Décontracté du sweat

Après avoir cousu le patron de chino le culotté des beaux gosses, j’ai eu envie de me lancer dans la couture du décontracté. Dès sa sortie, j’ai aimé son allure un peu sportive et sa ligne. Sweat à capuche avec poche kangourou ou tout simple avec une encolure ronde, c’est le basique idéal pour une garde robe masculine.

J’ai rapidement acheté le patron pour coudre une version pour l’anniversaire de chacun de mes frères (en mars et en mai) et comme souvent j’ai laissé traîné. Seulement, Noël va arriver et j’ai eu honte de mon délai de retard. D’un seul coup, j’ai attaqué les deux sweats en même temps. J’ai pas mal joué à Tétris mais j’ai réussi à caser toutes les pièces en double dans un coupon de deux mètres de maille merveilleuse de Mamzelle fourmi. Ce tissu a l’avantage d’être en très grande laize (180) et d’avoir un rendu différent d’un molleton classique. En plus, ce coupon était dans mon stock depuis près de trois ans. C’était la combinaison parfaite!

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La couture du décontracté est assez simple et rapide, surtout avec une surjeteuse. Il faut prendre son temps pour bien placer les poches et les bâtir. La deuxième difficulté a été pour moi la couture de la capuche pour que les deux côtés soient bien bord à bord au niveau du milieu devant. J’ai eu le sentiment que le tissu était un peu détendu et fragile à ce niveau sur ma première version et je l’ai renforcé avec un morceau de thermocollant. Sur la deuxième, j’ai renforcé cette partie ab initio.

Sur ma première version, je n’ai pas compris comment réaliser l’ourlet et j’ai fait un ourlet classique. Sur la deuxième, j’ai fait plus attention et l’ourlet a été conforme aux instructions du livret. Je n’ai fait qu’une petite modification, coucher les marges de couture des épaules vers le dos et les surpiquer à l’aiguille double pour un bon maintien.

J’ai cherché du cordon gris assorti au tissu mais j’ai dû me rabattre sur du cordon kaki. Au final, je trouve le contraste très sympa et cela réveille le gris du tissu. J’ai aussi testé pour la première fois la pose d’oeillets au marteau (ma table s’en souviendra) et j’ai trouvé ça plus simple qu’avec la pince Prym.

Le décontracté

Le rendu de ces décontractés me plaît beaucoup. C’est un modèle sympa, facile à porter et à assortir, et qui trouve sa place dans toute garde robe masculine. C’était la première fois que je cousais pour mes frères et je suis satisfaite du résultat. Malheureusement, je n’ai pas de photos du pull porté :-(

Le décontracté

Le décontracté

Seulement, après avoir fini mes deux décontractés et compris que mon amoureux en voulait un aussi , j’ai eu envie d’en coudre un pour moi. J’ai donc décalqué à nouveau les pièces pour avoir une taille M et j’ai pioché dans mon stock un beau molleton acheté il y a deux ans chez Atelier Brunette. J’avais eu un coup de coeur sur ce tissu à la sortie mais je n’arrivais pas à l’imaginer dans un projet. D’un coup, ça a été l’illumination, le gris avec des pois roses irisés casseraient le côté masculin de ce modèle.

Le décontracté

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Evidemment, la troisième réalisation dans la foulée a été très simple surtout que ce molleton est très facile à coudre. Je me suis fait plaisir en bordant l’ourlet de la capuche d’un biais liberty à cheval. Cette finition est bien plus jolie que le simple surjet et permet de jouer la carte girly à fond.

Le décontracté

Deuxième petite modification, je n’ai pas mis de cordon à la capuche. Je ne m’en sers jamais sur mes sweats du commerce et je me suis évité une nouvelle pose d’oeillets ou la couture de boutonnières. Troisième modification, j’ai ajouté des bracelets de manche et une bande de taille pour un esprit plus sportswear. Dernière modification, j’ai ajouté un centimètre en largeur à chaque côté de capuche pour les faire se croiser légèrement au niveau du milieu devant.

Gros coup de coeur pour ce sweat doudou, tellement agréable et réconfortant à porter et je me blottis dedans dès que je le peux. je suis ravie de mon choix de tissu qui allie le plaisir du porter et la réduction du stock (excellente excuse pour le reconstituer).

