Montmartre de printemps

Montmartre, c’est l’histoire d’un patron qui ne m’avait pas plu lors de sa sortie. J’habite dans le Pas de calais alors un manteau qui ne se ferme pas, très peu pour moi! Et il y a quelques mois, j’ai vu de nouvelles versions et j’ai eu envie d’un Montmartre de printemps. En veste de mi saison, l’absence de fermeture n’est plus un problème. Patiente, j’ai acheté le patron d’occasion sur Instagram (d’ailleurs, je vous conseille vivement le compte @vente_patron_couture une vraie mine d’or pour revendre ses patrons et en acheter d’occasion).

Le printemps est arrivé et j’ai décidé d’attaquer ma cousette avant l’été (histoire d’avoir le temps de la porter). Evidemment, je n’ai pas réussi à faire simple et j’avais très envie de réaliser ma veste en gabardine de coton, rose de préférence. Seulement, le patron préconise un tissu avec une laize de 1,50 m et je ne trouvais pas mon bonheur. Finalement, la solution est aussi venue d’Instagram avec l’astuce proposée par l’atelier de Lisa : créer un empiècement à la manche en la coupant en deux morceaux.

J’ai craqué sur la gabardine de coton et un coton pour la doublure, le tout chez mondial tissus. J’ai longuement hésité avec une viscose pour la doublure mais je craignais qu’elle ne me tienne trop chaud. Finalement, je regrette un petit peu ce choix et sur une prochaine version de veste (Montmartre ou autre patron), je prendrai une viscose pour la doublure (ou un liberty, on ne se refait pas).

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Alors j’ai été très minutieuse lors de la découpe pour la création des empiècements de bas de manche et respecter le droit fil dans leur découpe. Un des gros avantages de ce patron est qu’il y a très peu de pièces à découper, les manches ne formant qu’une seule pièce avec le corps.

Le montage est assez rapide et je pense, pour une fois, avoir respecté le temps de couture de 04 heures indiquées sur le patron. J’avais très peur des poches mais la technique proposée est finalement assez simple. Dans une prochaine version, je me lancerai peut-être dans des poches passepoilées ou paysannes qui apportent un côté plus classe au patron. En revanche, j’ai été un peu désarçonnée par le montage final et les enformes. Et puis, je me suis fait beaucoup de noeuds au cerveau alors qu’il suffisait de se laisser porter et qu’il n’y avait aucune difficulté particulière. Bon, je n’ai fait qu’une seule petite modification : rallonger les manches de 5 cm et j’ai ajouté une surpiqûre le long de la couture de la doublure à l’intérieur de la veste.

Aime comme Montmartre

Aime comme Montmartre

Aime comme Montmartre

Aime comme Montmartre

Aime comme Montmartre

Je suis un peu désarçonnée par cette veste, je n’ai pas l’habitude de cette coupe un peu oversize mais je trouve qu’elle rend très bien avec un pantalon ou un jean. En plus, elle est parfaitement assortie à mes baskets roses à paillettes (que j’ai achetées en me disant qu’elles iraient très bien ensemble). Je trouve simplement les manches un peu courtes et un peu serrées. Dans une prochaine version, je rallongerai les manches de 3 cm supplémentaires et ajouterai 1,5 cm d’aisance sur les coutures latérales. Ceci étant, je chipote car elle est réussie et agréable à porter cette veste, d’autant plus que j’adore cette couleur!

Aime comme Montmartre

Coudre en jaune

Au mois de mars, Chez Machine a lancé un mouvement : coudre en jaune pour faire du bruit contre l’endométriose. L’idée était simple, cette maladie, pourtant fréquente (1 femme sur 10) est peu connue et il fallait soutenir les femmes qui en sont victimes. Je suis assez peu ce genre de mouvements car je n’ai déjà pas autant le coudre que je l’aimerais alors je choisis mes cousettes. Seulement là, cette souffrance m’a émue et je sais combien certaines souffrances de femmes, bien réelles, sont banalisées voire occultées parce que gênantes à regarder en face. J’ai donc réfléchi à ma cousette jaune et le hasard faisant bien les choses, j’avais acheté un grand coupon de viscose moutarde fleurie chez Henry et Henriette durant les soldes. Seulement, c’était impossible de me décider pour un projet. J’étais d’abord partie sur la combishort Anissa d’où ma première version en plumetis noir http://www.36bobines.com/ ou sur la robe Raphaëlle. J’ai finalement totalement changé d’idée et ai choisi la robe Rue de Sévigné, déjà réalisée ici l’an dernier.

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Je n’ai fait que quelques modifications sur cette version, à savoir ajouter des coutures anglaises pour les emmanchures, les coutures des manches et des côtés de la robe. J’étais très tentée d’en ajouter aussi pour les coutures des poches et des empiècements de devant mais j’avais peur que cela ne rajoute de surépaisseurs difficiles à gérer et j’ai donc surjeté le bord de ces pièces ainsi que l’encolure et les parementures d’encolure.

