (bon, même avec le sac à langer, on a toute oublié un jour le lait/la tétine/ les couches etc). Bref, il me fallait un sac à langer et, dans le commerce, ils sont à prix d’or.

J’ai longuement hésité entre le patron de l’atelier des gourdes et celui d’Alice Balice, ayant lu beaucoup de bien des deux. J’ai finalement opté pour celui de l’atelier des gourdes car il est intégralement doublé, ce qui me permettait d’utiliser de la toile enduite fine pour les petits accidents (genre le biberon qui fuit, le liniment qui s’ouvre, la vraie vie des parents quoi). De plus, j’ai beaucoup aimé les différents patrons et tutoriels de l’Atelier des gourdes comme son vanity et j’étais sûre d’arriver à suivre.

J’ai décidé d’utiliser de la toile bleue canard acheté chez le grand suédois et cherché une doublure. J’ai longuement hésité et j’ai écarté le choix d’un tissu très enfantin, puisque c’est mon amoureux et moi qui allons le porter. J’avais initialement choisi un tissu jaune à écailles chez Caréfil mais à ma grande surprise, il n’était disponible que sur leur site et pas dans leur magasin. Or, tout l’intérêt de se rendre dans la boutique est d’éviter les frais de port. Il n’était pas possible d’obtenir un coupon de ce tissu car les stocks du magasin et du site internet sont différents. J’ai donc laissé tomber et me suis donc reportée sur un coton jaune à pois blanc, validé par l’amoureux qui m’avait accompagnée ce jour-là (une belle preuve d’amour). J’ai utilisé une deuxième doublure, uniquement pour l’intérieur, de la toile enduite fine et mate bleue à étoiles blanches achetée chez Mamzelle fourmi. Le côté imperméable du tissu enduit pour tous les petits accidents (bouteille de liniment ouverte, bouteille d’eau qui fuit etc) m’est apparu idéal pour l’intérieur de mon sac.

J’ai renforcé la toile bleu canard avec de la toile thermocollante achetée au fil d’Emma. Cela a été bien compliqué car le thermocollage a été très long et fastidieux (plus d’une heure). Je ne suis d’ailleurs pas totalement satisfaite car il a un peu gondolé. En général, je thermocolle les doublures car on ne voit pas les petits défauts mais thermocoller de la toile enduite, c’est assez risqué. Deuxième petite modification, j’ai utilisé de la sangle jaune toute faite pour les anses, la bandoulière et les attaches. Je trouve la sangle plus solide que des anses faites maison et aussi plus confortable à manipuler lorsque le sac est bien rempli.

Alors attention, c’est un projet qui demande du temps et de la minutie. Il y a de très nombreuses pièces et il faut être précise dans la découpe. Il faut aussi bien les identifier pour ne pas s’y perdre (vive les feutres lavables). Les étapes sont bien décrites mais un tel sac avec tous ses petits détails ne se monte pas en une après-midi.

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Quitte à personnaliser le sac, j’ai décidé d’y aller jusqu’au bout. J’ai donc, pour la première fois, réalisé du passepoil maison. Mon biais maison est de plus en plus régulier, c’est vrai que c’est bien plus facile avec du coton qu’avec un tissu qui bouge. Evidemment, j’ai passé deux heures à coudre mon passepoil mais qu’est ce que c’est joli du passepoil parfaitement assorti!

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J’ai rencontré quelques difficultés quand même. Tout d’abord, je n’avais pas bien compris comment coudre la poche du matelas à langer sur une des faces. J’avoue que l’explication m’a induite en erreur et qu’il m’a fallu regarder les photos du sac fini sur Internet pour bien comprendre.

La deuxième a été plus longue à régler, il s’agit de la couture des poches élastiquées. Premier essai de la poche intérieur totalement raté, l’élastique n’était plus du tout élastique et j’ai attribué ma difficulté à mon utilisation de la toile enduite en doublure. Seulement, la couture de ma poche élastiquée extérieure en coton a présenté la même difficulté. Je ne sais pas si c’est dû à mon élastique en tant que tel, acheté chez Bouchara, mais les poches baillaient et ne remplissaient plus du tout leur office. J’ai fini par changer de méthode et j’ai créé une coulisse toute simple de deux fois un cm dans laquelle j’ai inséré mon élastique raccourci car distendu et là, ça a fonctionné.