Le décontracté

Le décontracté

Le décontracté

Le décontracté

Je crois que je vais bientôt avoir l’occasion d’en coudre une quatrième version pour mon amoureux mais d’ici là, je dois trouver un patron équivalent pour mes lutins!

Raphaëlle de rentrée

Après des vacances tardives, la rentrée est arrivée très vite! Nouvelle ville, nouveau job, nouvelles écoles, heureusement, j’avais tout anticipé. Les cartables étaient prêts, les nouvelles chaussures achetées, les tenues lavées, bref c’était nickel. Et pour couronner le tout, j’avais cousu ma robe de rentrée avant le départ en vacance (pas folle la guêpe).

Pour mon premier jour de travail, j’ai choisi la robe Raphaëlle de la jolie marque Chez Machine, créée en partenariat avec Addictiph. Cette robe a une jolie ligne avec son col chemisier et ses fronces parfaitement dosées. Et puis, j’ai été particulièrement sensible à l’histoire de cette robe, à la pudeur et la dignité de Tiphaine. Elle a su trouver les mots pour parler du deuil périnatal avec justesse quand très souvent, on se retrouve isolée et étouffée par le silence quand on vit ce drame. J’ai donc choisi avec une émotion particulière de coudre cette robe.

Avant de couper dans certains de mes précieux coupons, j’ai réalisé cette première version dans un crêpe bleu de Rascol. Il était intitulé bleu jean sur le site mais c’est plutôt un coloris pétrole profond.

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Cette robe se coud facilement et Tiphaine a prévu un pas à pas avec photo sur son blog pour la partie délicate de la couture des cols. J’admets volontiers que sans ce tutoriel, j’aurais eu beaucoup plus de mal à le monter. D’ailleurs, j’ai pris mon temps en bâtissant à la main le col avant de le piquer.

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Exception faite du col qui est la partie technique et délicate de la robe, les boutonnières ne comptent plus ma machine les faisant gentiment toute seule, le montage est simple et le livret très précis. J’ai choisi de couper une taille 38 et ça convient parfaitement. En revanche, la robe était un peu longue à l’essayage final et j’ai raccourci les jupes de 8 cm.

Si ce coloris bleu uni est assez simple (et facile à assortir avec ma garde robe), j’ai soigné les jolis détails. J’ai utilisé des boutons provenant de la boutique Liberty à Londres qui attendaient le bon projet depuis 3 ans.

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Et surtout, j’ai enfin profité des points broderies de ma machine et fait un joli ourlet brodé aux manches et aux jupes. C’est très joli mais c’est très long à faire (le mieux est de bâtir les ourlets à points larges pour ne pas être gêné pour retirer les épingles. Attention, c’est très gourmand en fil (mieux vaut avoir une cannette pleine, contrairement à moi) et la broderie n’aime pas les épaisseurs. Du coup, j’ai arrêté ma broderie à 2 cm de chaque couture d’assemblage de côté et repris un point droit sur ces 4 cm avant de reprendre la broderie.

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Cette robe est très agréable à porter et la coupe est flatteuse, féminine, tout en étant compatible avec le travail (un gros bon point pour moi). J’aime beaucoup la proportion des fronces qui évite l’effet montgolfière, surtout avec mes hanches larges. En revanche, les poches ne se placent pas bien et ont tendance à se mettre côté jupe arrière. Je crains que ce ne soit du à ma morphologie et je ne suis pas sûre de les garder sur une deuxième version.

Robe Raphaëlle

Robe Raphaëlle

Robe Raphaëlle

Robe Raphaëlle

Il n’y a plus qu’à couper dans un de mes précieux pour coudre la deuxième!

Arsène numéro 4

Des fois, on a juste envie d’une cousette rapide, sans prise de tête. et pour cela, le tee shirt Arsène de la marque Chez Machine (patron gratuit en plus) est parfait. Deux semaines après la reprise du boulot, j’ai enfin trouvé le temps et l’énergie de me coudre un petit projet. J’ai ressorti Arsène et choisi un coupon de jersey à motifs oiseaux, coup de coeur de ma virée au marché aux tissus d’Arras l’an dernier. Je porte rarement du jersey à motifs mais celui-là m’avait tapé dans l’oeil et j’ai farfouillé dans les bacs jusqu’à en trouver un coupon (ouf).