Comparativement à ma première version, cette cousette a été réalisée assez rapidement. C’est tellement plus simple quand on a déjà réaliser un montage mais il faut justement veiller à ne pas faire de bêtises en allant trop vite. J’ai un peu regretté de ne pas avoir posé de droit fil à l’encolure V. J’ai été très précise dans ce montage mais le V a quand même eu tendance à se déformer et ce d’autant plus que cette viscose est très molle. J’ai donc surpiqué toute mon encolure pour qu’elle se tienne mieux et ne se déforme pas encore plus portée. Bon, la robe reste jolie mais sur une troisième version, je n’hésiterai pas à poser un droit fil thermocollant à l’encolure pour un résultat encore plus net.

Ma seule grosse difficulté a été l’ourlet. Je ne sais pas comment je me suis débrouillée mais mon devant était nettement plus court que mon dos. Heureusement, la robe était elle-même un peu longue et avec l’imprimé, cela pouvait vite faire mémère. J’ai donc raccourci le tout et fait un ourlet classique sur 3 cm. En revanche, j’ai conservé le petit revers des manches qui apporte une touche de modernité à ce patron.

Sur le plan technique, le montage n’est pas compliqué mais il ne faut pas être grande débutante. Les explications sont très succinctes et peuvent parfois prêter à confusion, notamment sur le montage des poches. Cette fois-ci, j’ai rapidement compris qu’une explication en particulier, à savoir repasser les poches sur l’envers, prêtait à confusion et gênait le montage. Et sur les manches et la résorption de l’embu rien n’est indiqué. Il ne faut donc pas hésiter à regarder un peu sur Internet pour pouvoir finir le montage si l’on débute dans la couture 😉

Rue de Sévigné

Rue de Sévigné

Rue de Sévigné

Rue de Sévigné

Rue de Sévigné

Cette robe, je la porte ceinturée. Je trouve que ça structure la silhouette et que sans la ceinture, elle peut facilement faire chemise de nuit. Elle est très agréable à porter et se marie aussi bien avec des chaussures fermées que des sandales. Je ne me lasse pas de l’imprimé de ce tissu, heureusement car il m’en reste un beau morceau. Et j’ai fini cette cousette jaune pile dans les délais, le 08 avril même. Maintenant, je m’attaque à a garde robe d’été:-)

Rue de Sévigné

Anissa et moi

L’an dernier, j’ai cousu ma première combishort dans le cadre de la garde robe capsule, la Mine de rien de Aime comme Marie. J’ai alors découvert que j’aimais porter des combishorts l’été et que ça m’allait plutôt bien. J’avais à peine fini de la coudre que sortait Anissa, la combishort de Chez Machine. Le coup de foudre a été immédiat mais je me suis raisonnée : pas le temps d’en coudre une deuxième, patronthèque déjà monstrueuse etc. Seulement, elle est restée dans un coin de ma tête surtout en voyant toutes les versions fleurir sur Instagram, toutes plus jolies les unes que les autres. Alors, quand elle est revenue en stock en hiver, je n’ai pas hésité et je l’ai achetée (comme Clarisse et un autre patron que je n’ai pas encore eu le temps de réaliser).

La perspective d’un week-end prolongé dans le Sud au mois de Mai m’a fait sauter le pas et attaquer sa couture. Et puis, je voulais tester ce modèle pour coudre du jaune et répondre à l’appel de Chez Machine pour les endogirls (bon, j’ai cousu autre chose mais c’est une autre histoire). Evidemment, je voulais une toile portable (têtue comme une mule) et je n’avais pas le bon tissu dans mon stock (non, non, aucune mauvaise foi là-dedans). J’ai craqué pour du plumetis noir chez 36 Bobines qui offrait les frais de port (c’était un signe).

Combishort Anissa

Le patron se décalque très vite et il y a beaucoup de repères bien pensés. Et puis, la présentation est très maligne car la pochette de rangement du patron est grande et on peut y ranger ses pièces décalquées sans problème. Attention, il faut être très minutieux car les pièces devant et dos du buste se replient selon que l’on a choisi le boutonnage dos ou devant. Il faut donc être très vigilant en découpant le tissu. Bon, je préfère le boutonnage dos que je trouve ultra féminin mais l’association combishort et boutonnage dos, ça m’a fait peur. J’ai eu peur pour ma dignité en allant aux toilettes 😉 J’ai donc préféré le boutonnage devant.

Combishort Anissa

Le montage est très très bien pensé. La couture de la parementure au buste est déroutante mais la vidéo sur la chaîne youtube de Chez Machine est très claire et permet de comprendre sans souci. Honnêtement, sans la vidéo, je pense que je n’aurai pas compris. Et puis, cette vidéo est magique pour le montage de la coulisse. La technique est très propre et facile à réaliser, pour un résultat nickel. J’ai fait une double piqûre pour renforcer cette coulisse. Autre grand bon point d’Anissa, les manches se montent avec une facilité déconcertante, moi qui déteste résorber l’embû, j’ai beaucoup apprécié!