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En fait, mon élastique n’aime pas du tout la double piqûre (assemblage au tissu puis surpiqûage de la coulisse et une coulisse plus classique m’a nettement mieux convenu. J’ai donc appliqué cette méthode aux poches intérieures que j’ai réalisé en toile enduite (têtue moi? Noooonnn).

Ensuite, je n’étais pas satisfaite de mon berlingot à tétine. Le haut de la pièce ne me satisfaisait pas car on voyait un bout de fermeture éclair qui ne fermait pas. J’ai donc laissé tomber cette pièce qui ne me paraissait pas indispensable finalement. Je verrai si notre pirate utilise une tétine et si je fabrique une petite trousse spéciale en toile enduite.

Enfin, j’ai eu de grosses difficultés à résorber l’embu lors de l’assemblage final. Il est sûr que l’entoilage de la toile extérieure a fait perdre au tissu en souplesse pour autant, cela s’est révélé quasiment impossible même avec la toile enduite fine. Je déteste toujours résorber l’embu mais j’y arrive de mieux en mieux notamment dans le montage des manches où je n’ai plus du tout de petit pli. j’ai fini par tricher un peu en arrondissant aussi les angles du bas des faces et en recoupant un peu certaines pièces.

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Un des gros atouts du sac est le petit matelas à langer qui se range dans la poche avant et s’attache avec des pressions kam. J’en ai cousu deux avec une éponge bambou et coton de couleur blanche (décidément, ce coupon est inépuisable) et doublé dans le coton jaune à pois blanc. J’ai utilisé des pressions kam jaunes parfaitement assorties et fermé les ouvertures à points invisibles.

Du coup, ce projet m’a pris bien plus de temps que je ne le pensais. Il s’est étalé sur toute une semaine une heure par ci, cinq heures par là et j’ai bien cru que je n’allais jamais le finir à temps! Afin d’avoir des finitions vraiment propres, j’ai cherché comment finir ma sangle puisque, sur le patron, il s’agit d’anses cousues doublées. J’ai trouvé la réponse sur le site de Sacôtin avec un embout de sangle, pour des finitions quasi professionnelles. J’ai trouvé mon bonheur chez Rascol et gros coup de chance, le prix correspondait exactement à mes points fidélité. Si ça ce n’est pas un signe du destin!

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J’ai passé énormément de temps sur la couture de ce sac, avec de nombreux changements de couleur de fils. Il a des petits défauts quand on le regarde bien mais j’en suis hyper fière! Il est grand, pratique et unique. J’ai choisi mes couleurs, réalisé mon premier passepoil maison, fait les modifications que je souhaitais. L’adage fait main fait coeur prend ici tout son sens. Seulement, je ne suis pas prête d’en coudre un deuxième :-)

Un joli matelas à langer

Le 26 avril, notre petit dernier est arrivé. Un amour de bébé (en toute objectivité bien sûr) qui nous comble de bonheur et remplit bien nos journées et nos nuits 😉 Forcément, le rythme des cousettes sera réduit (manque de temps et d’énergie) et je vais pouvoir partager tout ce que j’ai cousu pour cette naissance dans le calme au fil des derniers mois.

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Le matelas à langer, c’est l’un des indispensables de l’arrivée de bébé. Seulement, il faut reconnaître qu’ils sont généralement assez moches. Pour mes aînés, j’avais opté pour de jolies serviettes descamps (très belle qualité, je les ai toujours) pour habiller ce matelas et permettre des lavages faciles en cas de petits (ou gros) accidents. Seulement, avec quelques années de couture à mon actif, j’ai eu envie de coudre une housse de matelas à langer pour l’arrivée de notre petit dernier.

J’ai regardé un certain nombre de tutoriels et j’ai fini par choisir celui-là, que j’ai un peu modifié à ma sauce. En effet, malgré la description du fabricant de 50 x 70 cm, la taille standard, une mesure avec le mètre ruban m’a très vite démontré que mon matelas était un peu plus grand et plus large du fait de l’épaisseur de son rembourrage. J’ai donc augmenté les proportions de la housse proprement dite en passant à 56 x 81 cm. J’ai aussi légèrement agrandi les serviettes à attaches pressions pour s’adapter à ces proportions. Enfin, j’ai légèrement arrondi les hauts de la housse pour mieux s’adapter à la forme de mon matelas.

