Mon précieux

En couture, on a toute des obsessions. Une des miennes, c’était de coudre du matelassé France Duval Stalla ou plus exactement un Moelleux dans cette matière. J’avais vu tellement de jolies versions après la box des couturières. Alors quand j’ai vu qu’il y avait du réassort en début d’année, je n’ai pas hésité longtemps (euh si mais sur le choix de la couleur, elles sont toutes si jolies)! J’ai opté pour le bleu canard. J’ai choisi du passepoil argenté et du biais liberty mitsy taupe (le tout acheté chez mamzelle fourmi).

mon précieux de face

Forcément, la couture de mon deuxième Moelleux a été plus rapide. J’ai coupé et cousu cette seconde version dans la même après-midi. La pose du biais rapporté pour faire les ourlets (une vraie maniaquerie l’ourlet au biais) a été un peu plus longue. Seule petite modification, j’ai fait un ourlet classique et j’ai refait un point pour fixer le revers intérieur à la manche qui avait tendance à se déplier systématiquement.

mon précieux de côté

biais rapporté en liberty mitsy taupe

Et je suis super contente du résultat même si mon cher et tendre n’est pas emballé et l’appelle « ma cote de mailles ». J’adore cette couleur et c’est un vrai doudou. Je ferai sûrement une troisième version mais quand ? Je n’en ai aucune idée…

mon précieux de dos

Mon premier moelleux

Aime comme moelleux, un des patrons qui m’a décidée à sauter le pas de la couture ! A la fin de l’année 2014, j’ai réalisé que j’avais pris la mauvaise habitude de traîner dans un vieux sweat informe de mon amoureux. Vraiment pas glam! Seulement, voilà, le total look avec talons et maquillage le dimanche, ce n’est pas pour moi. Je revendique le droit à la flemmardise le dimanche! Et le moelleux s’est imposé comme LA réponse à mon problème. Un sweat à la découpe féminine, (j’adore l’arrondi sur les fesses) qui permet plein de versions différentes, avec ou sans empiècements, avec ou sans passepoil, bref, la baguette magique pour un dimanche confortable et joli.

Moelleux noir et liberty capel fuschia

Le Père Noël (bon, mon amoureux), bien inspiré, a apporté ce patron dans la hotte. Seulement je n’avais ma machine que depuis fin novembre et après quelques trousses et un plantain (qui pour moi ne fut pas un long fleuve tranquille), j’avais peur de me lancer dans un projet plus ambitieux et de ne pas y arriver. La solution est arrivée avec les vacances de février. A cette époque magique, mes deux lutins faisaient encore la sieste, j’avais donc tout le temps de le réaliser petit à petit en prenant tout le temps qu’il me fallait.

Un grand coupon de jersey noir des coupons de Saint Pierre, du passepoil et du liberty Capel fushia pour apporter du peps à mon moelleux et me voilà lancée. J’ai pris tout mon temps, d’ailleurs je l’ai fini le week-end d’après. Et les explications, doublées des schémas sont très claires surtout pour une débutante. En faisant bien attention et en respectant bien les consignes, ça s’est très bien passé. C’était ma première pose de passepoil, mon premier empiècement et mon premier biais rapporté (pas très académique d’ailleurs comme je l’ai découvert plus tard) et premier ourlet invisible (pas au top non plus si je suis honnête). Malgré toutes ces petites erreurs, je l’adore ce moelleux. Et je le porte très souvent que ce soit chez moi en cocooning (très) chic ou dehors avec un jean ou une petite jupe.

Moelleux noir et LIberty capel Fuschia

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Et après cette version test, il a eu un petit frère en matelassé france duval stalla qui était un peu mon eldorado…

Range aiguilles à tricoter

J’ai eu le coup de foudre pour ce liberty Sandy Ray qui me rappelait la Bretagne des vacances de mon enfance. Dès que je l’ai vu, j’ai voulu l’utiliser pour un projet pour ma mère. Seulement, c’était un de mes tous premiers projets et je n’ai pas osé me lancer dans une cousette technique.

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En feuilletant le livre de Aime comme Marie, prêtée par une amie, j’ai vu ce range aiguilles à tricoter. C’était parfait ! Ma mère est une spécialiste du tricot. Depuis toute petite, je l’ai toujours vue avec ses aiguilles et son sac à ouvrage.

Je me suis donc lancée patiemment. Le tracé régulier des rangées pour les aiguilles m’a demandé beaucoup de temps pour que toutes les lignes soient bien parallèles. Et leur couture s’est révélé être une excellent exercice pour apprendre à coudre droit.

Le range aiguilles déplié

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Le détail du motif

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Au final, j’aime beaucoup le résultat. Et j’étais fière (comme une enfant à la fête des mères avec son collier de nouilles) de lui offrir cette cousette !

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