Mon seul problème est venu du montage des poches, elles baillaient terriblement une fois la combi enfilée. Alors je le reconnais, j’ai des hanches mais je sentais bien que ce n’était pas qu’une question de morphologie. J’ai défait ma coulisse et ai compris mon erreur : les pointes des shorts, prises dans la couture de la coulisse, étaient cousues dans le sens opposé à celui des fonds de poches. Forcément, cela créait une contrainte supplémentaire sur les poches. J’ai donc fait très attention en recousant ces parties et le résultat est bien plus net. La prochaine fois, je poserai un renfort droit fil comme conseillé par ma belle soeur, pour être sûre que ces coutures ne se déforment pas.

Pour celles qui se demandent pourquoi ce petit bouquet de fleurs jaunes, cette combishort a été cousue pendant l’opération lancée par Chez Machine : 50 nuances de jaune contre l’endométriose. Mes lutins m’ont spontanément fait ce bouquet avec le retour des beaux jours et j’ai trouvé ce bouquet parfait pour le petit détail jaune qui me tenait à coeur :

Combishort Anissa

Combishort Anissa
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Combishort Anissa

Combishort Anissa

Combishort Anissa

Pour les jolis petits détails, j’ai cousu des boutons roses pailletés un chat sur un fil. J’ai littéralement craqué dessus et je trouve qu’ils apportent du peps à cette jolie combinaison. Et évidemment, j’ai choisi un cordon liberty pour la taille. A ma décharge, j’ai cherché de jolis cordons unis sur internet mais n’ai rien trouvé qui me plaisait.

Combishort Anissa

Combishort Anissa

Combishort Anissa

Alors bilan des opérations : je trouve le 38 un peu grand en haut. Ce type de vêtement ne doit pas être trop ajusté mais quand même, je la trouve un poil large. Anissa est très agréable à porter et je trouve cette coupe flatteuse pour la silhouette. Et puis, ce plumetis de coton est une merveille à travailler et à porter. Je pense que c’est la tenue idéale pour l’été. Elle se coud très rapidement et facilement si on ne fait pas le boulet comme moi 😉 Je ne regrette pas du tout d’avoir cédé aux chants d’Anissa et j’imagine la prochaine version en chambray, tencel ou lin-coton…

Clarisse, l’indispensable petite robe noire

Croyez le ou non, je n’ai pas de petite robe noire dans ma garde robe. J’ai bien ma Basic 3 de la jolie girafe, mais honnêtement, elle est franchement courte et relève plus de la tunique. Je suis donc partie en chasse d’une petite robe noire, toute simple, facile à assortir avec des chaussures à talon ou des baskets pour un look plus cool. Après maintes recherches sur la toile, j’ai craqué sur Clarisse, un des patrons phares de Chez Machine.

Je n’avais pas particulièrement remarqué la première version de ce patron sortie l’an dernier. En fait, je craignais l’effet montgolfière des plis creux de la jupe. La nouvelle version retravaillée par les créatrices m’a bien plus emballée. J’ai longtemps hésité, craignant un effet sac à patate et j’ai fini par craquer. Ce patron est très travaillé et la marque propose deux encolures, coeur ou ronde, deux longueurs de manches, des poches et des pinces dos facultatives. Côte technique, il y a quelques points minutieux : les plis creux, les raccords pinces et plis, la pose de la fermeture éclair invisible, la doublure du buste et la couture des manches.

J’ai choisi un beau crêpe noir de Little fabrics et une fermeture éclair invisible avec de la dentelle de Rascol. Le scotchage a été rapide, surtout que les pièces sont bien identifiées. Ensuite, j’ai découpé ma robe en taille 38 avec manches courtes, l’encolure ronde et des pinces pour le dos. Je trouve l’encolure coeur très jolie mais je voulais vraiment une petite robe basique, une encolure ronde est plus classique. Evidemment, j’ai commencé par ne couper que deux poches.

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Les explications sont très bien faites et tout se déroule assez facilement. Bien sûr, les assemblages nécessitent de la minutie pour bien faire correspondre les pinces du buste et les plis creux de la jupe devant. Après avoir bâti mes pièces et obtenu un résultat nickel, j’ai réalisé que j’avais assemblé la doublure buste à la jupe (grrr). Deuxième écueil, la couture de la fermeture éclair invisible, je n’arrivais pas à la coudre correctement. Après avoir décousu trois fois, j’ai regardé le tutoriel d’Elsa, la créatrice des patrons Urban Fairy et j’ai réalisé que je cousais ladite fermeture à l’envers. Et oui, la dentelle décorant la fermeture m’a perturbée! J’ai pris mon temps pour coudre la fermeture et que la couture soit bien symétrique des deux côtés et ça a été assez rapide finalement!

