Sac Malo

Avec la fin d’année, arrive le traditionnel « merci maîtresse » ou la course des parents pour offrir un cadeau sympa et un peu original à la maîtresse. Depuis maintenant trois ans, je fais systématiquement les cadeaux maison et je les couds au dernier moment. Chaque année, je me promets que l’an prochain, j’anticiperai plus… et je ne m’y tiens jamais !

Après réflexion, j’ai décidé de coudre le sac Malo, un patron gratuit de petit patron. Je trouve sa construction originale et avec un beau tissu, cela rend vraiment bien. Deuxième critère, ce sac n’est pas trop difficile à coudre même s’il requiert de la minutie pour être bien réussi. Je pensais utiliser mon stock et évidemment, j’ai craqué sur un beau coton, bien épais chez Mondial Tissus et je n’ai pas su y résister 😉

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Le livret d’explication de petit patron est très bien fait et clair. Il n’y a aucune difficulté pour couper le patron et coudre ce modèle, surtout qu’il est préconisé d’utiliser des sangles en coton pour les anses (je déteste coudre les anses moi-même). Il faut juste prendre son temps pour la couture des dites anses et avoir des finitions parfaites. J’ai surjeté les coutures intérieures mais sur une prochaine version, j’envisagerai des coutures anglaises…

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Un petit flex pour décorer l’intérieur :
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Sac Malo

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La couture des sacs a été assez rapide et le résultat me plaît beaucoup. D’ailleurs, je regrette de ne pas avoir commandé assez de tissu pour m’en coudre un (mais je pourrai sûrement y remédier). Le modèle a une belle tenue et cela fait un super sac pour les vacances. C’est sûr, il y aura d’autres versions du sac Malo!

Je couds pour mon beau gosse

J’adore la couture, porter du fait main et voir mes lutins porter mes cousettes mais j’avoue, je couds très peu pour mon amoureux. Au tout début, j’étais assez enthousiaste à cette idée mais… pas lui 😉 Après quelques années de couture et sa désignation volontaire pour faire les photos, il commence à changer d’avis et à passer commande(ouf).

Lors d’une visite chez Mondial tissus, j’ai craqué pour le patron du chino le culotté, de la marque les beaux gosses. C’est une marque toute jeune, lancée par deux anciens de cousu main saison 3 et j’aime bien l’idée de patrons pour hommes, conçus par des hommes ainsi que de soutenir une nouvelle marque.

L’amoureux a choisi de la gabardine marine chez Mondial tissus et voulu une doublure en Liberty. J’en ai profité pour prendre suffisamment de métrage pour une nouvelle chemise pour moi (pas folle la guêpe).

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Alors, on ne va pas se mentir, c’est un projet de longue haleine. Rien que le décalquage du patron et la découpe du tissu qui comporte de nombreux crans m’ont occupée durant 4 bonnes heures. Et ensuite, j’ai attaqué le montage, aidée des vidéos proposées par la marque sur le site de Mondial tissus.

J’ai cousu ma première poche passepoilée.

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D’ailleurs, forte de ce succès, j’ai décidé de ne pas coudre la deuxième pour ne pas tenter le diable (en accord avec le futur propriétaire). J’ai d’ailleurs été un peu désarçonnée car le montage vidéo ne prend pas les étapes dans le même ordre que le livret. J’ai ajouté quelques surpiqûres sur les poches à l’italienne et des surjets à certains endroits pour des finitions intérieures plus propres.

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En revanche, j’ai galéré pour la couture de la braguette. La vidéo et le livret m’ont embrouillée et après avoir débuté le montage, je n’étais pas du tout convaincue. J’étais d’autant plus embêtée que le montage de la braguette s’était passé sans difficulté majeure pour mes deux port trousers ici, et ici. J’ai repris le pas à pas de Pauline Alice et même si le sens est inversé, j’ai compris ce qui n’allait pas. J’ai donc navigué entre les deux explications et suis arrivée à un résultat tout à fait propre.

