Aime comme Mini ou l’art de rentabiliser les chutes

J’ai cousu il y a deux ans une mini en molleton noir. C’est un patron de jupe court basique avec une fermeture éclair et des pinces à la taille. A l’époque, j’y avais passé un temps certain, notamment sur la pose de la parementure et de la fermeture éclair. Je l’ai finalement peu portée car elle restait trop large à la taille (comprendre je la perdais au fur et à mesure de la journée gloups).

J’ai décidé de tenter à nouveau ce patron avec les chutes des sweats pour mes enfants. J’avais joué à tétris en découpant ces modèles pour sauvegarder un morceau raisonnable du coupon pour moi (je sais c’est moche). Et un soir, j’ai eu envie d’un projet un peu plus rapide et de coudre autre chose que des tops. J’ai repensé à ma mini et j’ai attaqué. J’ai découpé ma parementure dans du tissu Angèle d’atelier brunette, chute de mon Aime comme miroir et je l’ai gansée avec du biais France Duval Stalla restant de mon Aime comme Madawan.

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Le montage n’a rien de très compliqué et j’ai taillé en taille M avec marges de couture. Au final, le S était bien suffisant car j’ai raboté sérieusement les deux côtés. Le plus long a été de ganser de biais ma parementure et d’aller chercher l’épingle restée bloquée dans ma machine à coudre. En démontant la plaque à aiguille, j’ai vu que l’intérieur de ma machine était très empoussiéré et j’ai nettoyé tout ça.

A l’essayage, je me suis aperçue qu’elle était trop grande, notamment à la taille (et oui, encore). Je perdais la jupe très facilement. J’ai raboté une première fois les côtés et là, c’était bien au hanches mais bien trop large à la taille. J’ai donc redessiné la taille et repassé un bon coup de surjeteuse et boum, c’était bon.

Elle s’entend très bien avec mon Madawan :
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Aime comme mini

Aime comme mini

Aime comme mini

Aime comme mini

Le biais à cheval de la taille :
Aime comme mini

L’intérieur de la jupe :
Aime comme mini

La taille est finie au biais à cheval. Je pensais faire au biais rapporté mais il y aurait eu un gros décalage avec la fin de la fermeture éclair. Ce biais est une petite merveille de la droguerie offerte par ma mère, pour le coup, ce n’était pas une chute. L’ourlet du bas est très classiquement à l’aiguille double. Et voilà, une petite jupe rapidement cousue, en rentabilisant à fond mon joli coupon de molleton, boulot compatible. Je reste quand même mitigée sur l’adaptation de ce patron à ma morphologie et la prochaine jupe sera sûrement une 1001 perles…

Un morganours pour ma cavalière

Depuis qu’elle est toute petite, pépette la chouette est fascinée par les poneys et les chevaux. C’était une vraie surprise car aucun de nous deux n’est cavalier. Et au fil des années, sa passion s’est confirmée. Depuis un an et demi, elle fait du poney et adore ça, une cavalière de choc qui monte des doubles poneys, galope, trotte comme une chef!

Lors de mon gros craquage chez mamzelle fourmi, je n’ai pas résisté au sweat gris chiné envers minkee vert pâle avec imprimé chevaux pailleté vert pâle. C’était pour elle! Lorsque je lui ai montré le coupon, elle était emballée. J’aurais bien fait une tunique un peu longue mais la demoiselle est dans une phase sans robe et sans jupe, elle voulait un sweat shirt et c’était non négociable. J’ai traîné quelques jours et j’ai lu le billet de Tasticottine sur la salopette cousue pour sa fille. J’ai bien rigolé sur le coup et j’ai fait mon mea culpa, ma princesse attendait son sweat pour maintenant.

Aime comme Morganours

Je suis donc partie sur le Morganours de Aime comme Marie, déjà testé ici. J’ai à nouveau fait du 8 ans sans marges de couture et j’ai raccourci les manches de 3 cm, elle les roule tout le temps sur le premier car elle les trouve trop longues. Comme la dernière fois, j’ai calculé la longueur des bandes de bord côte en fonction des préconisations de Marie Poisson et ça a roulé nickel. J’avais justement du bord côte vert pâle en stock.

Aime comme Morganours

Aime comme Morganours

Aime comme Morganours

Finalement le plus long, ça aura presque été de couper les pièces du patron et de régler la surjeteuse. Après le sweat se monte en une petite heure à coup de surjeteuse. Une fois les chaînettes de fil rentrés, un petit tour au lave linge et hop la jeune fille avait un nouveau sweat. Essayé, adopté!