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J’ai tranquillement continué le montage sans grosse difficulté, si ce n’est que j’ai beaucoup bâti et notamment la couture de la doublure du buste. Ce crêpe est très agréable à coudre mais comporte un peu d’élasthanne et peut donc se déformer sous la couture. Du coup, j’ai allègrement usé de la centrale vapeur pour bien positionner la doublure. Cette doublure offre une très jolie finition mais elle rajoute de la matière et de la difficulté notamment pour une parfaite symétrie en haut du dos de la robe. Sur une prochaine version, si le tissu n’est pas transparent, je réfléchirais à finir l’encolure par un biais. Dernière étape, la couture des manches, elle se fait sans difficulté, l’embu se résorbe très simplement sans manquer de confort pour autant. D’ailleurs, à l’essayage sans manche, Clarisse m’a aussi beaucoup plu. Si j’ai le temps, je ferai une version été sans manche, dans un chambray ou un plumetis… Mais si j’avais autant de temps que d’idées…

Je ne suis pas peu fière de mes raccords buste et jupe :

Robe Clarisse

Robe Clarisse

Robe Clarisse

Robe Clarisse

Sur la photo, on a l’impression que les deux côtés dos ne sont pas équivalents, mais c’est un petit problème de repassage. J’ai soigneusement mesuré en cousant la doublure pour être certaine de la symétrie parfaite de mes deux milieux dos :

Robe Clarisse

Robe Clarisse

Bilan de la cousette : j’adore cette robe! Je trouve la coupe particulièrement flatteuse et élégante. Cette robe est exactement le modèle de basique que je cherchais, facile à décliner et à assortir. Je pense cependant la rallonger de 5 cm pour une version qui soit plus boulot compatible car là, interdit de me baisser! Il faudra aussi que je tente l’encolure coeur sur une prochaine version. Si je dois chipoter, j’enlèverai un centimètre à l’encolure, elle est un poil grande, mais là, je chipote vraiment. Et puis, le crêpe Little fabrics est de très belle qualité, souple, doux à porter, facile à coudre. Bref, je suis conquise par ma Clarisse, mon indispensable petite robe noire.

Robe Clarisse

Mon syndrome de Stockholm

La blouse Stockholm, c’est un très joli patron d’Atelier Scammit, une jolie blouse à manches raglans réalisables en chaîne et trame. J’aime beaucoup ce patron efficace, simple à monter, avec des finitions impeccables. J’en ai déjà cousu deux et je savais bien que je ne m’arrêterai pas là! Avec le soleil qui commence à pointer son nez, j’ai des envies de couleur et je voyais bien mon coupon de viscose jaune devenir un top Stockholm. Seulement, au moment de couper, je me suis aperçue que ma jolie viscose était totalement transparente! J’ai réfléchi à doubler ma blouse mais j’ai eu peur de la surépaisseur à l’encolure. Cette viscose jaune aura un autre avenir printanier mais je voulais toujours ma blouse Stockholm. J’ai récemment rangé mon stock de tissus et retrouvé quelques pépites comme une jolie viscose achetée l’année dernière chez Pretty Mercerie.

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J’ai découpé une taille 38, qui reste un peu large pour un rendu un peu loose. Côté modifications, j’ai repris les mêmes que la dernière fois : pinces poitrines abaissées de 3 cm, encolure dégagée de 3 cm et longueur rallongée de 8 cm. Cette jolie viscose est fuyante à la découpe et j’ai généreusement usé du fabulon. La réalisation est très rapide surtout avec l’aide de la vidéo de montage. Le tissu ayant un motif, je n’ai pas réalisé la fente dans le dos mais ce sera pour une prochaine fois!

L’encolure est finie dans un biais rapporté, une chute de biais Liberty betsy coloris fluo thé (on ne se refait pas). J’ai fait une double piqûre pour bien maintenir le biais et l’ourlet mais je reconnaîs que c’est un peu du bidouillage 😉 J’ai eu un peu de mal à coudre l’ourlet avec ce beau tissu fluide et j’hésite sérieusement à m’offrir le cours d’artesane sur la couture des tissus qui fâchent…

Le soleil a pointé son nez et on a filé faire des photos 😉

Blouse Stockholm

Blouse Stockholm

Blouse Stockholm

Blouse Stockholm

Blouse Stockholm

Blouse Stockholm

Blouse Stockholm

Blouse Stockholm

Encore une fois, j’aime beaucoup ma nouvelle version de la blouse Stockholm. Cet imprimé est vraiment joli et apporte un petit côté chic à ma blouse! Seule question, vais-je réussir à trouver le tissu jaune parfait pour ma blouse Stockholm de printemps?