Alors le tutoriel est bien fait mais très minimaliste et il vaut mieux avoir déjà un peu cousu avant. La taille des ourlets n’est pas indiquée, il n’est pas précisé de surfiler ou surjeter les pièces. Même si les coutures sont intérieures, les lavages fréquents vont largement abimer les tissus s’ils ne sont pas bien finis. Il faut aussi être bien vigilante en posant les pressions kam car rien n’est précisé sur le sens de ces pressions et les repères sont minimalistes.

Côté tissus, j’ai utilisé un coton à imprimé dinosaures vert menthe, Okeotex, acheté chez l’étoile de coton, assorti au jersey du pyjama de naissance (qu’on aperçoit sur la première photo). J’ai eu du mal à trouver des tissus imprimés pour petit garçons qui me plaisaient sans être trop stéréotypés : voitures, tracteurs etc. J’ai eu un vrai coup de coeur pour cet imprimé et l’harmonie des couleurs.
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J’ai utilisé le beau coton bleu orage bio de la marque see you at six, acheté en grande quantité aux soldes d’hiver de motif personnel, pour la doublure de la housse (déjà utilisé pour doubler la turbulette de naissance que je vous montrerai plus tard).

Côté tapis en éponge, j’ai découpé deux serviettes, histoire de pouvoir tourner en cas de gros accident, dans de l’éponge en bambou et coton achetée chez Tissus Bennytex et déjà utilisée pour les capes de bain. Elle est particulièrement douce pour la peau. Les doublures ont été découpées dans le coton bleu orage et dans des chutes de coton bleu ciel première étoile acheté chez Motif personnel. J’ai aussi légèrement arrondi les hauts de mes serviettes pour s’adapter à la forme du matelas.

Enfin, pour les pressions Kam, j’ai utilisé mon stock : des pressions bleues jeans et vertes. J’ai un peu galéré pour la pose des pressions car les repères étant très peu précis sur le tutoriel, je les ai marqués après avoir enfilé la housse sur le matelas afin d’être sûre de leur emplacement. Les pressions du haut étaient donc très éloignées et il a été un peu difficile de poser proprement la pince sur cette masse de tissu.

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Vous m’excuserez pour l’absence de repassage, nous sommes sortis de la maternité il y a moins d’une semaine 😉

Cette petite cousette s’est révélée très satisfaisante et finalement assez rapide, moins de trois heures, découpe des tissus compris. J’aime beaucoup l’harmonie des couleurs et le côté pratique des petites serviettes à clipser. Il pourrait d’ailleurs être utile d’en coudre d’autres mais à une quinzaine de jours de la naissance, j’ai préféré privilégier les cousettes qui ne pouvaient plus attendre.

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Parallèlement à cette housse, j’ai cousu des petits paniers en natté de coton épais et toile enduite pour y ranger les produits de soins, les lingettes lavables etc. Etant très mauvaise en géométrie, j’ai fait des recherches pour modifier les dimensions de mon tutoriel habituel et je sus tombée sur ce super site qui calcule les mesures. J’ai pu calculer exactement les mesures des pièces à couper en fonction du rendu attendu. Là aussi, c’est une cousette rapide mais très satisfaisante surtout lorsque l’on voit que ces projets tout simples sont vraiment vendus à prix d’or en boutique.

J’ai utilisé du natté de coton épais jaune curry acheté lors de ma virée chez Caréfil et des enduits mats fins vert d’eau et bleu jean de Mamzelle Fourmi, pour rester dans les tons de la housse. J’ai triplé les paniers avec du molleton fin pour leur donner de la tenue. J’aime beaucoup ces petits paniers qui sont hyper pratiques et permettent de ne pas avoir du bazar partout (les lingettes, les vitamines, la biseptine, les couches etc).

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Enfin, pour le change, j’ai cousu énormément de lingettes lavables dans les chutes des différents tissus utilisés pour les bavoirs, turbulette etc. Nous essayons de réduire nos déchets et les soins d’un tout petit sont productifs d’une masse de déchets pas toujours recyclables. Du coup, ces lingettes sont une bonne option, je verrai à l’usage s’il faut en coudre d’autres.