J’ai repris mes premières modifications : encolure remontée de 2 cm, ligne d’épaule allongée d’1 cm et j’ai enlevé les arrondis du bas. Ils donnent beaucoup de charme au modèle mais je voulais une coupe très simple avec ces motifs. J’ai donc simplement rallongé les côtés et tracé une ligne droite en prolongeant la ligne du bas du tee-shirt avant les arrondis. Côté bande d’encolure, j’ai découpé une bande de 5 cm de largeur et multiplié la longueur de l’encolure par 0,85 selon les conseils de Marie Poisson. J’ai été très vigilante à répartir des pinces tout le long de l’encolure (et non uniquement aux 4 repères) et ça m’a plutôt réussi.

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La couture a été très rapide, ce jersey a une belle tenue et se coud sans se déformer. Ma grande fierté a été la bande d’encolure, cousue à la surjeteuse pour un résultat bien propre. D’ailleurs, je ne couds plus d’encolure relevée qu’avec du jersey ayant un peu de tenue. Pour du jersey viscose ou modal, je préfère l’encolure rabattue et surpiquée, plus facile à maîtriser avec des tissus mous et qui se déforment facilement. Enfin, un petit coup d’aiguille double pour maintenir l’encolure en place et former les ourlets.

teesh Arsène

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teesh Arsène

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Et voilà un tee-shirt cousu en 01h30, coupe comprise qui égaiera des jeans ou des jupes unies avant l’arrivée inévitable de l’automne et des vêtements doudous !

Marche à suivre, le parfait petit short de plage

Autant j’aime être en vacances, autant je déteste les préparatifs et la veille du départ. Traditionnellement, je me charge des bagages et mon amoureux de la majeure partie de la conduite. Seulement, je déteste toujours faire les bagages. C’est long, j’ai toujours peur d’oublier quelque chose, je change d’avis sur le contenu des valises… Du coup, je procrastine et je les fais toujours au (tout) dernier moment. Cette année, je n’ai pas dérogé à mes habitudes et, dans un élan d’optimisme, j’ai décidé que les bagages ne me prendraient qu’une heure et boum, je me suis coupé un petit short dans les chutes de chambray de ma robe Aime comme Martine (et oui, des chutes d’il y a déjà deux ans).

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Je voulais un petit short tout simple, une couture rapide sans prise de tête et le patron Marche à suivre de Aime comme Marie en version Shorty m’est apparu tout indiqué. Quatre pièces à coudre, des surjets, des ourlets à double rentré et un élastique à insérer, parfait pour une cousette en deux heures top chrono! J’ai décalqué une taille M, et rallongé le short de 3 cm par rapport à ce qui est prévu. Trop court, je sais que je n’aurai pas assumé.

Bon, j’ai été raisonnable, j’ai attaqué la couture après avoir fini les bagages, un peu tard mais on est motivé ou on ne l’est pas! Le montage est hyper rapide et le plus long a évidemment été l’insertion de l’élastique. J’ai toujours du mal à les insérer sans les vriller et cette fois-ci n’a pas dérogé à la règle. J’ai du m’y reprendre à deux fois pour un élastique inséré bien à plat, d’ailleurs, si quelqu’un à une astuce magique, je suis preneuse 😉

Comme je n’avais pas le temps de laver mon short avant le départ, j’ai fait tous mes repères avec un reste de savon qui a le bon goût de s’effacer après un bon coup de centrale vapeur! Et zou, à 23h30, mon nouveau short était glissé dans ma valise. Alors bon, quand le réveil a sonné à 02h00 du matin, je ne faisais pas la fière…

Cependant, ce petit short de dernière minute s’est révélé être le short idéal pour les vacances à la plage. Vite enfilé, vite retiré sur le maillot, un petit top, des sandales et c’était parti! Je crois que c’est le vêtement que j’ai le plus porté durant mes vacances et il s’entend à merveille avec mes tops ségurs, mes teesh Arsène et mon sac Malo. Et taillé dans des chutes, c’est une cousette hyper rentable ! Il est très peu gourmand en tissu et tient sur un tout petit métrage, toujours bon à savoir.