Aime comme Morganours

Je couds ma garde-robe capsule 2017

J’ai immédiatement été séduite par le projet de garde robe capsule lancé par Clothilde du blog Clo piano sur Instagram. Le principe est simple, sélectionner 12 patrons pour 12 pièces différentes pour se coudre une garde robe sur mesure. Il s’agit donc de bien sélectionner ses patrons, les matières et de réfléchir aux différentes associations patrons, tissus et pièces entre elles évidemment. L’idée est que quand on coud, on coud beaucoup et souvent trop. Cela fait maintenant deux ans que je couds et s’il y a eu des réussites, il y a eu des flops ou des projets jamais portés (peu adaptés à ma morphologie, choix du tissu inadéquat pour la saison etc). Ce projet tombait pile dans ma réflexion sur une couture plus raisonnable et plus raisonnée. Et c’était aussi l’occasion de réaliser des patrons qui dorment gentiment dans mon stock. On les achète sur un coup de coeur et puis un autre projet s’impose et on finit par les oublier…

Haut chaîne et trame : la blouse be pretty, une évidence
C’est typiquement la patron coup de coeur que je n’ai pas pris le temps de réaliser. J’ai envie d’une belle blouse, bien classe que je puisse porter avec un jean ou une jupe. Je pense la coudre dans une merveille de France Duval Stalla (après une toile bien sûr).
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Manteau : le manteau Nelly de Coralie Bijasson créations
J’aime beaucoup la ligne féminine de ce patron que le Père Noël a déposé sous le sapin. J’aurais facilement pu craquer pour le précieux de la jolie girafe mais je pourrai toujours y succomber aussi 😉 J’ai en réserve depuis plus d’un an un très beau coupon de laine et cachemire bleu grisé des coupons de saint pierre et je couperai ma doublure dans un très beau chambray étoilé plein de peps de chez henry et henriette qui attend dans mon stock depuis bientôt deux ans.
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Haut jersey : Aime comme Moelleux de Aime comme Marie
J’adore ce patron, je l’ai déjà cousu 4 fois et je ne m’en lasse pas, c’est un basique très bien coupé. Cette version sera une version tee-shirt en jersey ajouré France Duval Stalla (qui attend son heure depuis le CSF de 2015) et en liberty mauvay, j’en trépigne déjà d’impatience.
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Chemise : Melilot de Deer and Doe
Je porte très peu de chemises mais j’aime beaucoup son style décontracté et ce sera l’occasion de me lancer un défi, ma première chemise! Pour la matière, je n’ai pas encore choisi.
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Jupe : Aime comme Mini ou 1001 perles ou Brume
Là, j’avoue que je suis dans l’indécision la plus totale… Cela dépendra sûrement du mois où je coudrais cette pièce et de mon stock.
Aime comme mini :
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1001 perles :
1001 perles
Brume:
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Short : Chataigne de Deer and Doe
J’ai récemment acheté le patron dans un vide atelier sur instagram. Je pense le réaliser en gabardine ou en sergé, dans un tissu qui ait de la tenue mais cela dépendra aussi de la saison où je le coudrai.
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Robe : Rue de Sévigné de La droguerie
J’ai été littéralement conquise par ce patron et j’adore la première version que j’en ai cousu. Elle se porte aussi bien classe avec des bottes que casual avec un collant opaque et des boots. Et sa coupe correspond parfaitement à ma morphologie. Je vais donc oser couper dans un autre de mes précieux : mon modal Lili d’atelier brunette.
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Veste : autre projet indécis, j’arbitrerai entre une nouvelle Aime comme Mina, un gilet Cannelle ou une veste Michelle
J’aime beaucoup ma Mina qui est une des pièces dont je suis les plus fières. Mon gilet cannelle est également très souvent porté et pourrait avoir un petit frère qui se plairait bien dans ma garde robe. Enfin, j’ai le patron de Michelle dans mon stock depuis longtemps mais je reste très indécise, j’ai peur que sa coupe n’aille pas à ma morphologie, j’essaierai une de celles cousues par ma copine Léna pour avoir une idée 😉
Aime comme Mina
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Gilet cannelle de Christelle Beneytout :
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Veste Michelle de République du chiffon
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Pantalon : Port trousers de Pauline Alice
J’ai tout de suite flashé sur ce patron de pantalon et ce sera l’un de mes défis (à coudre donc quand j’aurai du temps libre à revendre). Je n’ai pas de pantalon gris clair dans ma garde robe et ce sera l’occasion.
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Combinaison : Aime comme mine de rien
Sans la garde robe capsule, je n’aurai jamais osé me coudre une combinaison. Je me lance donc dans ce patron, en espérant que cela me conviendra et que cette combinaison sera portée. Ce sera sûrement une version printanière ou été (je ne peux pas la porter au travail) alors peut-être rose pâle ou vert pâle… à voir.
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Lingerie : ultimate pyjama sew over it