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Testé depuis le retour de la maternité il y a quelques jours, ce set est vraiment pratique et je ne me lasse pas de l’harmonie des couleurs. Il faudra que je trouve l’énergie de coudre une troisième petite serviette à clipser car il y en a quasiment toujours une des deux dans la machine à laver 😉

Des petits cadeaux de naissance

Je ne vais pas vous mentir, je suis toujours en retard pour les cadeaux de naissance. Je me dis toujours que j’ai le temps, et ils sont souvent offerts quelques mois après la naissance. Ceci étant, je n’offre jamais de cousettes en toute petite taille donc ça n’est pas vraiment un problème, du moment que les parents sont patients 😉

J’avais deux cadeaux en retard depuis cet hiver et, changeant de poste et de lieu de travail en septembre, il me fallait rattraper mon retard avant de partir. J’ai réalisé deux cadeaux très différents, je trouve ça plus sympa que de réaliser deux fois le même cadeau dans des tons différents.

Pour le premier petit boy, j’ai cousu un ensemble dans un joli jersey rascol. En jouant à tétris, tout a tenu dans un coupon de 50 cm (efficacité maximum). J’ai assorti du bord côte dans un joli coloris bleu de Mamzelle Fourmi de mon stock. J’ai fait du 12 mois chez Ottobre, donc presque du 18 mois du commerce 😉 Le bas est le sarouel steaky legs, très facile à réaliser, avec un petit thermocollant fantôme pour marquer le dos. Le haut est un tee-shirt un peu loose que j’ai pimpé avec l’ajout d’une poche poitrine contrastante dans des chutes de jersey noir.

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C’est un ensemble très simple mais avec un joli jersey, je le trouve très chouette. N’ayant plus de papier cadeau et ne voulant pas en racheter en plein déménagement, j’ai offert l’ensemble dans une trousse cousue pour sa mère, dans des chutes des tissus de mon sac week-end chéri.

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Pour le deuxième petit boy, j’ai cousu, à la demande de sa mère, un ensemble de bavoirs. L’éponge vient du marché aux tissus d’Arras et j’ai coupé dans trois chutes de tissus en coton très différents. Et évidemment, j’ai cousu des petites lingettes assorties dans les chutes.

Un bavoir pirate dans les chutes du short de mon lutin :

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Un bavoir petit coeur dans du beau coton Auguste et Pénélope :

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Et celui qui fait toujours son effet, le bavoir monstre dans des chutes de coton première étoile bleu et du coton petit pan :

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Et le lot en entier :

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Des petits cadeaux de naissance

Les cadeaux de naissance, je les couds toujours en série. Je reconnais que s’agissant de cousettes rapides, je me dis toujours « encore un projet, puis j’attaque » et « encore un » etc. Et puis d’un coup, je me motive et j’en fais toute une série d’un coup.

La, j’ai décidé de coudre des bavoirs (trop originale je sais).
Je devais coudre pour deux petits garçons et une petite fille. J’ai voulu rendre mes bavoirs un peu plus originaux en faisant un empiècement sur le côté coton. J’ai simplement tracé une ligne sur mon patron de base pour l’empiècement et ajoute un centimètre de marge sur chaque pièce. Je suis partie du coton première étoile bleu glaçon, je les utilise beaucoup pour ces accessoires. Ce coton se travaille très bien, est très doux et supports très bien les nombreux lavages et passages au sèche linge. J’ai ensuite choisi des empiècements liberty pour égayer les bavoirs. Dans des chutes de liberty cars bleu, j’ai pu tailler deux empiècements et un dernier dans du liberty Betsy.

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J’ai ensuite cousu les bavoirs avec de l’éponge jaune claire. Sachant que j’allais les customiser, je n’ai pas ajouté de petits rubans décoratifs sur les côtés.

Les voici avant customisation :

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Pour les petits garçons, j’ai demandé à mon amoureux de m’écrire les prénoms dans la police Malisia que j’aime beaucoup. J’ai ensuite découpé ces prénoms dans du flex pailleté et j’adore le rendu.

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Pour la petite fille, les parents ne voulaient pas trop girly. Vous allez me dire que je n’ai pas choisi la facilité en choisissant un empiècement en Liberty. C’est vrai. J’avais une idée derrière la tête : le bavoir monstre que je trouve très drôle. Je ne suis pas très douée en appliqué et je manquais de temps. J’ai donc mis à contribution l’amoureux pour transformer les fichiers pour qu’ils soient compatibles avec la scanncut. Après mesure sur le bavoir fini, j’ai découpé mes formes dans du flex blanc et noir pailleté et tadam ! Là, on ne peut pas me dire que ça fait trop girly 😉

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J’ai ensuite cousu deux petits doudous dans des chutes de minkee bleu ciel et de liberty. J’ai repris le tuto de Mondial tissu du doudou à oreilles mais mes oreilles n’ont pas vraiment une forme d’oreille de lapin je trouve…

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J’ai donc cousu deux ensembles doudous et bavoirs assortis.