Aime comme marche à suivre

Aime comme marche à suivre

Aime comme marche à suivre

Aime comme marche à suivre

Maintenant, je vais attaquer la version longue et avec poches car je manque cruellement (façon de parler) de pantalons d’intérieurs doudous et l’automne s’approche à grands pas…

Mes tops Ségur

J’adore me coudre des petits hauts d’été. C’est rapide, facile à faire et peu gourmand en tissu. On peut donc facilement se faire plaisir avec un beau tissu. Et puis, porter du coton tout léger, c’est tellement agréable en été! Depuis que je couds, j’ai déjà cousu 3 versions du Miss de Aime comme Marie. J’aime beaucoup ce modèle, intégralement doublé pour de belles finitions, mais l’absence de pinces est le point noir à mon goût. Je préfère de loin les pinces sur du chaîne et trame, qui structurent la silhouette.

J’ai tout de suite accroché sur les premières photos du Top Ségur de Cozy Little World, avant même sa sortie. J’ai résisté un bon mois et j’ai acheté le patron. J’aime beaucoup ce type de patrons qui proposent de nombreuses versions. Et puis, les tutoriels vidéos commencent à arriver sur Youtube sur les versions complexes.

J’ai choisi la version de base pour débuter. Dès que j’ai eu l’occasion, j’ai découpé une première version dans les chutes de crêpe marine de ma blouse Stockholm. C’était parfait car il y avait exactement le bon métrage sans laisser de chutes. Suivant les conseils du livret, j’ai bien pris mes mesures et découpé un 36 en haut qui s’élargit en un 38 à la taille.

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Alors la couture est très rapide, en deux petites heures, j’avais cousu ma première version. Le plus long a finalement été la couture des ourlets car mes marquages au savon avaient fondu durant le repassage des coutures au fur et à mesure 😉 Par erreur, j’ai allongé les bretelles de 2 centimètres (je n’avais pas vu que les marges de couture étaient incluses) et cette longueur me convient mieux à l’essayage.

Top Ségur

A peine fini, j’ai essayé mon top Ségur et j’ai été séduite! Je trouve que l’ampleur est absolument parfaite pour l’été, ni trop serrée, ni trop ample avec une découpe élégante. Il s’associe aussi bien avec un pantalon qu’avec une jupe et notamment ma Aime comme Melrose, le petit top basique à avoir dans sa garde robe quoi! En plus, il m’a permis de faire un bel à bas les chutes!

Top Ségur

Top Ségur

Top Ségur

Top Ségur

Top Ségur

Top Ségur

J’étais lancée et j’ai découpé une deuxième version dans un coton des coupons de Saint Pierre. Il s’agit des chutes de ma première chemise Aime comme Madame. Le coton est un peu raide au début mais au dur et à mesure des lavages, il s’est assoupli et est très agréable à porter. Et cet imprimé fleuri est parfait pour l’été. J’avais très envie d’une version avec basque mais je craignais l’effet montgolfière du coton. La version boutonnée me plaisait bien aussi mais je craignais qu’avec l’imprimé, on ne voit pas le boutonnage. Je suis donc restée sur ma version de base, juste allongée de 2 centimètres. Le rendu n’était pas exactement le même et je trouvais mon top un peu trop large, j’ai donc repris un petit centimètre de chacun côté pour l’ajuster et c’était impeccable. Là aussi, j’aime beaucoup cette version.

Top Ségur

Top Ségur

Top Ségur

J’ai voulu tenter la robe à basque… Et elle a fini à la poubelle (oui, les échecs ça arrive aussi). Le haut était absolument parfait, boutonné et totalement doublé mais la basque faisait un effet montgolfière, (malgré ma jolie viscose), pas du tout mais alors pas du tout flatteuse. Les fronces étant cousues à la laminette, cela était très compliqué à défaire encore une fois et, à la réflexion, le choix du tissu n’était pas le bon, il ajoutait trop de lourdeur. Cette version robe ne correspond ni à ma morphologie, ni à mon style. Si je devais la retenter, je réduirai largement l’ampleur de la basque. Je pense qu’il y aura une version top à basque mais avec plusieurs toiles pour valider les modifications sur la basque.

Malgré cet échec,je suis fan de mes blouses ségurs et je sais que je testerai les autres versions… l’été prochain!