C’est exactement la forme que j’aime et je me prépare psychologiquement pour la séance de découpage et scotchage du PDF (grrr). Ce sera sûrement une version bien chaude en flanelle de coton, un pantalon doudou.
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Maillot de bain : ce sera un ensemble de lingerie Nora petit patron
Au prix des jolis tissus de maillot de bain et vu mon aisance limitée en maillot de bain ce sera un ensemble de lingerie à la place, vraisemblablement non photographié sur la bestiole. Je verrai si ce modèle qui me convient parfaitement à priori peut se transformer en maillot de bain avec le tissu adéquat.
Je n’ai pas réussi à copier l’image, il faudra donc aller voir sur le site 😉

Voici donc la liste à la Prévert des 12 pièces de ma garde robe capsule 2017. Evidemment, certaines vont changer, sûrement pour mieux s’harmoniser entre elles. J’ai alterné les pièces techniques (blouse be pretty, manteau, combinaison, chemise, pantalon) avec des pièces plus faciles ou déjà réalisées. Je vais aussi essayer de piocher au maximum dans mon stock de tissu qui grossit à vue d’oeil et fait froncer les sourcils de mon amoureux. Sur les patrons, je n’en ai que trois à acheter : le port trouser, Ultimate Pyjama et ensemble Nora. Le reste est déjà dans mon stock ou emprunté à des copines. J’ai alterné entre des marques que je connais déjà (aime comme marie, deer and doe, christelle beneytout, atelier scammit) et d’autres encore non réalisées (Pauline Alice, Sew over it, petit patron).

Bon, je vous laisse, je vais aller finir mon premier projet :-)

Briac couleur noisette

J’ai tout de suite flashé sur les tissus pluie d’or sortis par Aime comme Marie cet été et j’ai craqué sur le jersey viscose couleur noisette. J’ai précieusement rangé le coupon dans l’attente du projet parfait. Et un jour, j’ai décidé de coudre un briac avec le bas de ma robe chouchou.

J’ai réfléchi pour l’encolure, une encolure dite relevée comme celle du Briac classique me paraissait risquée, le tissu étant très mou. Une encolure rabattue sur le devant ne me plaisait pas en raison des motifs. Je me suis donc replongée dans mon « Coudre le stretch » et j’ai opté pour l’encolure rabattue sur l’envers, comme une parementure. C’est parfaitement adapté pour ce tissu, ce bouquin est décidément une vraie mine d’or!

Briac pluie d'or

J’adapte légèrement le bas du briac pour coïncider avec les repères de la jupe en question, je modifie très légèrement l’emmanchure (-0,2cm de chaque côté pour tenir dans mon coupon). Réglage impeccable de la surjeteuse et je me lance… Mais voilà, le résultat est décevant. Ce jersey viscose est trop mou et la robe donne l’impression d’avoir été étirée, la forme fait mémère… Grosse déception. Je retenterai mon idée (non, ne je suis pas têtue) mais dans un jersey de coton avec plus de tenue.

Briac pluie d'or

Briac pluie d'or

Je l’ai finalement recoupée en tee-shirt avec des ourlets classiques à l’aiguille double et c’est parfait. Du coup, il me reste un beau coupon de jersey à utiliser…

Les deux font la paire !

Tout est parti de mon envie de me coudre un nouveau moelleux dans le jersey ajouré France Duval Stalla acheté au CSF l’an dernier. Horreur, je n’avais pas de fil assorti ! Je suis donc partie m’acheter du fil et j’avais emmené mes lutins avec moi. Le magasin venait juste de recevoir de très jolis molletons tout doux sur l’envers et mes lutins ont flashé sur le même coupon. C’est tellement rare qu’ils me réclament des cousettes, que j’ai acheté 2 mètres de ce tissu (oui, je sais, je suis faible).

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Pépette la chouette voulait un sweat tout simple, sans capuche et sans fermeture éclair. J’avais commencé à éplucher mes numéros de La Maison Victor et Ottobre quand je me suis rappelée du kits de patron pour enfants Aime comme Morganours. Le modèle de sweat shirt est tout simple et c’est exactement ce qu’elle voulait. La jeune fille sachant précisément ce qu’elle veut, j’ai jugé plus sage de lui faire choisir la couleur et elle a choisi du jaune qui pique les yeux! C’était dit, j’allais coudre le sweat de Punky Brewster :-)

Aime comme Morganours

Aime comme Morganours

Aime comme Morganours

J’ai découpé du 8 ans. Elle met du 7 ans ou du 8 ans selon les marques et je voulais qu’il fasse tout l’hiver. Je n’ai rencontré qu’un seul problème, la taille des bandes de bord côte. J’ai commencé à coudre l’encolure quand je me suis rendue compte que clairement, la bande de bord côte était trop longue et que j’avais à peine besoin de l’étirer. J’ai donc décousu cette encolure (en pestant parce que c’était cousu à la surjeteuse). J’ai ensuite changé pour un ratio à 0,8 que j’ai appliqué aux poignets de manche et à la ceinture. Ce bord côte vitaminé acheté chez la Panda love fabrics est tellement extensible qu’il aurait supporté 0,7 à mon avis.