La photo est un peu floue mais prise à l’arrache avant de faire le paquet cadeau
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Le troisième aura son bavoir et un cadeau sera aussi prévu pour le nouveau grand frère. Ce sera sûrement un libre car Noël approche et j’aimerais ne pas être (trop) en retard cette année dans la réalisation des cadeaux maison.

Il me reste encore à coudre un cadeau de naissance pour un petit Gabriel mais là je n’ai que 15 jours de retard, franchement, ça ne compte pas, non? 😉

Les petites cousettes de la Pentecôte

Cette année, on a été gâté en longs week-ends en mai et juin. On en a pas mal profité pour partir mais à la Pentecôte, on a décidé de passer le week-end à la cool à la maison. Et qui dit week-end prolongé à la cool, dit couture. C’était l’occasion rêvée pour rattraper mon retard dans les cadeaux couture.

Tout d’abord, j’ai attaqué la housse des coussins de mon salon. Cela faisait longtemps que les vieilles housses de chez *kéa m’exaspéraient avec leurs tâches qui ne partaient pas. J’ai donc attaqué ces housses dans un beau coton art gallery fabric acheté chez un chat sur un fil avec un bon cadeau d’anniversaire. Je l’avais initialement choisi pour un top, mais je ne me voyais pas assumer le motif. En revanche, je les voyais bien pour égayer mon intérieur. Avec un passepoil moutarde, les chutes de mes tote bags lin et coton et le tutoriel des housses portefeuilles, c’était la combinaison gagnante. Je les ai réalisés assez vite et le résultat me plaît, il faut juste éloigner les petits doigts au chocolat 😉

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J’ai sauvé un beau morceau de ce tissu mais il y avait une belle chute de 10 cm de large, parfait pour des lingettes démaquillantes, selon le tutoriel d’Hélène et les jolis mômes. J’en ai cousu sept, pour le cadeau d’anniversaire de ma mère. Sur ma lancée, j’en ai cousu 10 dans un petit coupon petit pan, offert lors d’une commande mamzelle fourmi, idéales pour les bouilles pleines de glaces et de fruits avec les beaux jours.

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J’ai ensuite attaqué la couture de la turbulette d’été de ma nièce, presque même pas en retard pour son anniversaire (Sérieux, un mois de retard, ça ne compte pas non?). Ses parents m’ayant laissé carte libre pour les tissus et les couleurs, j’ai utilisé un coton blanc et corail à motif écailles et du première étoile taupe, uni et étoilé. En découpant, je me suis aperçue que mon coupon en taupe uni imposait de couper en deux pièces une pièce unique. J’ai donc décoré cette découpe supplémentaire avec une broderie machine étoilée, en fil corail, assortie au coton à motif.

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En dehors de la couture de finition de la fermeture éclair, cette cousette a été très rapide et plutôt simple. J’ai utilisé le modèle de « Ma petite couture » de la barakossa, déjà réalisé il y a deux ans. Des pressions kam, deux rangées pour s’adapter à la taille de la bestiole et c’était fini. J’espère juste que mon choix de couleurs leur plaira.

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Lancée sur ma foulée, je n’allais pas m’arrêter. J’ai continué avec le sac à main de Pépette la chouette. Découpé il y a plusieurs semaines sur un autre modèle de ‘Ma petite couture », il devait être cousu par la jeune fille en personne mais comment dire? Elle a préféré me confier la réalisation 😉 Là aussi, c’était dans les chutes, du jean donné il y a longtemps par ma belle-soeur quand j’ai commencé la couture et du première étoile coloris guimauve. Un ruban doré pour faire la anse (pas assez de tissus pour cette bande) et c’était parti. Je n’ai fait qu’une modification, laisser une ouverture dans la couture de la doublure pour retourner. Je trouve que cela fait une finition plus nette qu’en la laissant dans l’assemblage entre le corps du sac et le rabas. Une pression kam et une heure de couture plus tard et le sac était fièrement porté par la jeune fille.