Melrose et Arsène

Grande fan de Aime comme Marie, je suis la marque sur Instagram et il y a quelques jours, j’ai eu un coup de foudre pour la tenue de Marie, une superbe jupe longue. J’ai immédiatement cherché le patron de cette jupe Melrose et découvert que ce patron était offert sur le site. Sitôt vu, sitôt téléchargé, imprimé et scotché, mais avant de la coudre, j’ai regardé le cours d’Artesane et France Duval Stalla sur la couture des élastiques acheté aux soldes d’hiver. Grand bien m’en a pris car je n’avais jamais aussi proprement cousu d’élastique avant !

Pour réaliser ma jupe, j’ai décidé d’être raisonnable et de piocher dans mon stock : du jersey petit bateau milleraies (une super trouvaille de ma belle soeur chez son marchand de tissus attitré) et de l’élastique France Duval Stalla acheté il y a près de deux ans en flashant sur sa couleur mais sans trop savoir quoi en faire.

La réalisation est assez rapide, je dirai environ deux entre trente car j’ai pris mon temps pour l’élastique. Je n’ai fait qu’une modification, rallonger un peu la bande d’élastique pour pouvoir respirer en mettant ma jupe 😉 Sur la prochaine version, je pense que je la raccourcirai de 3 cm pour éviter que ma jupe ne traîne par terre. En revanche, quel bonheur à porter cette jupe ! La découpe devant est très féminine et permet de marcher facilement, je suis fan!

Aime comme Melrose

Aime comme Melrose

Le bel élastique :

Aime comme Melrose

J’ai découpé deux tee-shirts Arsène, également des patrons offerts, mais par la marque Chez Machine cette fois. J’avais réalisé ce modèle un peu loose en septembre et je l’ai beaucoup porté. C’était donc l’occasion d’en coudre d’autres. J’ai coupé dans des jerseys lurex achetés chez Motif personnel ce printemps. Ils sont très doux, souples, donc un peu capricieux à la couture 😉

J’ai légèrement modifié le patron en restant sur une taille 38 : l’encolure est remontée de deux centimètres au niveau du décolleté et j’ai allongé la ligne d’épaule d’un centimètre vers le cou pour cacher mes deux bretelles de soutien gorge. J’ai également rallongé le tee-shirt de 5 cm. Comme toujours, ma grande difficulté a été de réaliser l’encolure.

J’avais d’abord mal calculé l’élasticité de mon jersey et ma première bande était trop courte. J’ai recommencé mon calcul et elle était bien régulière mais trop lâche. J’ai à nouveau recommencé et changé de technique : une bande d’encolure rabattue plus facile à maîtriser. Elle est cousue sur l’envers puis repliée sur l’endroit et surpiqué au tee-shirt pour assurer son maintien. C’est définitivement la technique que je maîtrise le mieux.

Sur le tee-shirt blanc, j’ai recommencé trois fois par surpiqûre à l’aiguille double pour qu’elle soit régulière. Sur le tee-shirt rose, après plusieurs tentatives non satisfaisantes, je me suis limitée à une surpiqûre simple bien régulière. Pour les deux surpiqûres, j’ai allongé le point à 30 millimètres et le résultat est très propre.

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Aime comme Melrose

Aime comme Melrose

Aime comme Melrose

Aime comme Melrose

L’association de ces deux patrons gratuits me plaît beaucoup et il va falloir que je trouve le temps de coudre une deuxième jupe Melrose. C’est la parfaite tenue pour la plage à assortir avec un maillot de bain. Et pour faire plaisir à mon amie Léna, je la porterai aussi avec un haut plus ajusté pour montrer ce bel élastique 😉

Atelier brunette me susurre des mots doux à l’oreille

Malgré ma passion pour la couture et les tissus, mon stock effrayant, je n’ai été qu’à un seul salon création et savoir faire. Je n’habite pas à Paris et mes contraintes professionnelles ne me permettent pas forcément de m’organiser pour ces événements. Autant vous dire que j’ai adoré mon unique expérience et chéri chacun des coupons ou patrons achetés à cette occasion. J’avais visité les stands de Aime comme Marie, Henry et henriette, un chat sur un fil et évidemment Atelier Brunette. Je m’étais promis de m’offrir un grand coupon de mon tissu préféré ce jour-là et sans surprise, j’avais flashé sur le modal Lili et son imprimé poétique. Le temps a passé et j’avais envisagé divers projets pour cette merveille sans jamais sauter le pas de la réalisation.