C’est la tenue parfaite pour son concert de air guitar :-)

Aime comme Morganours

Après ce petit réglage, tout a roulé impec et en une petite après-midi, la jeune fille était la propriétaire de son nouveau sweat. Il est un peu grand mais il lui plaît et j’aime beaucoup l’allure qu’il lui donne. Et je l’avoue, je n’étais pas emballée par son choix de couleur pour le bord côte mais au final cela donne du pep’s à son son sweat et c’est tout à fait son style.

Aime comme Morganours

Mon lutin voulait un sweat-shirt zippé à capuche. Je me suis donc lancée dans le sweat Stevie de La Maison Victor. Si l’envers du tissu n’avait pas été aussi doux, j’aurai sûrement cherché à le doubler. Pour le coup, ça m’a semblé dommage car il ne profiterait pas de ce côté doudou si agréable. Une copine venait juste de le coudre pour son fils et elle m’a indiqué qu’il taillait bien. J’ai donc découpé du 4 ans avec du bord côte noir (Mamzelle fourmi) choisi par la bestiole en personne et du jersey noir pour la doublure de la capuche (les coupons de Saint Pierre dans les chutes de ma basic 3).

Alors la découpe du patron m’a pris un peu de temps parce qu’il y a pas mal de repères à reporter. D’ailleurs, sur le noir, je n’ai pas reporté les repères tout de suite. La craie blanche, ça s’efface très vite. J’ai donc laissé ces pièces épinglées au patron en décidant d’ajouter des faufils orange fluo au fur et à mesure de la couture.

Première étape difficile, les poches prises dans la couture, c’est la première fois que j’en cousais. J’ai bien essayé de faire des raccords motifs mais je n’ai pas une logique géométrique et après plusieurs essais j’ai abandonné, n’arrivant pas à faire coller les raccords en respectant le droit fil. J’avoue avoir été souvent perplexe devant les explications et les schémas de montage. Ils ne correspondent malheureusement pas à ma logique et il m’est arrivé de préférer la machine à coudre à la surjeteuse pour éviter les drames lorsque je n’étais pas trop sûre de moi.

Sweat Stevie

Après la couture des poches, le reste du montage a été sans difficulté jusqu’à la couture de la fermeture éclair. J’avais beau avoir bien posé mes repères et les rubans de la fermeture en les respectant, un des rubans s’est décalé durant la couture grrr. Je l’ai donc bâti au fil orange fluo (mon fil préféré pour le bâti, facile à repérer et à enlever après la couture.). En plus, je n’avais rien compris aux schémas et j’ai dû appeler l’homme à l’aide pour bien positionner les pièces.

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Troisième écueil, la couture du biais d’encolure. Alors là, j’ai pesté, décousu à plusieurs reprises jusqu’à un joli résultat. La notice de montage indique que le biais doit aller jusqu’à la moitié des pièces de parementure de fermeture éclair. seulement, en faisant comme ça, on a plusieurs centimètres non cousus. Je n’avais pas osé écouter mon instinct qui me soufflait de prolonger le biais jusqu’aux rubans de fermeture éclair et bien j’aurais dû me faire confiance. J’ai tout décousu et laisser le lutin choisir un autre biais (le biais jersey gris parfait utilisé pour la première couture était coupé trop court grrr). Vous noterez son bon goût, il a choisi du France Duval Stalla :-) Une fois qu’on a compris le montage, cette encolure est très propre.

Sweat Stevie

Et enfin, le montage de la ceinture, là, je n’ai rien compris mais rien du tout, d’ailleurs je l’ai cousue… Trois fois ! (heureusement que je ne l’ai pas cousue à la surjeteuse). On s’est penché sur le problème avec l’homme et lui non plus ne comprenait rien. J’ai finalement appelé au secours Léna. Grâce à sa photo, j’ai enfin compris comment positionner mes pièces et j’ai pu finir cette cousette. Pour bien fixer les parementures qui ne sont pas prises dans les coutures, j’ai surpiqué le long de la fermeture éclair avec des fils ton sur ton pour qu’elle reste discrète.