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Le reste est sans difficulté particulière si ce n’est que j’ai voulu intégralement border de biais à cheval la ceinture intérieure. Il y a une bonne raison pour faire autrement comme je l’ai découvert en cours de route mais j’ai rattrapé ma bourde sans problème. Dernière petite modification, la longueur des passants qui ne seyait pas à l’amoureux. J’ai réduit de plusieurs centimètres les passants et il était convaincu.

Alors là, je ne faisais pas la fière au moment de l’essayage final. J’avais beau avoir fait des essayages au fur et à mesure, je craignais que ce chino ne lui aille pas ou ne lui plaise pas… Et, miracle, il lui plaît et lui va bien !

Le culotté

Le culotté

Vous noterez les yeux plissés à cause du soleil 😉

Le culotté

Le culotté

Le culotté

Le culotté

J’ai évidemment prévenu que le petit frère n’allait pas suivre rapidement (rapport à la vingtaine d’heures consacrée au projet). C’est un projet très gratifiant et, malgré la difficulté pour la braguette, j’ai pris beaucoup de plaisir à cette réalisation. D’ailleurs, j’ai acheté le patron du décontracté pour des sweats pour mes frères (on est d’accord à moins de 6 mois de retard, ça ne compte pas).

Douce Idoia

Idoia, c’est un patron de robe qui m’a fait de l’oeil dès sa sortie avec sa coupe simple, son joli détail de l’empiècement épaule. Je m’imaginais déjà porter une Idoia par les grosses chaleurs. Seulement, je ne peux pas acheter tous les patrons et j’ai passé mon chemin. Et puis, Idoia est revenue sur ma to do liste, suite à un troc patrons avec une autre passionnée de couture…

C’était le mariage parfait avec ma viscose coup de coeur achetée chez mondial tissus. Depuis quelques mois, j’ai envie de jaune et j’ose un peu plus les imprimés. Partie pour acheter du crêpe uni pour coudre la robe Raphaëlle de Chez Machine, j’ai craqué sur cette viscose conseillée par la vendeuse. J’ai longuement hésité à en faire une deuxième combishort Anissa mais je voulais pouvoir utiliser ce tissus pour un projet boulot compatible et ça n’aurait pas du tout été le cas…

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Il y a seulement 5 pièces à découper mais j’ai quand même réussi à couper le devant à l’envers (oups). Heureusement, ça ne change pas grand chose, si ce n’est que l’empiècement est en miroir par rapport au modèle original. Il est d’ailleurs très simple à coudre, avec de la minutie. J’avais prévu de jolis boutons en bois achetés à la boutique liberty à Londres mais ils étaient trop larges et dépassaient de l’empiècement. J’ai encore une fois opté pour des nacres qui avaient exactement la bonne taille 😉 L’empiècement avait tendance à s’ouvrir et je l’ai fixé par des petits points invisibles à la main.

Idoia

J’ai modifié le patron pour poser l’élastique avec une coulisse selon la technique de la combishort d’Anissa. Ce n’est pas très compliqué et ça permet une très jolie finition intérieure. J’ai cousu les fronces en utilisant la technique des trois lignes de fronce proposée par Perrine d’Auguste et Septembre.C’est légèrement plus long mais effectivement mes fronces sont plus régulières.

Idoia

Après deux bonnes heures, j’ai inséré l’élastique et essayé la robe… Catastrophe ! Elle mettait bien en lumière mes kilos superflus (merci la thyroïde) et je prenais bien 10 ans.. Gloups !

Après quelques recherches sur Instagram, j’ai vu que plusieurs versions d’Idoia étaient cousues sans l’élastique avec juste les fronces. Et honnêtement, j’étais nettement plus convaincue par le premier essayage avant l’insertion de l’élastique. J’ai donc décousu, également ma première couture par accident grrrr… J’ai repris ma copie avec des fronces classiques et un coup de surjeteuse après assemblage du haut et du bas.