Mon Port d’amour

J’avais à peine fini ma toile portable du Port trousers que je voulais en coudre un autre. J’étais ravie de ma toile mais il restait des imperfections et je ne voulais pas rester dessus. Et puis, en portant mon premier Port, je m’étais aperçue rapidement que la taille 40 était trop grande, même avec une ceinture. J’ai très rapidement acheté du sergé de coton avec élasthanne noir chez Mamzelle fourmi. J’en avais utilisé pour mon short Manège cet été.

J’ai à nouveau découpé le pdf en 38. Je déteste les PDF mais Pauline Alice n’envisage pas de le sortir en version papier… Le découpage du tissu a bien pris deux heures. Il y a des crans à reporter avec minutie pour un joli rendu et puis ce tissu déteste les épingles, il faut un peu forcer pour l’épingler (aucun trou heureusement) mais j’avais bien mal aux doigts! J’ai coupé dans les chutes de ma chemise Madame les poches, la doublure de ceinture et du biais maison, je me suis vraiment gâtée 😉

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Le montage est très bien expliqué même si j’ai encore bloqué sur les poches de devant. Les poches arrières ne présentent pas de difficulté mais nécessitent d’être bâties avant de piquer pour un résultat nickel.

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J’ai vraiment pris mon temps pour le coudre, près d’une semaine alors que j’étais à la maison. J’étais très fatiguée et je craignais les erreurs non rattrapables… Cette fois-ci, je me suis appuyée sur le pas à pas en photographies de Pauline Alice pour monter la braguette. J’y ai passé près d’une après-midi entière mais ça valait le coup, elle est très propre. Le montage demande de la patience et de la précision mais le résultat est vraiment au rendez-vous.

Bizarrement, j’ai passé beaucoup de temps sur les jambes. Au premier essayage, mon pantalon était bien trop large. J’ai repris la couture de l’intérieur en cousant à 2 cm et non plus à 1,5 cm et le résultat me plaisait mieux mais les côtés extérieurs restaient trop larges. J’ai testé divers ajustements et ai finalement repris un cm de chaque côté extérieur en commençant sous les hanches et en terminant après les coutures des genoux. C’est un peu du bidouillage mais ça me convient.

J’ai cousu du biais maison à cheval sur les revers des jambes, j’ai adoré ce détail sur les versions des étoiles et des pois et by Sandra’s hand. Je voulais border de biais à cheval l’intégralité des coutures mais j’ai changé d’avis. J’avais prévu du biais capel moutarde mais je craignais que ça ne limite mes possibilités d’assortir mon pantalon. Or, tout l’intérêt d’un pantalon noir, c’est d’aller avec tout! Du coup, j’ai sacrifié mes derniers centimètres de Liberty capel midnight pour coudre du biais maison. J’ai taillé des bandes de 5 cm et j’ai réussi à former du biais assez régulier. Après deux heures à préparer mon biais maison, je l’ai cousu sur 30 cm à compter des ourlets.

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Sur ma toile, j’étais assez déçue de ma ceinture intérieure qui ne couvrait pas bien la couture de la ceinture extérieure. J’ai donc fait mon repli à 1 cm au lieu de 1,5 cm et… ce n’était pas une bonne idée! J’avais été bien plus précise dans mon montage et 1,5 cm aurait été parfait. J’ai du refaire le repli après l’assemblage des deux ceintures et c’était assez pénible mais j’y suis arrivée. L’intérieur du pantalon est tellement joli avec des finitions! Enfin, j’ai cousu les passants, et heureusement car j’utilise une ceinture, mon port reste un peu large. Le bouton est un bouton à jean de chez Rascol (impossible à poser avec les doigts sauf à avoir les bras de Hulk).

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Je suis vraiment fan de mon port et de ses jolis détails!

Port trousers

Port trousers

Je n’ai qu’un petit regret, ce tissu accroche tous les poils et je dois bien choisir ce que je porte en haut pour éviter de faire négligée. J’aime beaucoup cette coupe qui change de mes habituels jeans et les revers équilibrent vraiment la silhouette en apportant un joli détail avec le biais.

Port trousers

Port trousers

Port trousers

Port trousers

Port trousers

Même s’il est parfaitement assorti à ma chemise Aime comme Madame, il se marie très bien avec un simple tee-shirt et un gilet cannelle.

Port trousers

Port trousers

J’ai déjà envie d’en coudre un troisième!

Madame Saint Pierre

Lorsque j’ai décidé que la dernière pièce de ma garde robe capsule serait une chemise Aime comme Madame en Liberty la réalisation d’une toile a été incontournable. Je n’avais encore jamais cousu ce modèle ni même une chemise et je ne voulais pas gâcher mon beau tissu. Je réalise mes toiles dans des coupons de coton de trois mètres des coupons de Saint Pierre, avec l’espoir de faire des toiles portables 😉 Cette fois-ci, j’ai opté pour un coton fleuri pour voir une idée du rendu de la chemise avec un tissu imprimé.