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Vous l’aurez compris, ce sweat Stevie aura été mon rocher de Sisyphe cette semaine. C’est simple, le Morganours de Pépette la chouette a été une cousette rapide du dimanche après-midi et le sweat de mon lutin une cousette compliquée sur toute une semaine. Bon, il n’est pas raté et mon lutin l’aime beaucoup (c’est bien le principal). Encore une fois, je me dit que les sweat shirts doublés ne sont plus compliqués qu’au premier abord. Le prochain sera sûrement une version doublée…

Et une fois ce projet fini, j’ai découvert le joli concours, les deux font la paire sur Thread And Needles. Du coup, avec cette modeste contribution, j’y participe juste pour le fun. Et les lutins ont gagné le droit de faire une deuxième séance photo ensemble (le lutin s’y prêtant plus gracieusement que Pépette la chouette).

Les deux dont la paire

les deux font la paire

Les deux font la paire

Les deux font la paire

Il me reste un joli coupon de ce tissu (j’ai joué à tétris pour couper les pièces du sweat Stevie) et une Aime comme Mini verra sûrement le jour pour moi d’ici quelques temps :-) En attendant, je n’ai toujours pas cousu mon Moelleux moi !

Que la force soit avec moi, Aime comme Madawan

J’adore les grands gilets et j’avais déjà craqué pour le gilet Cannelle de Christelle Beneytout (je réfléchis à une version pour l’été prochain). Quand le patron Aime comme Madawan est sorti, j’ai tout de suite flashé dessus mais j’ai patienté, me disant que j’avais déjà le patron de Cannelle. Et puis, un jour, j’ai craqué (comme toujours). Je voulais initialement coudre une version pour l’été en jersey milano des coupons de Saint Pierre mais le temps est passé et ce n’est franchement plus d’actualité.

Récemment, j’ai du admettre que le gilet en maille noir que m’avait offert mon amoureux chez Sud express il y a quelques années était plus proche de la serpillère que du vêtement (snif). J’ai donc décidé de coudre une version noire du Madawan pour remplacer mon gilet chéri. Et oui, on a toujours besoin d’un gilet noir dans sa garde robe. J’ai craqué sur le sweat noir chiné chez Pretty Mercerie et c’était lancé.

Seulement, je me rappelais mal de la taille du coupon et j’ai commandé 1,60 mètre alors que 2 mètres étaient recommandés. Sueurs froides mais en jouant à Tétris (revival de la première Game Boy), j’ai réussi à caser toutes mes pièces, au chausse pied certes, mais en respectant le droit fil. Heureusement que la laize de ce tissu était de 160 cm sinon cela aurait sûrement coincé!

Ensuite, j’ai commencé les tests avec la surjeteuse. Mon amoureux m’a offert le cours « merveilleuse surjeteuse » chez Artesane pour mon anniversaire et c’est top. Les explications sur les réglages sont très bien faites et m’ont bien aidée à régler mon surjet. Je soupçonne cependant mon couteau et mes aiguilles d’être un peu fatigués. Et puis, j’ai enfin réussi à coudre proprement à la surjeteuse un angle droit intérieur, grâce aux explications très précises. J’ai été conquise par le format du cours que l’on peut visionner autant que l’on veut. C’est au top quand on se lance dans des projets et qu’on veut vérifie certains points techniques en direct.

Mes difficultés sont venues principalement de mon choix de tissu. Ce sweat est très beau mais en minkee sur l’envers ce que je n’avais pas saisi en le choisissant. Du coup, il est assez lourd surtout qu’à certains endroits du gilet, il y a trois épaisseurs de tissus. Dans une prochaine version, je veillerai à choisir un tissu plus léger. Le Madawan se cousant avec un biais à cheval ou rapporté selon les pièces, j’ai choisi une association sobre, du biais orageux à étoiles noires France Duval Stalla (on ne se refait pas).

Aime comme Madawan

J’ai été assez distraite pendant sa couture et j’ai eu du mal à comprendre certaines explications comme la pose du col. Mon gilet étant monté à la surjeteuse, j’étais très vigilante à la bonne compréhension des étapes. Le plus dur a finalement été la couture à la main du col. J’étais ailleurs et j’ai commencé par coudre une surpiqûre à la main. C’était moche et ça créait des plis disgracieux (la loose complète). J’ai relu calmement et il n’était pas question de surpiqûre mais de points invisibles. J’ai bien fait mon marquage à la centrale vapeur et ensuite, j’ai cousu tranquillement à la main. Là, le résultat est propre et le col se place bien.

Aime comme Madawan

J’ai classiquement fait les ourlets à l’aiguille double et au fil mousse. Evidemment, ma canette s’est vidée après avoir cousu aux 3/4 l’ourlet de la première manche :-( J’ai rallongé de 3 cm la longueur des manches, c’est à dire qu’au lieu d’ajouter 3 cm pour l’ourlet, j’en ajoute 6. Je le fais systématiquement sur les patrons Aime comme Marie, je les trouve un peu justes sur la longueur des manches.