Le reste a roulé sans difficulté. Je note quand même qu’il n’est rien indiqué sur la finition de l’encolure et des emmanchures, ce qui ne serait pas idéal pour une débutante. Fidèle à mon habitude, j’ai utilisé un joli biais Liberty pour du biais rapporté. L’ourlet est classiquement piqué après un double rentré.

Idoia

Bilan : Idoia est un très joli modèle très agréable à porter. Sa simplicité et ses jolis détails en font un modèle féminin que je porte autant au travail avec des escarpins qu’à la maison ou en ville avec de jolies sandales.

Idoia

Idoia

Idoia

Idoia

Il me reste encore deux modèles de Nanöo sur ma to do liste, je voudrais juste du temps 😉

Montmartre de printemps

Montmartre, c’est l’histoire d’un patron qui ne m’avait pas plu lors de sa sortie. J’habite dans le Pas de calais alors un manteau qui ne se ferme pas, très peu pour moi! Et il y a quelques mois, j’ai vu de nouvelles versions et j’ai eu envie d’un Montmartre de printemps. En veste de mi saison, l’absence de fermeture n’est plus un problème. Patiente, j’ai acheté le patron d’occasion sur Instagram (d’ailleurs, je vous conseille vivement le compte @vente_patron_couture une vraie mine d’or pour revendre ses patrons et en acheter d’occasion).

Le printemps est arrivé et j’ai décidé d’attaquer ma cousette avant l’été (histoire d’avoir le temps de la porter). Evidemment, je n’ai pas réussi à faire simple et j’avais très envie de réaliser ma veste en gabardine de coton, rose de préférence. Seulement, le patron préconise un tissu avec une laize de 1,50 m et je ne trouvais pas mon bonheur. Finalement, la solution est aussi venue d’Instagram avec l’astuce proposée par l’atelier de Lisa : créer un empiècement à la manche en la coupant en deux morceaux.

J’ai craqué sur la gabardine de coton et un coton pour la doublure, le tout chez mondial tissus. J’ai longuement hésité avec une viscose pour la doublure mais je craignais qu’elle ne me tienne trop chaud. Finalement, je regrette un petit peu ce choix et sur une prochaine version de veste (Montmartre ou autre patron), je prendrai une viscose pour la doublure (ou un liberty, on ne se refait pas).

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Alors j’ai été très minutieuse lors de la découpe pour la création des empiècements de bas de manche et respecter le droit fil dans leur découpe. Un des gros avantages de ce patron est qu’il y a très peu de pièces à découper, les manches ne formant qu’une seule pièce avec le corps.

Le montage est assez rapide et je pense, pour une fois, avoir respecté le temps de couture de 04 heures indiquées sur le patron. J’avais très peur des poches mais la technique proposée est finalement assez simple. Dans une prochaine version, je me lancerai peut-être dans des poches passepoilées ou paysannes qui apportent un côté plus classe au patron. En revanche, j’ai été un peu désarçonnée par le montage final et les enformes. Et puis, je me suis fait beaucoup de noeuds au cerveau alors qu’il suffisait de se laisser porter et qu’il n’y avait aucune difficulté particulière. Bon, je n’ai fait qu’une seule petite modification : rallonger les manches de 5 cm et j’ai ajouté une surpiqûre le long de la couture de la doublure à l’intérieur de la veste.

Aime comme Montmartre

Aime comme Montmartre

Aime comme Montmartre

Aime comme Montmartre

Aime comme Montmartre

Je suis un peu désarçonnée par cette veste, je n’ai pas l’habitude de cette coupe un peu oversize mais je trouve qu’elle rend très bien avec un pantalon ou un jean. En plus, elle est parfaitement assortie à mes baskets roses à paillettes (que j’ai achetées en me disant qu’elles iraient très bien ensemble). Je trouve simplement les manches un peu courtes et un peu serrées. Dans une prochaine version, je rallongerai les manches de 3 cm supplémentaires et ajouterai 1,5 cm d’aisance sur les coutures latérales. Ceci étant, je chipote car elle est réussie et agréable à porter cette veste, d’autant plus que j’adore cette couleur!

Aime comme Montmartre