Et il y a une semaine, l’impensable s’est produit, j’ai coupé dedans ! D’un coup, comme ça, et sans hésiter en plus! C’était un pari risqué car je n’ai pas fait de toile pour ce modèle et que je voulais porter ma cousette pour un entretien avec mes futurs chefs, je change de boulot en septembre ! J’ai osé le combo, couture de l’extrême, nouveau patron et tissu chouchou et même pas mal!

J’avais envie d’une robe féminine et simple et je me suis tournée vers une valeur sûre, Aime comme Marie. Je crois que c’est la marque que j’ai le plus cousu en près de 4 ans et je n’ai eu que deux fails au tout début (dont un qui me sert de chemise de nuit). Ayant envie de nouveauté, j’ai tenté la Aime comme mots doux, une jolie robe portefeuille en version courte (un peu rallongée pour la décence).

Ne voulant pas être boudinée, j’ai tracé un compromis S pour le haut et M pour le bas et rallongé les jupes de 3 cm. Il y a 7 pièces à découper et pas mal de crans et repères à reporter pour l’assemblage. Ensuite, j’ai entoilé les parementures comme conseillé et c’est bien nécessaire.

Aime comme Mots doux

La couture est assez simple et le livret bien expliqué. Il faut surtout du temps et de la minutie car certaines pièces sont longues (et encore j’ai fait la version courte) et on peut facilement avoir une couture irrégulière par manque de concentration. J’ai été d’autant plus vigilante que ce tissu tout doux glisse facilement et le pied à double entraînement de ma pfaff a été un allié indispensable !

Après un marathon de couture durant le week-end, ma robe a été finie le dimanche soir. Je ne vous cache pas que j’ai un peu tremblé à l’essayage final et, ouuuffff, je l’adore. La coupe est féminine et plutôt flatteuse sans compter que ce tissu est juste une caresse sur la peau. D’ailleurs, je vérifie toujours que la robe est en place car on peut facilement l’oublier tellement le tissu est léger! Je préfère tout de même glisser un petit débardeur sous la robe car le décolleté est un peu trop profond à mon goût mais ça ne me gêne pas du tout.

Aime comme Mots doux

Aime comme Mots doux

Aime comme Mots doux

Aime comme Mots doux

Avec mon Idoia récemment cousue, je crois que j’ai trouvé les robes de l’été. Une version de mi-saison me tenterait bien, en crêpe à porter avec des bottes ou des petites boots… Mais combien de fois ai-je dit ça 😉

Aime comme Mots doux

Douce Idoia

Idoia, c’est un patron de robe qui m’a fait de l’oeil dès sa sortie avec sa coupe simple, son joli détail de l’empiècement épaule. Je m’imaginais déjà porter une Idoia par les grosses chaleurs. Seulement, je ne peux pas acheter tous les patrons et j’ai passé mon chemin. Et puis, Idoia est revenue sur ma to do liste, suite à un troc patrons avec une autre passionnée de couture…

C’était le mariage parfait avec ma viscose coup de coeur achetée chez mondial tissus. Depuis quelques mois, j’ai envie de jaune et j’ose un peu plus les imprimés. Partie pour acheter du crêpe uni pour coudre la robe Raphaëlle de Chez Machine, j’ai craqué sur cette viscose conseillée par la vendeuse. J’ai longuement hésité à en faire une deuxième combishort Anissa mais je voulais pouvoir utiliser ce tissus pour un projet boulot compatible et ça n’aurait pas du tout été le cas…

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Il y a seulement 5 pièces à découper mais j’ai quand même réussi à couper le devant à l’envers (oups). Heureusement, ça ne change pas grand chose, si ce n’est que l’empiècement est en miroir par rapport au modèle original. Il est d’ailleurs très simple à coudre, avec de la minutie. J’avais prévu de jolis boutons en bois achetés à la boutique liberty à Londres mais ils étaient trop larges et dépassaient de l’empiècement. J’ai encore une fois opté pour des nacres qui avaient exactement la bonne taille 😉 L’empiècement avait tendance à s’ouvrir et je l’ai fixé par des petits points invisibles à la main.

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J’ai modifié le patron pour poser l’élastique avec une coulisse selon la technique de la combishort d’Anissa. Ce n’est pas très compliqué et ça permet une très jolie finition intérieure. J’ai cousu les fronces en utilisant la technique des trois lignes de fronce proposée par Perrine d’Auguste et Septembre.C’est légèrement plus long mais effectivement mes fronces sont plus régulières.