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Et enfin, il me restait à coudre un petit pochon pour ma mère. Il me reste de la viscose de son Moelleux et je lui avais proposé des lingettes démaquillantes. Elle a préféré un pochon. J’ai suivi le tutoriel de Mes petites coutures, comme toujours clair et très bien expliqué. Une heure plus tard, le pochon était cousu, le plus dur étant de dompter la viscose…

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Et voilà, en un long week-end j’ai rattrapé pas mal de coutures en retard, fini des encours, je vais pouvoir attaquer d’autres projets, notamment celui de ma garde robe capsule du mois… et des cadeaux de fin d’année scolaire!

Baby box de naissance

Mon amie d’enfance a annoncé un petit bonhomme à venir pour début février. Comme c’est son premier, j’ai décidé de donner dans la couture utile et pour jeunes parents : un tapis à langer nomade. Et oui, qui n’a jamais connu les joies du change tout terrain en ayant oublié la serviette de change, les lingettes ou les couches. Hélène et les jolis mômes a proposé un tuto très bien fait et je lui ai fais confiance.

J’ai choisi de cotons première étoile de motif personnel, ils ont une belle gamme de couleurs et ils sont de très belle qualité. Je les utilise souvent pour les accessoires. J’ai choisi du taupe et du bleu glaçon, des couleurs douces pour un petit boy. En plus, il existe des pressions kam bleu ciel parfaitement assorties 😉 Et pour la serviette, j’ai pioché dans mon stock une éponge beige toute douce.

J’ai attaqué le montage après avoir fini mon manteau nelly et ce n’était peut-être pas une bonne idée. J’ai manqué de concentration et ai eu une grande difficulté à coudre les poches. J’avais inversé les tissus extérieur et intérieur, alors forcément c’était n’importe quoi. Ensuite, ça a roulé. Je n’ai fait qu’une petite modification, j’ai ajouté une couche de molleton fin en triplure pour apporter plus de moelleux au matelas et de confort au petit bonhomme. J’avais oublié de la raccourcir de deux centimètres en longueur pour fermer plus facilement le bas du matelas mais en prenant le temps, je me suis débrouillée.

Une des fameuses poches :
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Le plus technique a finalement été de coudre le biais à cheval le long des deux serviettes de change, j’en ai fait deux pour permettre de changer régulièrement la serviette en cas d’accident en tous genres. C’est un travail minutieux pour que la première piqûre soit bien recouverte et que le biais soit bien régulier mais quelle jolie finition!

Pour compléter la box, j’ai cousu un bavoir assorti, le bavoir tout terrain qui résiste au sèche-linge (le meilleur ami de la jeune maman) et six petites lingettes débarbouillantes, selon le tuto d’Hélène et les jolis mômes. Depuis un an, je n’utilise plus que ça pour me démaquiller ou nettoyer les petites bouilles pleines de chocolat. C’est joli, ça permet de rentabiliser les chutes de tissus nobles et c’est écologique, que demande le peuple?

Le tapis sans la serviette à langer :
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Les poches repliées :
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Avec la serviette à langer :
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Le tapis prêt à partir en promenade :
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le bavoir assorti (je vous jure, j’avais tout repassé) :
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Les lingettes :
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Et enfin, pour que la box soit unique, j’ai découpé un flex en forme de casque de viking à la scanncut, les parents étant fans de culture nordique.

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Flex casque de viking

La baby box :
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Une tenue pour une mini

Vous l’avez compris, je suis souvent en retard pour les cadeaux maison. Ceci étant, c’est en général car je prends le temps de réfléchir longuement à mes choix et que je suis encore plus soigneuse (et forcément plus longue) dans leur réalisation.

La famille s’est agrandie au mois de mai avec l’arrivée de ma nièce, pas un petit modèle hein, 4 kilos à la première pesée ! J’ai attendu un peu car je n’offre que très rarement des toutes petites tailles, on s’en sert tellement peu. J’avais proposé de coudre une turbulette d’été, c’est tellement difficile à trouver, mais les parents préféraient une fringue, soit.

Pour les petits, je préfère de loin le jersey. C’est confortable à porter et il y a plus d’aisance que dans un chaîne et trame. J’ai choisi des modèles pas trop compliqués dans les Ottobre. Leurs modèles sont souvent très sympas et bien coupés, seul hic, ils ne sont pas accompagnés de schémas, seulement d’explications et pas toujours très claires pour moi. J’ai donc sélectionné ceux dont les explications étaient à ma portée. La jeune fille mettant déjà du 6 mois, j’ai joué la carte de la sécurité en découpant du 12 mois.