Aime comme Madawan

Alors évidemment, je suis très très loin des deux heures indiquées sur la notice de montage. Ceci étant c’est majoritairement dû à mon choix de tissu très lourd, rendant chaque manipulation délicate et à ma distraction. Comme Luke Skywalker, j’ai persévéré dans mon projet et j’ai désormais mon Madawan, :-)

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Miroir, mon beau miroir

Aime comme miroir a attendu son heure patiemment depuis que je l’ai reçu à la fête des mères. Pourtant, j’avais très vite acheté le tissu Angèle d’Atelier brunette en prévision de ce projet…

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Mon amoureux et mes lutins sont partis à Paris pour le week-end. Etant de permanence au travail, je suis restée à la maison. Du temps, du calme, c’était les conditions parfaites pour coudre mon miroir et entamer ainsi mon dressing automne-hiver.

J’ai choisi la version avec le V dans le dos. J’adore les décolletés et les boutonnières dans le dos, d’où mon coup de coeur pour ce patron. Tirant la leçon de mes erreurs passées, j’ai décidé de faire une toile avant de couper dans mon précieux. J’ai coupé du S et ça colle parfaitement. Le dos avait tendance à bailler un peu mais c’était logique, j’ai eu la flemme d’entoiler les parementures sur ma toile comme indiqué sur le livret. La taille et l’ampleur étaient très bien.

Pour la version finale, j’ai bien sûr entoilé les parementures dos avec une vlieseline élastique dans les deux sens. J’ai surfilé le devant après avoir cousu les pinces. Je trouve ça bien plus pratique et ça évite de perdre les repères de couture. Et là, c’est le drame! J’ai mal positionné le tissu en surfilant à la surjeteuse et paf, une coupure indésirable. Oh rage, oh désespoir, une coupure d’environ 2 cm dans mon beau tissu alors qu’il m’en restait assez pour un autre projet ! J’ai surfilé les autres pièces en réfléchissant et j’ai décidé de renforcer ma coupure à la vlieseline élastique et le résultat est bluffant! Je n’ai donc pas eu besoin de recouper le devant, ouf.

Aime comme miroir

Deuxième gros écueil, l’encolure, rien que de l’écrire, je rougis. Je suis une fervente partisane des biais rapportés à l’encolure et ce biais-là m’a bien pris deux heures. Je n’avais pas envie de gâcher un gros morceau de mon beau tissu en découpant un biais maison pour 25 cm. J’avais acheté du biais en satin blanc mais il était trop raide, trop lourd. J’ai opté pour un biais lamé argenté mais une fois posé, il était clairement trop lourd et faisait bailler l’encolure. J’ai tout décousu et opté pour un biais bien plus léger en mousseline, blanc avec des mouettes de la droguerie, une chute d’un précédent projet. Une fois ma couture finie, je m’aperçois que le fil blanc choisi pour coudre l’encolure est trop blanc et fait un vilain contraste. J’ai une nouvelle fois tout décousu (je remercie mon tissu pour sa solidarité) et tout cousu avec un fil beige bien plus adapté.

Aime comme miroir

Cette-fois ci, la couture des manches s’est faite sans souci. Mes premières expériences en couture pour résorber l’embu n’étaient vraiment pas terribles et ça m’a longtemps arrêtée dans la couture de tunique et top en chaîne et trame. Zazacam m’avait conseillé une autre méthode, déjà utilisée pour le Moelleux d’anniversaire de ma maman. Cette-fois ci, le résultat est au top, pas un pli ou une fronce disgracieuse, et la couture a été assez rapide. Ca m’ouvre des perspectives pour mon dressing d’automne-hiver!

Aime comme miroir

Le reste de la couture s’est passée sans difficulté. J’ai bien réussi les raccords de couture des manches (souvent mon point faible). Les ourlets sont cousus à 1,5 cm pour le corps et un double rentré classique pour les manches. Et enfin, la couture des boutons à la main, j’ai encore succombé aux boutons de nacre et j’en ai cousu 6 après de longues réflexions. Un petit oubli cependant, je voulais sous-piquer les parementures pour bien les maintenir en place et j’ai totalement oublié. Je verrais à l’usage si je dois ajouter une surpiqûre dans le prolongement de l’encolure pour les maintenir en place.