Idoia

Après deux bonnes heures, j’ai inséré l’élastique et essayé la robe… Catastrophe ! Elle mettait bien en lumière mes kilos superflus (merci la thyroïde) et je prenais bien 10 ans.. Gloups !

Après quelques recherches sur Instagram, j’ai vu que plusieurs versions d’Idoia étaient cousues sans l’élastique avec juste les fronces. Et honnêtement, j’étais nettement plus convaincue par le premier essayage avant l’insertion de l’élastique. J’ai donc décousu, également ma première couture par accident grrrr… J’ai repris ma copie avec des fronces classiques et un coup de surjeteuse après assemblage du haut et du bas.

Le reste a roulé sans difficulté. Je note quand même qu’il n’est rien indiqué sur la finition de l’encolure et des emmanchures, ce qui ne serait pas idéal pour une débutante. Fidèle à mon habitude, j’ai utilisé un joli biais Liberty pour du biais rapporté. L’ourlet est classiquement piqué après un double rentré.

Idoia

Bilan : Idoia est un très joli modèle très agréable à porter. Sa simplicité et ses jolis détails en font un modèle féminin que je porte autant au travail avec des escarpins qu’à la maison ou en ville avec de jolies sandales.

Idoia

Idoia

Idoia

Idoia

Il me reste encore deux modèles de Nanöo sur ma to do liste, je voudrais juste du temps 😉

Montmartre de printemps

Montmartre, c’est l’histoire d’un patron qui ne m’avait pas plu lors de sa sortie. J’habite dans le Pas de calais alors un manteau qui ne se ferme pas, très peu pour moi! Et il y a quelques mois, j’ai vu de nouvelles versions et j’ai eu envie d’un Montmartre de printemps. En veste de mi saison, l’absence de fermeture n’est plus un problème. Patiente, j’ai acheté le patron d’occasion sur Instagram (d’ailleurs, je vous conseille vivement le compte @vente_patron_couture une vraie mine d’or pour revendre ses patrons et en acheter d’occasion).

Le printemps est arrivé et j’ai décidé d’attaquer ma cousette avant l’été (histoire d’avoir le temps de la porter). Evidemment, je n’ai pas réussi à faire simple et j’avais très envie de réaliser ma veste en gabardine de coton, rose de préférence. Seulement, le patron préconise un tissu avec une laize de 1,50 m et je ne trouvais pas mon bonheur. Finalement, la solution est aussi venue d’Instagram avec l’astuce proposée par l’atelier de Lisa : créer un empiècement à la manche en la coupant en deux morceaux.

J’ai craqué sur la gabardine de coton et un coton pour la doublure, le tout chez mondial tissus. J’ai longuement hésité avec une viscose pour la doublure mais je craignais qu’elle ne me tienne trop chaud. Finalement, je regrette un petit peu ce choix et sur une prochaine version de veste (Montmartre ou autre patron), je prendrai une viscose pour la doublure (ou un liberty, on ne se refait pas).

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Alors j’ai été très minutieuse lors de la découpe pour la création des empiècements de bas de manche et respecter le droit fil dans leur découpe. Un des gros avantages de ce patron est qu’il y a très peu de pièces à découper, les manches ne formant qu’une seule pièce avec le corps.

Le montage est assez rapide et je pense, pour une fois, avoir respecté le temps de couture de 04 heures indiquées sur le patron. J’avais très peur des poches mais la technique proposée est finalement assez simple. Dans une prochaine version, je me lancerai peut-être dans des poches passepoilées ou paysannes qui apportent un côté plus classe au patron. En revanche, j’ai été un peu désarçonnée par le montage final et les enformes. Et puis, je me suis fait beaucoup de noeuds au cerveau alors qu’il suffisait de se laisser porter et qu’il n’y avait aucune difficulté particulière. Bon, je n’ai fait qu’une seule petite modification : rallonger les manches de 5 cm et j’ai ajouté une surpiqûre le long de la couture de la doublure à l’intérieur de la veste.