Pour la robe, j’ai choisi le modèle classic stripes. J’adore les emmanchures américaines pour les bébés et cela permet de faire de jolis contrastes. J’aimais bien les poches qui apportent un peu d’originalité à cette robe toute simple. J’ai puisé dans mon stock, j’essaie de m’y astreindre ces derniers temps. J’ai donc choisi du jersey rose pâle france duval stalla, les chutes de mon Matérial girl (un coupon bien rentabilisé puisque j’ai aussi taillé dedans la ceinture d’une jupe qui tourne et un sarrouel de bébé) et du jersey bleu pétrole acheté chez mamzelle fourmi. La maman souhaite des habits qui font fille et le papa n’aime pas le rose ou le violet. j’ai donc essayé de combiner les deux préférences, tout en ayant un joli contraste.

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Pour l’encolure, j’ai eu la peau de deux aiguilles doubles, un enfer, j’en suis venue à bout mais j’ai passé une soirée entière dessus ! Les poches demandent aussi un peu de minutie surtout que le jersey bleu pétrole utilisé a tendance à roulotter, j’ai donc du m’armer d’épingles pour bien positionner les marges de couture et coudre proprement les poches. J’ai ajouté des petites coutures en biais sur les ouvertures des poches aux deux coins pour plus de solidité.

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La couture des fronces au framilon n’a pas été trop difficile, j’ai cependant du m’y reprendre à deux fois pour trouver le bon étirement permettant des fronces régulières.

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Les manches et les coutures des côtés sont réalisées à la surjeteuse pour plus de solidité, c’est que ça bouge à cet âge là! Petite différence avec les explications Ottobre, j’ai cousu les bracelets de manche une fois la robe montée. Même si ce n’est pas facile sur des petites pièces, cela évite un raccord supplémentaire au moment de la couture des manches. J’ai cousu ces bracelets de manche comme une emmanchure au bord côte selon la méthode de Coudre le stretch, et mise à part une erreur de réglage qui a été fatale pour mon aiguille double (la troisième sur ce projet), ça s’est passé comme sur des roulettes. L’ourlet du bas de la robe est réalisé à l’aiguille double à 1,5 cm du bord pour un ourlet plus résistant selon les conseils de Christelle Beneytout.

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J’ai ensuite cousu un legging dans le jersey bleu pétrole, le même que celui des poches. Ce tissu est tout doux, avec ce qu’il faut d’élasthanne pour être confortable, encore une merveille dénichée chez mamzelle fourmi. J’ai choisi le modèle caterpillar legging dans un numéro d’Ottobre. La vraie difficulté a été ma surjeteuse, j’ai passé une heure entière à l’enfiler, voir les fils craquer et recommencer, bref, un enfer. Au moment où j’allais abandonner pour utiliser le point overlock de Germaine, la situation s’est débloquée, ouf!

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Le montage est très rapide. j’ai juste fait à ma sauce pour la coulisse de la taille, la même méthode que celle du pantalon d’intérieur de Christelle Beneytout. J’ai cousu à chaque fois au point d’ourlet pour tissu élastique de Germaine ainsi qu’une couture verticale au niveau de la couture d’assemblage pour éviter que l’élastique ne vrille (ça m’exaspère quand l’élastique vrille à l’intérieur). Pour rappeler la couleur rose de la robe, l’ourlet des jambes est fait à l’aiguille double et au fil rose. Là aussi, j’ai fait à ma sauce, je préfère faire l’ourlet à la fin du montage, je suis plus à l’aise ainsi.

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Maintenant, ce petit ensemble est parti rejoindre sa propriétaire, j’espère qu’il lui ira bien et plaira aux parents :-)

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Foire aux sarouels

Il y a eu pas mal de naissances autour de nous en ce début d’année 2016 et je me disais à chaque fois que j’allais coudre un cadeau maison. Seulement, le premier semestre 2016 a été très compliqué et j’ai eu du mal à trouver le temps, d’autant plus, qu’un sarouel, c’est rapide à coudre et je me disais toujours, je trouverai bien une heure pour le coudre.