Aime comme Madame

J’ai découpé du M avec marges de couture et me suis lancée. Le montage est très bien expliqué, j’ai juste bloqué sur la couture de la doublure de l’empiècement dos. Avec un peu de logique, j’ai surmonté cette difficulté. Alors oui, il faut prendre son temps car il y a des surpiqûres, des replis, des points à la main. Il est indiqué une durée de couture de six heures, j’ai bien mis le double (sans compter la découpe, le marquage etc). Ceci étant, c’est une couture très agréable à réaliser et on voit la chemise se monter au fur et à mesure.

J’ai essayé ma toile sans avoir cousu les boutons, le temps pressant pour attaquer la version finale. Le fit était parfait avec la nécessité d’ajouter un petit centimètre supplémentaire à chaque hanche pour plus d’aisance. Et j’ai laissé ma toile de côté jusqu’à ces derniers jours… Après tout, ma toile était réussie et je voulais en profiter. J’avais fait réaliser les boutonnières à Paris et je lui ai cousu des boutons de nacre violets achetés chez Ma petite mercerie. Leur couleur est lumineuse et s’accorde parfaitement avec l’imprimé fleuri du tissu.

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Aime comme Madame

Aime comme Madame

Aime comme Madame

Aime comme Madame

Je suis séduite par cette chemise à laquelle je ne croyais pas trop au départ. Comme quoi, les toiles ont vraiment du bon 😉

Je ne me moque pas de ma première chemise – décembre de ma garde robe capsule

Et voilà, décembre est arrivé avec le dernier projet de la garde robe capsule, la chemise. En toute honnêteté, je ne porte jamais de chemise habituellement. Je n’ai rien contre mais c’est une question d’habitude (et de flemmardise aussi car une chemise, ça se repasse). J’avais sérieusement envisagé d’utiliser mon joker pour le projet chemise et de remplacer par une robe spéciale pour les fêtes. Et puis, l’idée avait fait son chemin et j’avais vraiment envie de la coudre ma chemise.

Au tout début du projet, je pensais coudre la mélilot de Deer and Doe. J’avais le patron mais j’ai hésité pour deux raisons. Ma belle-soeur l’avait cousue et avais eu un souci avec le col trop serré je crois. De plus, j’ai la taille plutôt fine et les hanches nettement marquées et j’avais peur que cette forme ne me convienne pas. J’ai finalement choisi la chemise cintrée et classique Aime comme Madame de Aime comme Marie. Je voulais une chemise qui puisse se porter au travail, à la maison, avec un jean ou une jupe. Le choix du tissu était donc fondamental et j’ai craqué pour le Liberty Capel Midnight. Ce coloris noir original donne un côté très chic à l’imprimé. Dès que Cousette l’a ressorti, j’en ai commandé immédiatement.

Le mois de décembre est court mais un tel projet nécessitait une toile. Dès que j’ai fini les cadeaux de Noël homemade, j’ai découpé ma toile dans un coton fleuri des coupons de saint pierre. L’idée était de coudre une toile portable, notamment au travail avec un jean ou plus casual avec un pantalon léger d’été. Une chemise, c’est un projet qui prend du temps. Le décalquage avec ajout des marges de couture prend bien une heure. Ensuite, la découpe du tissu et le report de tous les repères nécessite deux bonnes heures auxquelles j’ai ajouté le surfilage et l’entoilage.

Aime comme Madame

La couture du projet n’est pas rapide mais assez facile si on suit bien les explications. J’ai juste été embrouillée pour coudre le devant aux empiècements des épaules mais avec un peu de logique, j’ai fini par comprendre. Les finitions sont bien pensées (sauf aux emmanchures où il faudrait également surfiler les emmanchures des empiècements, ce qui n’est pas indiqué sur le livret). Toutes les surpiqûres permettent d’avoir une chemise bien finie, très proche d’un résultat professionnel. J’avais très peur de la couture du col et des poignets de manche mais ça s’est passé sans réelle difficulté.

La préparation des fentes des manches :
Aime comme Madame

J’ai cousu ma toile dans le week-end, environ 8 bonnes heures de couture. Je n’ai pas pris le temps de coudre les boutonnières et l’ai essayée avec des épingles pour maintenir les pans en place. Le fit était quasi parfait, j’ai ajouté un centimètre de chaque côté sur les hanches (surtout avant les fêtes ;-).

Après cette première étape longue mais indispensable, j’ai hyperventilé un grand coup et coupé mon précieux. J’ai ajouté un centimètre de marge sur les côtés des manches ainsi que des pièces dos et devant pour des finitions en couture anglaise.

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En revanche, j’ai choisi de ganser de biais les coutures d’emmanchures pour un fini propre. La résorption de l’embu est une de mes bêtes noires en couture et les coutures anglaises rajoutent une difficulté dont je n’ai pas besoin.