Aime comme Montmartre

Aime comme Montmartre

Aime comme Montmartre

Aime comme Montmartre

Aime comme Montmartre

Je suis un peu désarçonnée par cette veste, je n’ai pas l’habitude de cette coupe un peu oversize mais je trouve qu’elle rend très bien avec un pantalon ou un jean. En plus, elle est parfaitement assortie à mes baskets roses à paillettes (que j’ai achetées en me disant qu’elles iraient très bien ensemble). Je trouve simplement les manches un peu courtes et un peu serrées. Dans une prochaine version, je rallongerai les manches de 3 cm supplémentaires et ajouterai 1,5 cm d’aisance sur les coutures latérales. Ceci étant, je chipote car elle est réussie et agréable à porter cette veste, d’autant plus que j’adore cette couleur!

Aime comme Montmartre

Coudre en jaune

Au mois de mars, Chez Machine a lancé un mouvement : coudre en jaune pour faire du bruit contre l’endométriose. L’idée était simple, cette maladie, pourtant fréquente (1 femme sur 10) est peu connue et il fallait soutenir les femmes qui en sont victimes. Je suis assez peu ce genre de mouvements car je n’ai déjà pas autant le coudre que je l’aimerais alors je choisis mes cousettes. Seulement là, cette souffrance m’a émue et je sais combien certaines souffrances de femmes, bien réelles, sont banalisées voire occultées parce que gênantes à regarder en face. J’ai donc réfléchi à ma cousette jaune et le hasard faisant bien les choses, j’avais acheté un grand coupon de viscose moutarde fleurie chez Henry et Henriette durant les soldes. Seulement, c’était impossible de me décider pour un projet. J’étais d’abord partie sur la combishort Anissa d’où ma première version en plumetis noir http://www.36bobines.com/ ou sur la robe Raphaëlle. J’ai finalement totalement changé d’idée et ai choisi la robe Rue de Sévigné, déjà réalisée ici l’an dernier.

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Je n’ai fait que quelques modifications sur cette version, à savoir ajouter des coutures anglaises pour les emmanchures, les coutures des manches et des côtés de la robe. J’étais très tentée d’en ajouter aussi pour les coutures des poches et des empiècements de devant mais j’avais peur que cela ne rajoute de surépaisseurs difficiles à gérer et j’ai donc surjeté le bord de ces pièces ainsi que l’encolure et les parementures d’encolure.

Comparativement à ma première version, cette cousette a été réalisée assez rapidement. C’est tellement plus simple quand on a déjà réaliser un montage mais il faut justement veiller à ne pas faire de bêtises en allant trop vite. J’ai un peu regretté de ne pas avoir posé de droit fil à l’encolure V. J’ai été très précise dans ce montage mais le V a quand même eu tendance à se déformer et ce d’autant plus que cette viscose est très molle. J’ai donc surpiqué toute mon encolure pour qu’elle se tienne mieux et ne se déforme pas encore plus portée. Bon, la robe reste jolie mais sur une troisième version, je n’hésiterai pas à poser un droit fil thermocollant à l’encolure pour un résultat encore plus net.

Ma seule grosse difficulté a été l’ourlet. Je ne sais pas comment je me suis débrouillée mais mon devant était nettement plus court que mon dos. Heureusement, la robe était elle-même un peu longue et avec l’imprimé, cela pouvait vite faire mémère. J’ai donc raccourci le tout et fait un ourlet classique sur 3 cm. En revanche, j’ai conservé le petit revers des manches qui apporte une touche de modernité à ce patron.

Sur le plan technique, le montage n’est pas compliqué mais il ne faut pas être grande débutante. Les explications sont très succinctes et peuvent parfois prêter à confusion, notamment sur le montage des poches. Cette fois-ci, j’ai rapidement compris qu’une explication en particulier, à savoir repasser les poches sur l’envers, prêtait à confusion et gênait le montage. Et sur les manches et la résorption de l’embu rien n’est indiqué. Il ne faut donc pas hésiter à regarder un peu sur Internet pour pouvoir finir le montage si l’on débute dans la couture 😉

Rue de Sévigné

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Cette robe, je la porte ceinturée. Je trouve que ça structure la silhouette et que sans la ceinture, elle peut facilement faire chemise de nuit. Elle est très agréable à porter et se marie aussi bien avec des chaussures fermées que des sandales. Je ne me lasse pas de l’imprimé de ce tissu, heureusement car il m’en reste un beau morceau. Et j’ai fini cette cousette jaune pile dans les délais, le 08 avril même. Maintenant, je m’attaque à a garde robe d’été:-)

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