De retour de vacances, je me suis rendue à l’évidence et j’ai décidé de m’attaquer au problème en ayant déjà 4 à coudre! J’ai ressorti le tutoriel de Minuscule infini et, armée de « coudre le stretch » pour calculer les mesures des ceintures et des bracelets d’emmanchure, j’ai attaqué. J’adore ce bouquin qui est vraiment très clair, très bien expliqué et je suis sûre d’avoir l’occasion de vous en reparler à de nombreuses reprises.

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En farfouillant dans mon stock, j’ai déniché de quoi coudre 4 sarouels, 3 modèles différents, rien que dans les chutes. Dans ces moments-là, j’admets que mon amoureux n’a pas forcément tort en soupirant quand arrive une commande de tissus « parque que, tu comprends, c’était une affaire/c’était la fin du stock/je sais exactement ce que je vais en faire« etc. Et en plus, j’aime beaucoup tous les tissus utilisés, c’était un plaisir de choisir ces associations !

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Rien de spécial sur le tutoriel de Minuscule infini qui est très bien expliqué avec photos. J’ai monté les sarouels à la surjeteuse ce qui assure des finitions plus propres et une meilleure résistance. Et voici les différentes bestioles :

En jersey Papii et bord côte noir Mamzelle Fourmi :

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En jersey rose France Duval Stalla (une fin de stock justement 😉 ), bord côte Mamzelle fourmi et thermocollant La fabrique d’Ava avec, en guest star, le bracelet homemade pour la nouvelle grande soeur :

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En jersey poissons et bord côte pétrole de Mamzelle fourmi :

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Et voilà, le travail ! Personnellement, j’adore les sarouels pour les bébés. C’est facile à enfiler, confortable, pratique avec les couches et j’aime beaucoup le style que ça leur fait. Ils vont maintenant aller rencontrer les petits nouveaux de l’année 2016 :-)

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Les bavoirs du Marché de Noël

Dans la nouvelle école des enfants, un marché de Noël est organisé. Il était proposé aux mamans de participer à des ateliers pour réaliser des objets en pâte fimo qui seraient vendus au marché de Noël. Seulement, les horaires étaient complètement incompatibles avec mon travail (et vu mes dons en la matière, je doute que mes réalisations aient pu finir ailleurs qu’à la poubelle). Je voulais tout de même participer alors j’ai proposé mes services de couturière amatrice et nous sommes tombées d’accord sur dix bavoirs.

Rosace de bavoirs

Je voulais initialement acheter mes tissus et les pressions kam mais ma petite mercerie a annulé sa participation au salon savoir faire et création. J’ai donc recherché de l’éponge avec le meilleur rapport qualité prix sur Internet et c’est sur les tissus Papi que mon dévolu s’est porté. Le prix de l’éponge et des cotons imprimé est très doux et leurs frais de livraison sont particulièrement bas. D’ailleurs, j’ai été très agréablement surprise par la qualité de leur éponge, douce, moelleuse, épaisse, une belle découverte! J’ai décidé de coudre trois modèles différents, un plutôt fille, un plutôt garçon et un mixte, histoire qu’il y en ait pour tous les goûts.

Modèle fille : première étoile coloris guimauve, éponge Papi et pression étoile Kam:
bavoir fille

Modèle garçon : coton à bus Papi (j’adore le motif, il me fait penser à la Mystery Machine de Scoubidou), éponge Mytrille, pression Kam :
bavoir garçon

Modèle mixte : coton à motifs de Noël Papi, éponge Papi, pression Kam
bavoir modèle mixte

J’avais initialement prévu des pressions blanches pour les modèles fille et mixte mais mon lot s’est révélé défectueux et à la troisième pression qui ne fermait pas, j’ai abandonné et je me suis rabattue sur mon stock. Je trouve les étoiles roses un peu moins assorties aux bavoirs filles mais je n’avais plus vraiment d’autres options…

La couture des bavoirs s’est révélée un peu longue car j’ai fait bien attention aux marges de coutures. Mes premiers ont des marges un peu trop réduites et le poids de l’éponge a pesé et j’ai dû faire des petites reprises. J’ai donc laissé les surplus de couture à 0,5 partout. J’ai cousu les fermetures au point invisible en regardant un dessin animé avec mes lutins, une pression Kam par bavoir et c’est parti! Reste à savoir s’ils trouveront preneurs…

les bavoirs

bavoirs pliés