Aime comme Madame

Cette couture a été plus longue car répartie sur mes soirées lors de ma dernière semaine de travail (aïe aïe aïe).

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Je voulais vraiment finir ma couture avant mon départ sur Paris pour les fêtes afin d’aller faire réaliser mes boutonnières. Vu l’ampleur du travail et la finesse du tissu, j’ai toujours peur du bourrage machine et du trou dans ce tissu tout fin. J’ai donc décidé de jouer la sécurité.

La dernière couture :

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J’ai fini de réaliser ma chemise le matin à 09h00, juste avant de prendre la voiture en fait. C’est un projet long mais une vraie couture plaisir avec de belles finitions et le plaisir d’un tissu sublime au regard et au toucher. J’ai cousu à la main tous les boutons en regardant une série le 26 décembre au calme (la magie de Noël).

Je dois l’avouer, j’ai été un poil déçue en voyant qu’une des boutonnières n’était pas parfaitement alignée avec les autres, mais c’était trop tard. Ca ne se voit pas sur le projet mais bon, je l’aurais voulue parfaite ma chemise ! En dehors de ce tout petit défaut, je l’adore ma chemise. Je suis très fière de tous ces détails qui en font une vraie chemise : fente aux poignets, poignets boutonnés, ourlet très fin à 5mm, col et pied de col. C’est mon premier vêtement intégralement cousu en liberty et c’est tellement plaisant.

Aime comme Madame

Aime comme Madame

Aime comme Madame

L’ourlet tout fin à double rentré de 5 mm:
Aime comme Madame

Concentration au maximum pour boutonner les bracelets de manche 😉
Aime comme Madame

Aime comme Madame

Et évidemment, c’est la cousette qui boucle ma garde robe capsule, un projet un peu fou cousu sur toute une année. Là aussi, je suis fière (il n’y a pas d’autre mot) d’avoir été au bout de ce challenge et d’avoir progressé, repoussé mes limites en couture, bousculé certaines de mes habitudes, mais ce sera l’occasion d’un article à part entière je crois!

Ma Aime comme madame est bien le dernier projet de l’année, porté pour fêter dignement le passage à 2018 que je vous souhaite douce et gaie!

Aime comme Madame

Douce nuit avec Cousette – novembre de ma garde robe capsule

A mon anniversaire, j’ai eu une belle carte cadeau chez Cousette. Il faut dire que dans ma famille, tout le monde a bien compris ma passion pour la couture et pour les jolis tissus. Quatre personnes ayant décidé de me gâter en tissus, j’ai choisi Cousette. Leurs tissus sont toujours de très belle qualité et j’avais notamment repéré de la flanelle, de l’interlock assorti, du jacquard, bref des merveilles!

Les froides températures de novembre se prêtaient bien à coudre le pyjama pour ma garde robe capsule. En plus, l’un de mes pantalons de pyjama fétiche a rendu l’âme en début de mois… Au-delà du challenge, le pyjama était devenu un besoin.

Dès le début du projet, j’avais décidé de coudre l’ultimate pyjamas de Sew Over it. C’est exactement le type de pyjama que j’aime mettre. En plus, il y avait un tutoriel pour y ajouter des poches, c’était parfait! Pour accentuer le côté doudou, j’ai choisi de la flanelle. La nouvelle collection cousette en flanelle est très belle et j’ai opté pour le coloris sanguine, très automnal. Un petit ruban assorti et c’était parti. Pour le haut, ce serait un plantain (ma nouvelle marotte) en interlock ivoire avec une poche poitrine assortie en flanelle.

Respectant le tableau des tailles, j’ai coupé mon bas de pyjama en S. Première bonne surprise, j’ai pu caser toutes mes pièces (en respectant le droit fil bien sûr) de manière à me garder près d’1,20 mètres de tissus.

Ultimate pyjamas

J’ai ensuite surjeté toutes les pièces avant d’attaquer le montage des poches. J’ai évidemment commencé par partir bille en tête et aller trop vite avant de me concentrer sur les explications (ben oui, c’est plus simple). Par prudence, j’ai systématiquement traduit via google translate les explications.

Arrivée au montage de la ceinture, j’essaie le pantalon avant de la coudre et là, c’est bien trop grand! Par sécurité, j’avais cousu à 1 cm et non 1,5 cm comme indiqué sur le livret puisque j’avais raboté toutes mes pièces en les surjetant. J’ai donc ajouté 0,5 cm de marge et ce n’était pas assez. J’ai à nouveau enlevé 1 cm sur les côtés et l’intérieur des jambes et c’était nettement mieux. La prochaine version sera cousue dans la taille du dessous. Je gagnerai du temps et du tissu!