Aime comme miroir

Sur ce week-end de couture au calme, je n’aurai finalement cousu « que » mon Miroir (enfin 2 avec la version test). Je commence mon dressing automne-hiver avec une pièce que j’aime beaucoup. Il faudra quand même que je teste le Miroir avec le V devant :-)

Myriade voit la vie en rose

Certains jours s’annoncent comme douloureux, simplement parce qu’ils existent. On aimerait que ces dates soient englouties dans le temps mais inexorablement, elles arrivent et il faut juste survivre à ces jours-là. Quand est arrivée une date profondément triste, il m’a fallu trouver une parade. J’ai pris une journée de congé et décidé de m’occuper toute la journée. J’ai donc choisi une couture nécessitant de la concentration et de la minutie.

J’avais cousu une première version de Myriade de Aime comme Marie pour les fêtes. En viscose bleue nuit pailletée, elle me plaisait beaucoup mais elle est clairement trop grande pour moi (l’éternel problème du choix entre S et M chez Aime comme Marie) et le poids de ce jersey très lourd n’arrange rien. Seulement, j’ai eu une envie furieuse d’une Myriade d’été à manches courtes. Et ma myriade d’été, je la voulais rose. J’ai acheté un beau coupon de jersey de coton rose chiné chez Mamzelle fourmi et je me suis lancée.

J’ai taillé la robe en S cette fois-ci. J’ai pris mon temps pour marquer les plis qui font tout le charme de ce modèle. Je n’ai pas eu trop de difficultés pour les plis contrairement à la première fois sauf pour les plis du haut du devant, à un moment, il faut changer de logique sur la position des repères, ça m’a un peu perturbée mais j’ai fini par retrouver comment faire. Pour être sûre que les plis correspondent bien en haut et en bas, j’ai pris le temps de bâtir à la main. Je suis une grosse feignasse sur les bâtis mais quand il faut être minutieuse, c’est assez indispensable. L’intérieur de la robe est monté à la surjeteuse pour des finitions plus nettes.

Aime comme Myriade

J’ai apporté quelques modifications au patron pour adapter la robe à mes envies. J’ai modifié l’encolure en dégageant moins les épaules et le décolleté que sur la version originale. J’ai ajouté une bande d’encolure pour une finition plus soignée, en appliquant la méthode de Marie poisson pour calculer la longueur de la bande d’encolure. J’ai cousu l’encolure à la surjeteuse et surpiqué à la machine à coudre tout le bord de l’encolure. Je suis assez satisfaite de mon encolure même si elle n’est pas encore parfaite.Deuxième modification, j’ai posé du biais jersey à cheval sur les emmanchures toujours selon la méthode de Coudre le stretch, avec une surpiqûre à l’aiguille double. L’ourlet du bas de la robe est également fait à l’aiguille double.

Aime comme Myriade

Aime comme Myriade

J’aime beaucoup cette deuxième version de Myriade, plus que la première à tout point de vue. J’avais peur que la taille plus haute ne m’aille pas mais son style me plaît bien. Elle nécessite un petit repassage avant d’être portée pour que les plis restent nets. Mon seul regret est que le tissu est légèrement transparent, du coup, je ne peux pas la porter au travail ce qui était l’un de mes objectifs.

Aime comme Myriade

Aime comme Myriade

Aime comme Myriade

Morganours, le retour

Mon amoureux m’a fait remarquer que notre lutin manquait décidément de shorts, et, je dois l’avouer, j’ai du mal à suivre le rythme des lessives en été. Séduite par le pyjashort cousu il y a peu, j’ai récidivé avec un short aime comme Morganours pour le jeune homme.

Aime comme Morganours

Il me restait un beau métrage du coupon de jersey de coton bleu ciel chiné de mon Erell (Mamzelle fourmi à un prix imbattable) et c’est tout à fait dans ses couleurs. Cette fois-ci, j’ai décidé de me simplifier la vie et j’ai utilisé du biais pour le biais à cheval. Il me restait pas mal de biais Liberty cars de la cape de bain cousue l’été dernier. En coupant mes pièces, j’ai vérifié la ceinture qui était beaucoup trop grande la dernière fois, et pour cause, je n’avais pas décalqué correctement…

Aime comme Morganours

Tout a roulé sans souci jusqu’à la couture de la ceinture. Fatigue, envie de finir vite, manque de concentration, j’ai commencé à la coudre endroit contre envers. Je m’en suis aperçue en cours de route alors j’ai décousu et… j’ai recommencé la même bêtise gloups !

Aime comme Morganours

J’ai donc remis au lendemain la couture de la ceinture et, après en avoir découpé une nouvelle, la première avait bien trop souffert, et fait bien attention au sens des pièces avant de coudre, ça a été nickel. Comme la dernière fois, j’ai mesuré le tour de taille de mon lutin et enlevé 3 cm, sans ajouter de marges de couture, pour définir la longueur de l’élastique à insérer dans la ceinture. C’est parfait. J’ai également coupé le short en 4 ans, sans marge de couture et c’est impeccable.