Le rabotage des côtés :
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Ensuite, j’ai eu un mal de chien à coudre mes boutonnières. Je pestais contre ma machine avant de réaliser que là-aussi, j’étais partie trop vite et n’avais pas mis le bouton au bon endroit sur le pied. En réglant ce problème, mes boutonnières ont évidemment roulé! J’avais pris soin d’entoiler à la vlieseline leur emplacement.

J’ai cousu un ourlet classique pour les jambes. j’avais hésité avec une broderie machine mais ça ne rendait pas bien sur ce tissu à motif. Je me suis contentée du point droit mais ai bien raccourci le pantalon. Initialement, je marchais dessus et le risque est une usure prématurée!

Ultimate pyjamas

Le tee-shirt a été sans complication, une fois cousue la poche poitrine. J’ai repris le gabarit et l’emplacement de la robe Arum. Sur une prochaine version, je la décalerai de 2 ou 3 cm vers le centre mais rien de choquant. Je l’ai bâtie à la main avant de la piquer et cela donne un résultat très propre.

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Ensuite, le montage est très classique. J’ai repris les mêmes modifications de l’encolure que dans ma dernière version et posé une bande d’encolure rabattue et surpiquée à l’aiguille double.Les manches et le corps ont aussi été rallongées comme pour mon dernier plantain et tous les ourlets sont à l’aiguille double ton sur ton.

Et voici mon pyjama doudou!

Ultimate pyjamas Plantain

L’interlock ivoire est un peu transparent alors j’ai demandé à Nestor le dragon de poser avec moi 😉

Ultimate pyjamas Plantain

Ultimate pyjamas Plantain

Ultimate pyjamas Plantain

Ultimate pyjamas Plantain

Il est très confortable, agréable à porter avec des tisssus tous doux et j’aime beaucoup l’ajout de la poche poitrine qui en fait un vrai pyjama assorti! Et puis, un pyjama tout en tissus cousette, c’est la classe 😉

Ma petite jupe noire

Depuis longtemps, il me manque dans mon dressing une petite jupe noire casual. J’en ai une très jolie en cupro de chez Ekyog, achetée avant que je me mette à la couture. Elle est très féminine et élégante mais elle a un gros défaut : il faut la repasser à fond pour placer les plis et elle est très vite froissée. Bref, elle reste souvent dans mon placard pour cause de flemmingite aiguë.

L’an dernier, j’avais reçu à mon anniversaire une carte cadeau France duval stalla. J’avais acheté du matelassé bleu, cousu en un sweatshirt confortable, du sergé marine à pois dorés cousu en une Be pretty et du matelassé noir, encore non utilisé. Je savais dès le départ que ce serait une nouvelle mini, quand on aime on ne compte pas. Je n’ai pas trouvé le temps de la coudre durant l’hiver, et bon, une jupe en matelassé l’été, ça ne sert à rien…

Après avoir ma cousu ma Mina noire et moutarde, j’ai décidé de me coudre ma Mini noire. J’ai taillé la parementure de la fermeture éclair dans du plumetis gris France Duval Stalla, une chute de ma blouse La Brune adorée. La découpe est ultra rapide (trois pièces). J’ai taillé un M avec marges de couture mais j’ai pas mal raboté au final. Le plus long a été la couture du biais à la parementure. Afin d’avoir de jolies finitions, je l’ai bordée de biais petit pan à cheval mais j’ai été trop vite. J’ai du reprendre plusieurs fois ma couture pour un résultat net.

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Ensuite, l’assemblage se fait très vite. J’ai bâti à la main la fermeture éclair et je ne regrette pas, sa couture a été bien plus facile ensuite. La jupe était trop large aux hanches et à la taille. J’ai ressorti ma Mini en molleton (déjà modifiée) et repris tout simplement sa ligne. Deux coups de surjeteuse et c’était plié.

J’ai cousu toutes les finitions avec du biais petit pan. Je trouve que cet imprimé égaie bien ce noir (même s’il n’y a que moi qui le vois, c’est du biais rapporté).

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Et voilà, une petite jupe noire toute simple que je vais pouvoir porter facilement.

Aime comme Mini

Aime comme Mini

Aime comme Mini

Aime comme Mini

Evidemment, le collant opaque sera obligatoire au boulot car elle reste courte mais bon, on peut être féminine au boulot non?

En guest star, le snood cousu à mon lutin dans la foulée, selon le tutoriel de Laisse Luciefer. Son site est une vraie mine d’or de tutoriels, je vous le recommande.

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Le coton vient du marché aux tissus d’Arras, un vrai lieu de perdition, l’homme doit regretter de m’avoir laissée y aller seule 😉 J’ai ajouté un petit ruban coté pour égayer et sur le deuxième, j’ai écrit son prénom au feutre textile (j’ai décidé d’arrêter les étiquettes thermocollantes pleines de solvants). La doublure est un magnifique doudou bleu nuit de mon stock, d’ailleurs, il irait bien avec un autre coupon du marché aux tissus mais pour moi cette fois-ci 😉