Aime comme Morganours

Aime comme Morganours

J’aime beaucoup ce patron, qui est un super basique pour petit garçon. Ca n’a l’air de rien mais il y a beaucoup moins de choix de patrons sympas pour les petits gars alors je compte bien rentabiliser celui-ci :-)

Aime comme Morganours

Un pyjashort pour mon lutin

L’été a mis longtemps à arriver. Du coup, je ne me suis pas trop lancée dans des coutures estivales et boum, la chaleur est arrivée. En vacances, j’ai dû me rendre à l’évidence, les pyjamas de mon lutin étaient trop chauds et le gênaient.

Du coup, je me suis lancée dans un pyjama d’été, un débardeur et un short assortis. Il me restait assez de jersey gecko pour ce projet (ce coupon aura décidément été bien rentabilisé). J’ai farfouillé dans mes patrons et ai choisi le débardeur Malik de La Maison Victor et le short Morganours de Aime comme Marie.

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J’ai taillé le débardeur en 4 ans sans marges de couture, sauf l’ourlet, le dernier tee-shirt cousu en 3 ans de La Maison Victor est un peu juste. J’avais rencontré beaucoup de difficultés sur l’encolure la dernière fois avec ce modèle, aussi, j’ai décidé de faire confiance à Marie Poisson. Je n’ai pas su résister à acheter son bouquin « Coudre le stretch » après tout le bien que j’en ai lu sur Instagram. Et je ne regrette pas! C’est une vraie mine d’or, entre toutes les explications techniques et les patrons modulables que je vais bientôt tester. J’ai donc choisi de poser du jersey contrasté à cheval selon sa technique (les chutes du pantalon d’intérieur de mon amoureux et du tee-shirt Olaf de mon lutin étaient parfaites). En suivant précisément ses conseils, je suis arrivée à un joli résultat. Ce n’est pas parfait mais franchement pas mal. Alors oui, c’est un peu plus long qu’à la surjeteuse mais honnêtement, le rendu est tellement satisfaisant ! L’ourlet est réalisé à l’aiguille double très classiquement.

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Pour le short, j’ai attaqué le Morganours de Aime comme Marie, j’ai acheté ce coffret de trois patrons car je ne trouvais pas mon bonheur dans les Ottobre pour les shorts et pantalons de jogging basiques pour garçons. D’ailleurs, je projette de coudre des joggings pour la rentrée mais c’est une autre histoire! Là aussi, j’ai taillé un 4 ans sans marges de couture mais avec l’ourlet. J’ai ajouté une surpiqûre le long de la couture de la poce pour de plus jolies finitions.

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J’ai remplacé le biais bordant le bas du short par un biais à cheval en jersey selon la technique de l’encolure de Marie Poisson, seulement j’ai eu plus de difficulté à le poser proprement. J’avais l’impression que le jersey gecko fronçait mais ce n’était pas le cas, une fois les replis du biais posés. Mes difficultés sont venues plus tard. J’ai looonngggueement hésité à assembler les côtés du short à la machine à coudre où à la surjeteuse et j’ai choisi cette dernière. Sauf qu’elle n’était plus motivée à travailler et a grogné, étiré le tissu en le découpant et c’était assez moche. J’ai été obligée de recoudre des points à la machine sur le bas du short pour rattraper le tout.

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Deuxième problème, la ceinture, je ne sais pas ce que j’ai fait mais elle était plus large que le corps du short, j’ai bien retiré 4 cm pour que cela colle. Et en cours de couture, ma surjeteuse a à nouveau boudé, un des fils d’aiguille était sorti de ses crans et a tout emmêlé, la couture était ignoble. J’ai du réenfiler intégralement la bestiole et ai repris ma couture pour que cela soit propre, ouf. Il n’y a aucun élément sur la taille de l’élastique dans le livret d’explications alors, j’ai mesuré le tour de détail directement sur mon lutin, retiré 3 cm et gardé un cm de chaque côté comme marge de couture et c’était nickel.

Enfin, la notice ne précise pas comment refermer le trou laissé pour enfiler l’élastique. J’ai choisi de faire un zig zag ton sur ton et là aussi, ma machine à coudre a bloqué sur le tissu. Du coup, les points sont assez visibles et peu discrets.

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Même si le short présente quelques défauts, je suis contente de ce pyjama. Les mesures sont parfaites pour mon lutin et il a l’air bien confortable. Je récidiverai sûrement l’année prochaine mais en anticipant mieux mes cousettes estivales :-)

Et comme il faut négocier pour le convaincre de participer aux séances photos, une photo de mon petit clown :-)

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